Recherche par genre: Essai/chronique/langage
959 résultats. Page 47 sur 48.
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 3h. 45min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13820
Résumé:Nous ne vivons pas une Histoire, nous en vivons deux. Il y a l'Histoire N° 1, des hommes entre eux, l'Histoire "entre nous", et il y a l'Histoire N° 2, celle des hommes, de tous les hommes, face à la nature. Cette Histoire N° 2 est, à l'heure qu'il est, sinon terminée, du moins en voie d'extinction. La date du décès est connue: 1960, avec de longues funérailles. C'est ce qui explique pourquoi la création s'éteint et se meurt sans bruit. Une réflexion générale sur les problèmes de notre temps, à partir d'options matérialistes et évolutionistes.
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13723
Résumé:Le Rideau , c'est ce "tissu de légendes" que Don Quichotte (mû par la plume inspirée de Cervantès) déchire afin que puissent s'engouffrer dans la béance les grands bretteurs du roman moderne. "Appliquée à l'art, relève Kundera, la notion d'histoire (...) ressemble à un voyage entrepris pour explorer des terres inconnues et les inscrire sur une carte. L'ambition du romancier est non pas de faire mieux que ses prédécesseurs, mais de voir ce qu'ils n'ont pas vu, de dire ce qu'ils n'ont pas dit. "Pour l'auteur, ce qui importe alors, c'est moins l'origine de "l'explorateur" que la qualité de son regard lorsqu'il le porte sur ces nouveaux paysages. D'où sa dénonciation d'une vision "provincialiste" de la littérature, qu'explique notamment la possessivité des nations à l'égard de leurs artistes. Kundera en sait quelque chose, lui qui fut parfois classé parmi les auteurs slaves. "Ce déplacement dans un contexte qui n'était pas le mien, je le vivais comme une déportation", souligne-t-il.
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 15h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13680
Résumé:Sans le savoir, nous sommes déjà entrés dans un nouveau monde. Nous avons du mal à penser véritablement la prodigieuse mutation anthropologique et historique dont nous sommes les témoins inquiets. Nous nous sentons de moins en moins capables d'agir sur le cours des choses. C'est contre ce nouveau fatalisme que ce livre entend réagir. Pour retrouver le goût de l'avenir, refonder la démocratie, reprendre possession de notre destin, il faut tenter de penser autrement les grandes contradictions contemporaines : la transgression opposée à la limite, l'individualisme brisant le lien, l'innocence préférée à la responsabilité ou encore la croyance affaiblie qui ne donne plus sens au savoir. Contre les pugilats dépassés et les manichéismes exterminateurs, ce sont autant de chemins nouveaux qu'il s'agit de tracer. Ou d'ouvrir.
Lu par : Nelly Reymond
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13140
Résumé:L'obsession de Flaubert, les virulences de Rimbaud, de Léon Bloy, de Dada dénonçant la bêtise bourgeoise font partie de l'histoire littéraire et de celle des mentalités? Mais la connerie ? Le sujet reste bizarrement sous-exploité. Par une sorte de fausse pudeur, on le cantonne dans les départements périphériques et bas de l'esprit. Réfléchir sur la connerie, peut-être, mais à condition de mettre des gants et de s'essuyer les pieds en sortant. Pourtant la connerie est un sujet profond, multiforme et universel, indissociable de la condition tragique et dérisoire de l'espèce humaine. Il ne relève qu'accessoirement de la plaisanterie et de la polémique, que ce petit essai, du reste, ne cherche pas à éviter. Il y a ce qu'il faut de rire et de mauvaise foi dans ces pages pour dérouter les tâcherons du discours en trois points. Car, à l'encontre de ce qui st généralement admis, l'auteur soutient que la Raison n'est pas l'ennemie jusrée de la connerie, qu'il existe entre elles une connivence, que la Raison est conne, au moins dans un certain usage grossier de ses pouvoirs. Contrairement à la bêtise, cette marche loupée de l'intelligence, la connerie déborde notre pouvoir de lucidité. Monsieur Teste pouvait prétendre : la bêtise n'est pas mon fort ; il n'aurait pas pu en dire autant de la connerie.
