Contenu

Le juge mort: [roman]

Durée: 11h. 9min.
Édition: Neuchâtel, Ed. de l'Esquirol, 1996
Numéro du livre: 9042
ISBN: 9782940099023

Documents similaires

Lu par : Clélia Strambo
Durée : 6h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32329
Résumé:Promeneur par vocation, l'œil acéré et la langue bien pendue, amoureux pour toujours d'Émilie : Lukas Zbinden est un vieux monsieur un peu loufoque et déjà fragile, plein de lucidité, de passion et de délicatesse. Il déteste l'ascenseur et préfère descendre l'escalier au bras de Kâzim, qui accomplit son service civil dans la maison de retraite ; marche après marche, il raconte sa vie au jeune « civiliste » silencieux. Qui lit ce récit ne se promènera plus comme avant: chaque pas peut devenir une promenade.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 6h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17827
Résumé:Une nuit, comme mon adjoint Rodriguez était allé rejoindre une dame, je me suis posté à la réception-bar du garage, où un ordinateur clignotait, et me suis mis à écrire une histoire, comme ça, pour voir ce que ça faisait, un oeil sur les Lamborghini et autres babioles exposées. Au retour du cavaleur, peu après l'aube, j'avais les douze premières pages de Lu Chute à l'envers. Je me sentais bien. Cela faisait un moment que cette histoire me mijotait clans le fond de la tête, et que d'autre part j'épluchais les tourniquets à bouquins du supermarché voisin. Une maison d'édition nommée Weekend, en particulier, présentait une ribambelle de petits volumes souples, aux couvertures pimpantes, deux cents pages aérées, qu'un public divers jetait souvent par deux ou trois dans son caddie, parmi les légumes et les boîtes. Les titres se renouvelaient sans cesse. Il fallait bien des gens pour les écrire, qui évidemment n'étaient pas des écrivains : des amateurs, des débutants, des refusés, des modestes, enfin des gens, quoi, pareils à mes Aînés qui mouillaient vaillamment leur kimono pour obtenir la ceinture jaune. Nom de Dieu, alors pourquoi pas moi ?
Lu par : Serge Cantero
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35145
Résumé:La force de la vision, c’est ce que l’on retient d’emblée des Fables de la joie, troisième ouvrage de Stéphane Blok. Le conte démarre à la façon des récits post-apocalyptiques: un homme se décide à sortir du lieu où il se trouve, un tunnel, une sorte de cavité, dont il parvient à défoncer la porte avec une barre métallique. On imagine un accident de la route. Mais le paysage que le personnage découvre une fois à l’air libre change la donne. Dans un brouillard épais se déploie un paysage entièrement blanc, recouvert d’une couche de poussière blanche qui s’avérera être de la suie, «aucune trace de vie, aucun arbre, aucune herbe, aucune couleur, rien». [Source : Le Temps]
Lu par : Anne Salem-Marin
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6602
Résumé:Sous le regard des mouettes qui passent, l'île est livrée à la torpeur rêveuse quand elle n'est pas secouée par quelque frisson sismique. Ici le passé reste un enfant pauvre, le peuple des pêcheurs se garde de trop guigner les vagues qui courent vers l'horizon, et les femmes laissent saint Tirésias le païen veiller sur leurs secrets. Car lointaine est l'administration, et oublié le temps des militaires, mais le vent tord encore les arbousiers et tourne les regards. Alors Manoli peut bien se faire le scribe des émois de Maria, du semblant de mort de Kine, des espoirs de Jean le malin, de l'énigme des Mangepoule ou des silences de Pepo l'albinos, celui qui joue avec les fourmis sur le chemin de l'abattoir. Seul pourtant le grand eucalyptus, lorsqu'il se met à bruire, se révèle témoin du meurtre de Kalef, de l'amour fugitif et du dépeuplement d'un lieu où l'humain malgré tout n'aura été que passage. Il suffit cependant d'un rire, d'un chant, du sourire de Sophie : la vie se réinvente, lumineuse.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 11h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32277
