Recherche par genre: Essai/chronique/langage
966 résultats. Page 46 sur 49.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15268
Résumé:Quatrième de couv. : "Le siège est le meuble humain par excellence", décrète l'auteur, pour avoir un jour regardé d'un oeil neuf une pile de tabourets. A mi-chemin entre l'horizontalité et la verticalité, il explore les multiples dimensions de ces meubles qui contribuent à dresser les écoliers, finissent sur les tables à l'heure où ferment les bistrots et tiennent le devant de la scène chez Ionesco. Du trône célèste aux sanisettes parisiennes, de la chaise haute du bébé au Louis XVIII du centenaire, l'auteur nous promène à travers le temps, l'histoire, les symboles de la vie quotidienne. Ponctué de remarques et de souvenirs personnels, cet essai se lit comme le plus captivant des récits ; il s'empare de nous et nous emmène, dans un fauteuil à travers un véritable état de sièges. Jean-Bernard Vuillème, écrivain et journaliste, vit à la Chaux-de-Fonds. Il s'est fait connaître par des romans, des nouvelles et des écrits pleins d'ironie et proches de l'ethnologie sur la société d'aujourd'hui.
Lu par : Jean Frey
Durée : 12h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13220
Résumé:Quatrième de couverture : [...] essai d'élucidation de la création littéraire et artistique, mais encore une recherche précise de ce qui est en jeu pour l'homme d'aujourd'hui, par le fait que "quelque chose comme l'art ou la littérature existe" : descente vers la profondeur , approche de l'obscurité, expérience de la solitude et de la mort. [...]
Lu par : Carole P.
Durée : 1h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14875
Résumé:La fatigue soudain saisit l'enfant au milieu des siens, puis c'est la fatigue mortelle des cours morts de l'université ; mais il y a des fatigues plus profondes, plus intérieures, séparatrices et révélatrices à la fois. Cette fatigue-là creuse les êtres et leur donne aussi une présence nouvelle : c'est la clairvoyance de la fatigue. Elle peut rassembler pour un moment autour d'une entreprise commune - une batteuse -, mais il y a aussi les infatigables, les tueurs survivants de l'extermination, frais et dispos, et leurs guillerets descendants. La fatigue peut être tranquille mais la fatigue la plus grande naît peut-être à la vue de la cruauté toute simple, quotidienne. La fatigue donne forme au monde, elle aiguise la perception, elle établit une infranchissabilité réciproque entre les êtres, mais par là aussi une communication.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 2h. 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14646
Résumé:Sous forme d'une sorte de poème, c'est ici non pas l'auteur mais le livre lui-même qui s'adresse au lecteur, et lui propose un contrat : couper pour un moment tout lien avec le monde extérieur, et se laisser porter par les phrases. Le voyage qu'il nous propose nous fait survoler la terre et la mer, les déserts, les montagnes, les villes. Religions, fascination pour la technologie, drogues : tout ce que les hommes cherchent pour s'évader d'eux-mêmes défile au long des pages. Le livre, quant à lui, affirme qu'il peut lui aussi nous aider à sortir de nous-mêmes, mais en nous respectant, en nous laissant libre de mener notre quête intérieure. Réflexion sur le rapport du lecteur au livre dans sa matérialité et son intimité...
Lu par : Pierre Biner
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14915
Résumé:Résumé du livre : En vingt-trois chapitres parfaitement emboîtés, tressés de citations, de lectures, de films, de faits historiques, il tente de définir ce que pourrait être un 'nouvel homme des lumières'. Comment ne pas se laisser 'dominer par l'espèce' ; comment sublimer notre part sombre, faite de violence et de ressentiment ; comment agir en homme libre. Bref, comment ne pas donner prise à la culture du 'malaise dans la civilisation', pente si courante dans un temps qui a connu les totalitarismes, la terreur, l'abjection ?