Lu par : Danielle Crot
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13236
Résumé:Dans Pourquoi sommes-nous en guerre, Norman Mailer dont il faut savoir qu'il fut sergent lors de la Seconde Guerre mondiale, ne se prive pas pour attaquer le gouvernement en place. Mais loin de se réduire à une charge pamphlétaire contre l'administration Bush et son prosélytisme guerrier teinté de puritanisme autoritaire, le texte (en réalité une allocution prononcée devant le Club du Commonwealth le 20 février 2003 à San Francisco) se veut surtout une auscultation fine et vigoureuse de la crise identitaire qui affecte les USA depuis de nombreuses années. Selon Mailer, la vraie explication de l'intervention irakienne prend sa source au moment des attentats du 11 Septembre, moment hyperbolique de la contestation de la toute-puissance américaine. Dès lors, la nécessité d'étouffer, à l'heure de la globalisation du monde, l'organisation terroriste Al-Qaida se convertit en l'urgence d'exporter une fois pour toutes le modèle démocratique américain pour répandre le Bien sur la planète et étendre l'Empire.
Lu par : Marie Lourizi
Durée : 5h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13687
Résumé:Le Da Vinci Code, best-seller mondial de Dan Brown, a initié des millions de lecteurs à un univers fascinant dans lequel Léonard de Vinci dissimule des indices dans ses oeuvres et où l'église catholique s'oppose depuis des siècles à une ancienne société secrète pour le contrôle du saint Graal... ou du Sang Réal. Sitôt refermé ce livre érudit et haletant, une question se pose : comment, parmi toutes ces informations, distinguer la fiction de la réalité ? Organisé de A à Z pour une lecture simple, rapide à consulter, Le Code Da Vinci décrypté fait le point et répond à toutes vos interrogations : - Le Prieure de Sion existe-t-il réellement, et quel est son but ? - Pourquoi croyait-on autrefois que la présence du Nombre d'Or révélait le passage de la main de Dieu ? - Quelles sont les dernières théories à propos de la vraie nature du Saint-Graal ? - Quelle est la signification profonde qui se cache derrière le nom des personnages ?
Lu par : Delphine Horst
Durée : 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13585
Résumé:"J'ai toujours eu de si bons amis que je continue à penser un peu de bien de moi-même."
Lu par : Aline Viredaz
Durée : 6h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13583
Résumé:"Je suis né à Jérusalem. Bien plus tard, j'ai lu dans des livres que, au temps du mandat britannique, c'était une ville très cosmopolite. Où l'on trouvait Gershom Sholem, Buber, Bergman et Agnon; moi, c'est à peine si je savais qu'ils existaient, sauf que parfois mon père disait "Regarde cet homme de réputation mondiale qui marche dans la rue." Je croyais qu'une réputation mondiale, c'était un peu comme des jambes malades car, souvent, celui dont il disait qu'il avait une "une réputation mondiale" était un vieillard qui marchait avec une canne, d'un pas hésitant et portait en été un costume très épais. "
Lu par : Simone Reeve-Gagnebin
Durée : 7h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13320
Résumé:Parce que la lecture est peut-être avant tout une "conversation", tout lecteur éprouve le besoin de "répondre" aux textes qui l'interpellent et confèrent à sa propre vie un surcroît d'existence. Ayant décidé de relire, une année durant, ses livres de prédilection tels qu'ils lui semblaient susceptibles de refléter le chaos contemporain ou d'enrichir et d'éclairer son rapport personnel au monde, Alberto Manguel offre ici, entre carnet intime et recueil de citations, ce journal dont l'érudition à la fois sensible et subversive rend compte à merveille de l'infini du "dialogue" entre toute oeuvre et son lecteur.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13552
Résumé:G. K. Chesterton, de son nom complet Gilbert Keith Chesterton (29 mai 1874 - 14 juin 1936) est l'un des plus importants écrivains anglais du début du XXe siècle. Son œuvre est extrêmement variée : il a été journaliste, poète, biographe, apologiste du christianisme. (Wikipédia)
Lu par : Danielle Schwartz
Durée : 5h. 29min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13384
Résumé:L'amitié est-elle une forme d'amour ? Comment naît-elle ? Pourquoi ne s'ennuie-t-on jamais avec un ami ? L'amour et l'amitié peuvent-ils coexister ? Un amour défunt peut-il se transformer en amitié ? L'amitié peut-elle entraîner la jalousie ? Quels sont les ennemis de l'amitié ? A-t-elle un avenir dans un monde dominé par les relations d'intérêt ? Exalté par Montaigne, nié par Proust, quelle est la vraie nature de ce sentiment d'attachement réciproque qui ne se fonde ni sur les liens du sang ni sur l'attrait sexuel ?
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13557
Résumé:"Il n'y a plus de déserts. Il n'y a plus d'îles. Le besoin pourtant s'en fait sentir. Pour comprendre le monde, il faut parfois s'en détourner..."
