Contenu

Parlons francoprovençal: une langue méconnue

Résumé
Le francoprovençal est une langue à part entière, bien délimitée linguistiquement et géographiquement, mais aussi porteuse de différentes cultures (savoyarde, forezienne, romande, valdôlaine) et d'une riche littérature. Mais pour être reconnue comme langue, il lui fallait une orthographe. Car le francoprovençal se heurte à une particularité : c'est une langue entièrement dialectalisée, où l'intercompréhension est difficile, voire impossible au-delà de la région. Une première orthographe est proposée dans cet ouvrage, avec les élargissements vers les patois, ainsi qu'une grammaire sommaire.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 13h. 57min.
Édition: Paris ;, L'Harmattan, 1998
Numéro du livre: 13300
ISBN: 9782738472038
CDU: 804

Documents similaires

Durée : 1h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29653
Résumé:Lettre manifeste adressée par l'auteure (1928-1981), adversaire résolue de tout conformisme social, à Egon Bondy (1930-2007), auteur mythique, spécialiste des philosophies orientales, mais aussi auteur des textes du groupe rock dissident Plastic People dans les années 1970. Tous deux faisaient partie de la culture clandestine de Prague avec Bohumil Hrabal.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33124
Résumé:Grand amour de Kafka, Milena Jesenská fut surtout une journaliste hors du commun. «Vivre »rassemble ses chroniques, reportages et courts essais écrits de 1919 à 1939, qui mêlent observations sociales, descriptions de situations grotesques du quotidien, critiques de films ou reportages politiques. Avec une écriture franche et chaleureuse et un sens aigu du détail, entre Prague et Vienne, elle parvient avec brio à capter l'esprit du temps.
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 11h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18806
Résumé:Voici donc un journal impudique, sans tabou. Exclusivement centré sur les découvertes, les surprises sans fin que nous réserve notre corps. A peu près rien dans ce journal des évé­nements qui traversent la vie de son héros - rien sur la guerre, rien sur mai 1968. Rien non plus des états d'âme du diariste. Juste « l'observation de mon pro­pre corps parce qu'il m'est intimement étranger ». Et qui vaut au lecteur de belles pages sur les « trois façons de pisser chez les garçons » ou le plaisir du « cu­rage de narine » associé « à celui de la lecture ». On rit souvent, de nos peurs en particulier. On est heureux de partager cette intimité si profondément universelle, même si l'histoire se termine mal. On suit pas à pas les effets du vieillissement, les renoncements obligés, la perte de l'appétit sexuel. « Certains changements de notre corps me font penser à ces rues qu'on arpente depuis des années. Un jour, un commerce ferme, l'enseigne a disparu, le local est vide... » (Michel Abescat, Telerama)
Lu par : Henri Duboule
Durée : 2h. 22min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14498
Résumé:... Un portrait de l'homme se dessine néanmoins en filigrane à travers son goût déclaré pour la marche, sa sensibilité au retour du printemps et à tout ce qui éclôt, son amour du soleil et de la chaleur (même s'il est souvent malade en été), son désir inassouvi de l'Italie et sa détestation de l'Allemagne, son attirance pour la musique aussi bien que pour la peinture, ses nombreuses lectures (parmi lesquelles celle de Nietzsche dans l'original), son besoin de contemplation, sa recherche de la solitude et d'une vie réglée propices à l'écriture, le soin avec lequel il tient ses archives tout en se livrant à plusieurs autodafés de papiers. Et aussi son acharnement au travail, ses doutes incessants sur la valeur de ce qu'il fait (un de ses mots récurrents est «dégoût»), ses perpétuels soucis d'argent qui nourrissent une anxiété native, enfin son stoïcisme devant l'échec et la maladie résumé par la formule d'acceptation Amor fati...
Lu par : Manon
Durée : 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29676
Résumé:Les répliques pleines d'humour de lycéens du 93 (Aulnay-sous-Bois) recueillies par l'auteure, professeure de français. Ces courts échanges mêlent l'ironie à l'envie d'apprendre et de s'en sortir.
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13723