Lu par : Pierre Biner
Durée : 3h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15110
Résumé:
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 3h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14655
Résumé:Dans notre siècle qui valorise tant l'intelligence, le courage est, du moins en France, comme l'explique Jean-François Deniau, une valeur quelque peu oubliée. Il cite des exemples exceptionnels de courage. Ainsi cet homme qui tombe à l'eau en plein milieu de l'océan en pleine nuit. Il calcule le temps qu'il faudra pour qu'on se rende compte de sa disparition et que le bateau fasse demi-tour. Et il nage, il nage en attendant. Et miracle, à l'instant prévu, le bateau arrive et il est sauvé.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 2h. 22min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14498
Résumé:... Un portrait de l'homme se dessine néanmoins en filigrane à travers son goût déclaré pour la marche, sa sensibilité au retour du printemps et à tout ce qui éclôt, son amour du soleil et de la chaleur (même s'il est souvent malade en été), son désir inassouvi de l'Italie et sa détestation de l'Allemagne, son attirance pour la musique aussi bien que pour la peinture, ses nombreuses lectures (parmi lesquelles celle de Nietzsche dans l'original), son besoin de contemplation, sa recherche de la solitude et d'une vie réglée propices à l'écriture, le soin avec lequel il tient ses archives tout en se livrant à plusieurs autodafés de papiers. Et aussi son acharnement au travail, ses doutes incessants sur la valeur de ce qu'il fait (un de ses mots récurrents est «dégoût»), ses perpétuels soucis d'argent qui nourrissent une anxiété native, enfin son stoïcisme devant l'échec et la maladie résumé par la formule d'acceptation Amor fati...
Lu par : Pascale Bruneau
Durée : 4h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14461
Résumé:Il fut un temps, nous rappelle Chantal Thomas, où la souffrance servait de sauf-conduit pour accéder à un bonheur d'ordre supérieur : le bonheur céleste. Aujourd'hui, avec la perte de repères occasionnée par l'effacement progressif de la religion et de la foi chrétienne dans le monde industrialisé, la souffrance serait devenue chose inutile, pour ne pas dire encombrante ; elle serait devenue un état honteux qui freine la productivité de tout ordre et dont il faut savoir se guérir seul. Entre ces deux visions antagonistes, toutefois, il existe et se présente un large éventail de types de souffrance, tant morales que physiques, et diverses façons d'en mesurer les manifestations et les effets...
Lu par : Patricia Alexis
Durée : 4h.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14438
Résumé:«Je veux célébrer une Suisse dont on parle trop peu: une Suisse en mouvement, une Suisse nomade qu'on évoque trop rarement...» Ainsi débute cette merveilleuse Echappée belle de Nicolas Bouvier, destinée à remettre les coucous (dont l'origine n'est même pas helvétique) à l'heure! Oui, ses compatriotes voyagent, leur littérature le prouve, d'Ella Maillart à Jean-Jacques Rousseau. Vagabondages dans la littérature de son pays, souvenirs de ses premiers périples, mais aussi hommages à ceux auprès desquels Nicolas Bouvier a contracté des dettes littéraires, ce livre est ciselé, poli, et longuement mûri puisqu'il aura fallu comme toujours des années à cet écrivain voyageur pour attendre «le mot juste qui rendrait aux rencontres, aux voix, aux paysages, aux routes leur fraîcheur native et les contours précis qu'on avait perçus».
Lu par : Henri Duboule
Durée : 5h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14431
Résumé:"Je suis né dans un monde, un siècle et un milieu où les premiers objets que je perçus , quand je fus assez grand pour le faire, furent des Bugatti, et non des diligences, des avions Caudron et Bréguet et non des montgolfières. Ces engins me parurent toujours familiers, je dirai même naturels et je me rendis compte en les voyant que la Beauté n'avait nullement déserté ce siècle mécanique, qu'Elle aussi pouvait habiter le métal, le verre ou le béton. Il m'apparaît de plus en plus que ce monde moderne a un génie à lui, des inventions irremplaçables et des trouvailles qui auraient sûrement plu -ou n'auraient pas déplu- à Balzac ou Baudelaire. De ces trouvailles, ces inventions, et ces beautés, j'ai voulu rendre compte en ce livre, cahier de rédaction, de lecture pour le temps présent et recueil des morceaux choisis de ma modernité."