Lu par : Claire Philippe
Durée : 2h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13549
Résumé:Un jour d'hiver, un jeune couple perd son enfant, une petite fille de quelques semaines. Le père, Frans Thomése, accomplit son " travail de deuil " en usant du meilleur moyen qu'il connaisse : l'écriture. Mais l'écriture ne répond pas aux questions, elle les pose. Comment dire la perte, comment évoquer l'absence ? Qu'est-ce que cette absence, et qu'était cette vie qui n'a pas eu le temps d'être vécue ? Qui souffre en moi ? Ainsi naît, autour d'un thème tragiquement universel, la suite de textes courts - ni récits, ni essais, ni poèmes en prose, mais à égale distance de ces trois genres - composant ce livre exceptionnel, quête obstinée d'un chant, d'une mélodie pure, d'une " troisième voix " qui fasse surgir l'indicible. " Pour peu que l'on subisse assez de pertes, le passé devient à la longue ce qu'était d'abord l'avenir : un lointain où laisser vagabonder la rêverie, un horizon derrière lequel une seconde chance reste toujours possible et où, en dépit du caractère irrémédiablement révolu de toutes choses, l'énigmatique espoir continue d'exister. "
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 13h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13300
Résumé:Le francoprovençal est une langue à part entière, bien délimitée linguistiquement et géographiquement, mais aussi porteuse de différentes cultures (savoyarde, forezienne, romande, valdôlaine) et d'une riche littérature. Mais pour être reconnue comme langue, il lui fallait une orthographe. Car le francoprovençal se heurte à une particularité : c'est une langue entièrement dialectalisée, où l'intercompréhension est difficile, voire impossible au-delà de la région. Une première orthographe est proposée dans cet ouvrage, avec les élargissements vers les patois, ainsi qu'une grammaire sommaire.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13696
Résumé:
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 9h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12609
Résumé:Recueil de textes remaniés extraits du "Petit Parisien", 1923-1927. En appendice, choix de textes de divers auteurs extraits du "Petit Parisien", 1923-1924 et du "Figaro", juillet 1929. En 1923, en Guyane, alors qu'il enquête sur le bagne, Albert Londres fait la connaissance d'Eugène Dieudonné, condamné à perpétuité pour l'attaque d'un garçon de recette. Clamant haut et fort son innocence, le condamné des îles du Salut impressionne vivement le reporter, qui tente alors - vainement - d'obtenir la révision du procès.
Lu par : Claire Philippe
Durée : 6h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 12516
Résumé:Que de pages ont été écrites pour tenter de dire les émois, tourments et vertiges, le désir, la passion voire la folie du sentiment amoureux. Mais l'amour c'est aussi ce que Proust appelait "l'acte de possession physique où d'ailleurs l'on ne possède rien". Comment décrit-on et parle-t-on de l'amour dans la littérature française ? Telle une libre promenade - de Rabelais à Musset, de Montaigne à Colette, etc. - voici une sélection de textes qui permet de répondre.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 11171
Résumé:Petit essai où Pagnol nous démontre, par quelques exemples, que le rire est un phénomène très relatif (Le coup de pied aux fesses n'a pas fait rire le maire, encore moins le boucher qui l'a confondu avec Stromboli, son rival...)
Lu par : Claude Pahud
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 9983
Résumé:Daniel Pennac raconte d'abord la détresse et le dégoût face à un livre d'un adolescent et les raisons que trouve sa famille pour se rassurer eux mêmes et excuser leur garçon. Puis il fait un retour en arrière dans la vie de l'enfant pour trouver les raisons de cette aversion présente. Il montre d'abord les parents enchantés de faire la lecture à leur enfant et celui-ci, avec un appétit insatiable de lire. Il nous décrit alors la fatigue des parents au bout d'un moment et l' « amour » de la répétition chez l'enfant. L'entrée à l'école est décrite tout d'abord comme un émerveillement pour le maternelle et comme un soulagement pour les parents qui délaisse la lecture du soir car après tout « il peut lire tout seul ». Et quand les parents reprennent la lecture à leur enfant ,ce n'est pas pour le faire dormir mais pour qu'il analyse et comprenne le texte. Daniel Pennac dresse alors un portrait péjoratif des parents qui passe de la lecture sans aucune contrepartie à la lecture de compréhension.
Lu par : Marie-Thérèse Hayoz
Durée : 9h. 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 9321
Résumé:"Ce qui m'a incité à écrire ce petit livre, ce n'est pas une connaissance approfondie de notre littérature : c'est son inquiète méconnaissance."