Résumé:Le Rideau , c'est ce "tissu de légendes" que Don Quichotte (mû par la plume inspirée de Cervantès) déchire afin que puissent s'engouffrer dans la béance les grands bretteurs du roman moderne. "Appliquée à l'art, relève Kundera, la notion d'histoire (...) ressemble à un voyage entrepris pour explorer des terres inconnues et les inscrire sur une carte. L'ambition du romancier est non pas de faire mieux que ses prédécesseurs, mais de voir ce qu'ils n'ont pas vu, de dire ce qu'ils n'ont pas dit. "Pour l'auteur, ce qui importe alors, c'est moins l'origine de "l'explorateur" que la qualité de son regard lorsqu'il le porte sur ces nouveaux paysages. D'où sa dénonciation d'une vision "provincialiste" de la littérature, qu'explique notamment la possessivité des nations à l'égard de leurs artistes. Kundera en sait quelque chose, lui qui fut parfois classé parmi les auteurs slaves. "Ce déplacement dans un contexte qui n'était pas le mien, je le vivais comme une déportation", souligne-t-il.
Durée : 6h. 30min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29729
Résumé:Le neuvième tome de Dernier Royaume est consacré à la pensée. Ainsi Pascal Quignard arrive au coeur de sa quête. Livre après livre, Dernier Royaume cherche à éprouver une autre façon de penser. Un mode de penser qui n'a rien à voir avec la philosophie. Une façon de s'attacher à la lettre, à la fragmentation de la langue écrite, et d'avancer en décomposant les images des rêves, en désordonnant les formes verbales, en exhumant les textes sources. Ce livre explore trois choses. Comment la pensée et la mort se touchent. Comment la pensée est proche de la mélancolie. Comment la pensée s'abrite auprès du traumatisme. Celui qui pense « compense » un très vieil abandon. Ce qui fait le fond de la pensée c'est la mère manquante. De même que le rêve est un sens dont les images désordonnées, condensées, paradoxales, intuitionnent quelque chose qui a précédé le sommeil et qui fait retour en elles, de même la pensée est un sens qui use de mots écrits, retranscrits, retraduits, épluchés, étymologisés, néologisés, lesquels projettent des liens entre des silhouettes éparses, où on s'est jadis perdu.
Durée : 5h. 19min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65593
Résumé:Une réflexion sur l'idée de biographie et sur la place des rêves dans la vie humaine. " Voici le cœur de l’argument du livre que je voudrais consacrer à l’idée de biographie : les rêves n’émettent pas la moindre idée de cause. Les rêves sont encore vivants, non les phrases. Ils errent. On ne saurait faire un tissu si continu de ses désirs, ni des actions où ils se projettent ou qu’ils inventent, qu’il puisse passer pour vraisemblable."
Durée : 14h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36966
Résumé:Un grand Miller, solaire et enchanteur, où l'écrivain chronique la vie de dépouillement et d'émerveillements qu'il a choisi de mener à Big Sur, en Californie. Une ode à la nature, à sa puissance rédemptrice et sacrée, et à la liberté
Lu par : Manon
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28525
Résumé:Cet essai consacré à l'ex-directeur de l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, nommé en 2009 patron de France Inter par le président N. Sarkozy, entend montrer que cette promotion est l'aboutissement d'une décennie de réalignements idéologiques.
Lu par : Christian Lecoq
Durée : 10h. 25min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26704
Résumé:Dans ses différentes fonctions (enseignement, édition, conseiller au Ministère de la Recherche, etc.), Heinz Wismann n'a cessé d'interroger les traditions intellectuelles qui, dans leurs différences et leurs contradictions, constituent la culture philosophique et scientifique contemporaine. D'où le titre de sa grande collection au Cerf, « Passages », en référence à Walter Benjamin, dans l'idée que la complexité du monde actuel n'est intelligible que par un décentrement rigoureux des disciplines et des traditions savantes et nationales. Depuis plus de trente ans, Heinz Wismann a joué en France un rôle décisif dans la vie culturelle et intellectuelle où il s'est attaché à transmettre et à reconstruire des traditions à l'époque oubliées : les présocratiques (Héraclite), l'idéalisme allemand (Cassirer, Benjamin). Au centre de toutes ses activités de passeur entre l'Allemagne et la France, le ressort de sa démarche est une analyse des mécanismes par lesquels une tradition se sédimente et tout à la fois innove ; la conception des rapports entre les langues en est le terrain d'exercice privilégié.
Durée : 7h. 10min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 72170
Résumé:Qu'est-ce qui fait de nous des êtres capables de créer ? Lorsque Diderot écrit que "les grands artistes ont un petit coup de hache dans la tête", il consacre une idée qui traverse les époques et les cultures, celle d'un lien entre folie et créativité. Qu'il s'agisse de la mélancolie selon Aristote, de la tempête des passions selon les Romantiques ou du manifeste surréaliste, tous célèbrent ce lien, au point de considérer la folie comme l'ordinaire des grands hommes. Pourtant l'idée ne résiste guère à l'expérience quotidienne du psychiatre.