Le mineur et le canari
Résumé
Une femme s'éprend de son thérapeute, le Docteur Ursus. Une situation qui, d'emblée, empêche l'expression simple des sentiments et des désirs. Aussi bien est-ce, pour cette femme, l'occasion idéale d'aimer. Dans ce cadre protégé, surveillé, rien de malheureux ne peut lui arriver. Enchantée au sens fort du terme, la patiente écrit. Dérivé en récit, l'amour imaginaire se trouve ainsi conforté, amplifié.Tout de cet homme plaît à la narratrice, son regard, sa voix, ses vêtements, sa bienveillante et imparable logique. Elle l'écoute, le dévore des yeux, le respire. Il suffit, ici, que la bonne distance soit observée et l'amour impossible ira à l'infini...
Lu par :
Annick Portmann
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
Durée:
5h. 4min.
Édition:
Carouge-Genève, Zoé, 2012
Numéro du livre:
19067
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782881828720
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Résumé:" ...La dame de l'histoire s'appelle Jade Chichester. Elle a une mère, Grace, et une fabuleuse grand-tante, Margareth, qui voyage aux quatre coins de la terre. Un lien quand même entre ce texte inclassable - peut-on parler d'un conte ? - et vos autres romans : le thème de la filiation mère-fille. Abordé ou ébauché par vos narratrices, Aude, Laurence et Iona, il est ici l'objet central de Jusqu'à pareil éclat, dans une construction subtile qui suggère tour à tour la présence et l'absence, l'amour et la haine, l'image et la substance. Dans vos romans, l'importance de ce thème se devinait. La relation entre vos narratrices et leur mère y apparaissait comme une révolte tronquée par la pitié des filles, conscientes de ce qu'avait été le destin non maîtrisé des mères. Dans vos romans la relation mère-fille est caractérisée par le mensonge et la nécessité de se protéger mutuellement. Elle est une relation vouée aux apparences derrière lesquelles peuvent se cacher une lucidité voire un cynisme terribles... "
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:
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Résumé:Vincent König est le dépositaire des archives de l'écrivaine suisse Esther Montandon. En ouvrant par hasard une chemise classée "factures", il découvre des dizaines de pages noircies, qui composent un récit intime. Esther a donc tenu un "journal de deuil", dans lequel elle a pour la première fois évoqué la mort de sa fille Louise et l'aberrante "vie d'après". Les souvenirs comme les différents visages de la douleur s'y trouvent déclinés avec une incroyable justesse. Ces carnets seront publiés sous le titre Vivre près des tilleuls. Roman sur l'impossible deuil d'une mère, porté par une écriture d'une rare sensibilité, Vivre près des tilleuls est aussi une déclaration d'amour à la littérature : ce récit d'Esther Montandon est en réalité l'oeuvre d'un collectif littéraire suisse, l'AJAR. Ces dix-huit jeunes auteur-e-s savent que la fiction n'est pas le contraire du réel et que si "je est un autre ", "je" peut aussi bien être quinze seize, dix-huit personnes.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Première oeuvre de Ursula Priess, ce récit est d'une infinie intelligence. Juxtaposé à l'histoire d'une rencontre amoureuse à Venise, il affronte les rapports au père célèbre, aimé et souvent détesté ou incompris. L'auteur se rappelle le théâtre où elle assistait aux répétitions, sa fascination pour la mise en scène, les oeuvres complètes de Brecht reçues du père. Il s'intéressait surtout à lui-même, à la politique, aux femmes qui ont succédé à sa mère. Parmi les souvenirs viennent alors les lieux, comme l'Italie, ou les objets, comme les bijoux dont elle comprend aujourd'hui que si son père ne savait pas ce qui la parait, les perles offertes étaient un signe affectueux puisque Ingeborg Bachmann, le grand amour de Frisch après son divorce, les portait avec grâce. L'auteur : Ursula Priess, fille de Max Frisch (1911-1991), est née en 1943 à Zurich. Elle quitte la Suisse en 1966, vit en Suède, en Écosse, aujourd'hui en Allemagne. Son lieu de prédilection est Istanbul, sur lequel elle vient de publier son deuxième livre.