Résumé:Ce roman raconte la vie trépidante et ordinaire d'une jeune femme du XXIe siècle à l'esprit don quichottesque et qui, prise dans l'oeil du cyclone, ne comprend ni ne maîtrise grand-chose de ce qui lui arrive à elle en particulier et au monde en général. Avec une ironie mordante, l'écriture énergique, les réflexions de Catherine Lovey nous font traverser un monde archi contemporain, fourmillant de récits et de personnages, et nous promènent le long de milieux très différents, des hôpitaux aux paquebots, de l'université à la montagne. Monsieur et Madame Rivaz raconte l'histoire d'une femme qui va au combat pour retrouver un sens à la vie et au monde d'aujourd'hui. C'est un livre sur la possibilité ou l'impossibilité de la bonté.
Durée : 1h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32569
Résumé:Chronique fictionnelle qui raconte les épisodes tour à tour éprouvants et hauts en couleur de la relation entre un pupille et sa curatrice
Lu par : Simone Chaix
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13011
Résumé:Quatrième de couverture : Le village de Falun est un monde sans fêtes ni péchés depuis que la rigueur du pasteur Anton Perl y sévit. Mais Eva, une jeune femme venue on ne sait d'où, va le révolutionner. Une seule des quatre auberges est restée ouverte, et c'est là que va éclore, grâce aux talents fabuleux d'Eva, le nouveau centre du village. Mais comme renaît la nature sous les rayons d'un soleil printanier, les pulsions refoulées des Falunais vont s'éveiller à une vie nou-velle. Les fêtes reprennent et le désordre s'installe. Fou de rage, le pasteur décide alors d'exorciser Eva et lui ordonne de s'installer chez lui.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 11h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7405
Résumé:Un prix Nobel de physique se lance dans une enquête pour résoudre les problèmes de datation du Suaire de Turin. Mais d'hypothèses en découvertes, le savant se trouve emporté beaucoup plus loin qu'il l'imaginait : sa recherche l'amène à s'intéresser au mystère de la mort et de la résurrection du Christ. Sur le mode du roman, une réflexion sur la place de l'Eglise dans un monde médiatique et scientifique. A pour suite : "La prophétie du Vatican".
Lu par : Gilberte Raeber
Durée : 9h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7403
Résumé:Drôle d'enfance que celle passée dans ces Années bleues, sous la menace d'une guerre mondiale, enfance condamnée à la précocité par la disparition mystérieuse du père ! et drôle d'enfant, ce Victor, petit génie en herbe du piano, refusant de grandir parce que le monde extérieur lui est hostile ! brimé par une mère possessive, qui reporte sur ce fils unique l'ensemble de ses aspirations déçues, le petit garçon se réfugie dans le fantasme et la musique. Le récit s'achève sur une victoire - celle de la paix sur l'Horreur - et sur une crise d'où l'enfant sortira métamorphosé, non plus jeune Mozart prodige encoconné dans les jupes maternelles, mais écolier, semblable à beaucoup d'autres, prêt à affronter la Vraie Vie. Emotion et humour éclairent cette plongée dans le monde de l'enfance et permettent d'en goûter, rétrospectivement, toutes les saveurs. Gilbert Pingeon, romancier et auteur dramatique, est né en 1941 à Neuchâtel. "Les Années bleues" constitue le premier volet d'une "trilogie de la mémoire" que complèteront "Leçon d'oubli" et "Le saut de l'ange".
Lu par : Simone Bosko
Durée : 5h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7394
Résumé:
Durée : 6h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7393
Résumé:Précède: La vie en marge
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20797
Résumé:« Depuis le jour du départ de P, j'ai comme un bourdon dans la tête. Un bourdon, cette note tenue qui ne s'arrête jamais. Comme dans la chanson de Camille. Parfois étouffée par d'autres sons au point de devenir inaudible. Mais toujours là. » Dans la douleur d'une séparation amoureuse, la narratrice retrouve un article qu'elle avait écrit sur une nouvelle de Balzac. Au récit intime, auquel s'ajoute une enquête sur l'écriture de soi, vient alors se nouer l'analyse littéraire, dans un rapport de quasi nécessité. Récit, enquête, analyse s'enrichissent, se soutiennent, s'expliquent. Car à chaque fois il est question d'image, d'images volées, envolées, brisées.