Lu par : Michel Joyet
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14390
Résumé:Philippe Dubath appartient à trois familles. La première, c'est la sienne qu'il aime inconditionnellement. La deuxième est, celle des clowns, c'est la profession de son épouse et des poètes qui lui ont donné le goût de l'innocence et des mots. La troisième est celle du ballon rond dont Zidane est aujourd'hui le principal ambassadeur ou plutôt le principal artiste. En effet, Zidane a élevé le football au niveau des Beaux-Arts. Des amours qu'il faut partager. Des vies qui se recoupent dans l'emploi du temps, qu'il faut marier avec les mots. Avec ce livre, Zidane et moi dont le sous-titre requiert une importance singulière: Lettre d'un footballeur à sa femme, l'auteur tisse un fil d'Ariane entre le devoir et le plaisir. Nonante minutes de lecture qui constituent le concentré de ses amours où les vies se confondent pour n'en former qu'une seule. Le but est atteint.
Lu par : Christine Leonardi
Durée : 5h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15086
Résumé:Présentation de l'éditeur : Célébrer le sommeil en une époque qui se veut efficace et vigilante est une entreprise inattendue. Jusqu'ici, cet empire de beauté et d'amour est demeuré peu exploré sauf des ours, des sages taoïstes et des amants courtois. Tout homme qui dort profondément se sent entier, heureux, presque dieu. En témoignent Endymion, la Belle au bois dormant, Ulysse et le roi Arthur, Booz et Jessé, les sept jeunes gens d'Ephèse, les Gisants médiévaux, le Bouddha couché. Mais aussi des artistes, des écrivains singuliers tels que Novalis et Kierkegaard, Courbet et Bergson, Giono et Pessoa... C'est un livre passionné et caressant, rêveur et véhément. Comment pourrait-il en être autrement puisque, loin d'être un repos, un état indifférent, une demi-mort, le sommeil se révèle lieu de l'excès et de l'insondable ?
Lu par : François-Xavier Deschenaux
Durée : 12h. 22min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14771
Résumé:Le " Journal du soir " offre le regard et la parole du chroniqueur, citoyen de double nationalité suisse et française, sur les événements souvent obscurs et déconcertants du monde, vécus en divers lieux d'Europe mais principalement à Paris, ville de sa résidence. A l'actualité s'ajoutent les souvenirs d'un passé revisité et réfléchi. L'ouvrage trouve son point d'équilibre à la jointure des siècles. Le livre se déploie sur un rythme à trois temps : le temps présent, celui des travaux et des jours selon ce que l'attention de l'auteur en retient, le temps de la mémoire, ou plutôt de la remémoration de faits anciens par la sensibilité de l'homme que l'auteur est devenu, et enfin le temps de l'histoire, comprenant la critique de ces événements quant au sens qui s'en dégage aujourd'hui. " Somme toute - Journal du soir " est le carnet d'un voyageur, le rapport d'un enquêteur, la vision personnelle du phénomène humain auquel, par la curiosité et la sympathie, l'auteur a voulu adhérer en y cherchant sa place. "
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14225
Résumé:Giono s'intéresse depuis longtemps à l'institution judiciaire (...) Il pense qu'une des missions de l'écrivain est de traquer l'injustice (...) Aussi accepte-t-il quand André Parinaud, directeur de l'hebdomadaire Arts, lui demande de couvrir le procès, qui va s'ouvrir aux Assises de Dignes (...) L'affaire Dominici, dans la trajectoire de Giono, se situe sur la ligne qui va d'Un roi sans divertissement à Ennemonde: celle d'un univers où la réalité est tout naturellement monstrueuse. (Pierre Citron. Giono. Éditions du Seuil, 1990, p.489-491)
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14249
Résumé:C'est l'une des lettres les plus célèbres de toute la tradition épistolaire occidentale. L'une des plus belles, l'une des plus essentielles aussi. On y a vu l'invention du paysage. Pétrarque, poète et ecclésiastique à la cour papale, a trente deux ans en 1336 lorsqu'il rédige cette lettre à l'attention de son confesseur. Cela fait plus de dix ans qu'il vit à Avignon et que Laure l'a éconduit. Le mont Ventoux appartient au spectacle naturel de la région à laquelle Pétraque est si attaché depuis son enfance. Pic d'une crise spirituelle, le récit de son ascension est celui d'une formidable expérience dont il découvre la portée allégorique. La réconciliation de Pétrarque avec l'ordre du monde et la splendeur de dieu...
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14170
Résumé:Mais qui étaient donc les frères Jules et Edmond Goncourt, personnages littéraires incontournables de la fin du XIXe siècle, de nos jours un peu oubliés, qui ont donné leur nom à un prix aussi célèbre que moqué ? C'est à cette question que tente de répondre le remarquable - et très piquant - essai de Roger Kempf, qui dresse le portrait de deux frères inséparables, qui furent à la fois historiens, biographes, romanciers, dramaturges, critiques d'art et surtout... langues de vipères géniales, à l'affût du moindre ragot concernant leurs contemporains, sans oublier de rapprocher leurs écrits de certaines interrogations contemporaines sur les rapports entre vie privée et vie publique.
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14336
Résumé:Que l'on ne soit pas du genre à s'attendrir à la vue du premier cabot n'empêchera nullement de se délecter en lisant "Les Larmes d'Ulysse". Cette suite de textes est si savamment composée que, malgré ses transitions nombreuses et ses ruptures parfois abruptes, elle semble à tout moment spontanée, comme naturelle. Nous approchons le braque de Roger Grenier, l'auteur et nombre de ses amis écrivains : Camus, mais aussi Romain Gary, Jacques Brenner... Souvent plusieurs rencontres par page. Chacun est saisi en quelques mots ou en quelques pages face à son chien ou face à celui de Grenier. L'auteur semble vouloir saisir la singularité de toute personne dans le contact avec un animal. Une part de la vie infra-langagière se jouerait là mieux que nulle part ailleurs. Grenier aime ces bêtes, il lui plaît que ses amis les regardent, les caressent, leur parlent. Ce qui est vrai pour ses amis l'est aussi, d'une autre façon, pour les écrivains qu'il affectionne et pour quelques personnages historiques.
Lu par : Eline Roess
Durée : 3h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14271
Résumé:L'auteur relate ses mémoires en ce qui concerne le goût, alliant les sensations provoquées par la nourriture aux différentes périodes de sa vie. Le lait maternel, le pain, l'art du goûter, celui de l'apéritif sont explorés dans un va-et-vient entre expérience sensible et mise en mots. Marie Rouanet fait revivre le temps de l'enfance, les figures parentales, les expériences d'adulte, montrant que les affections reçues s'ancrent dans le souvenir de nourritures partagées.
Lu par : Paul-André Rousseil
Durée : 6h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14179
Résumé:" Les langues sont bien davantage que des espèces vivantes. Elles sont situées au plus profond de l'humanité. Une langue est aussi une certaine façon de ressentir, d'imaginer et de penser. Défendre son âme face aux périls qui la menacent, cela commande de livrer un combat. Face à la prétendue mondialisation, la lutte pour la pluralité des cultures et des langues est une des formes de l'action humaine pour inverser le cours, apparemment inéluctable, des choses du monde. Le combat pour le français est un combat de l'esprit. Nous pouvons encore le gagner. La condition en est que, en France, nous nous mobilisions tous pour faire vivre la diversité des langues et refuser la soumission à une seule qui prétendrait les supplanter toutes. "C.H.