Contenu

Mon suicide

Résumé
"J'ai toujours eu de si bons amis que je continue à penser un peu de bien de moi-même."
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Mots-clés: Essai
Durée: 52min.
Édition: Lausanne, Ed. de l'Aire, 1992
Numéro du livre: 13585
ISBN: 9782881080890
CDU: 844

Documents similaires

Lu par : Henri Duboule
Durée : 18h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19630
Résumé:Recueil d'articles publiés dans "La gazette de Lausanne" et "La tribune de Genève" entre 1917 et 1925
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 43min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 19163
Résumé:Philosophe et professeur de mathématique, Henri Roorda (1870-1925) a marqué les premières décennies du XXe siècle de son esprit facétieux, à l'égal d'un Alphonse Allais, qui lui fit faire ses débuts de chroniqueur en 1894. Après des ouvrages de pédagogie et des articles anarchistes, il publie régulièrement dans la presse suisse. En 1919, À prendre ou à laisser réunit le meilleur de ses paradoxes, jeux de mots au pied de la lettre, historiettes tendres et moqueuses. Prenant le contrepied de la morale petite-bourgeoise, le « professeur d'optimisme » s'en prend aux usages sociaux les plus banals et décoche ses flèches fraîches et légères. Témoin libertaire et effaré de la Grande Guerre, Roorda ne cherche pas seulement à amuser la galerie. Il fait de l'esprit son combat, de l'humour son arme, histoire de remettre un peu d'humanité chez l'homme.
Durée : 2h. 44min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 16676
Résumé:«La vieillesse ne sert à rien. Si j'avais créé le monde, j'aurais mis l'amour à la fin de la vie. Les êtres auraient été soutenus, jusqu'au bout, par une espérance confuse et prodigieuse. » Henri Roorda van Eysinga est né à Bruxelles en 1870. D'origine hollandaise, il vécut la plus grande partie de son existence dans le canton de Vaud, à Clarens et à Lausanne, où il se suicida à l'âge de 55 ans. Ses écrits et ses chroniques, des essais philosophiques s'inscrivant dans la lignée d'Alphonse Allais et de Desproges, - Le roseau pensotant, Le débourrage des crânes est-il possible? ou encore Le pédagogue n'aime pas les enfants - portent un regard amusé, caustique et sévère sur la société. A sa mort, en 1925, il laisse un ouvrage intitulé dans un premier temps Le pessimisme joyeux qui deviendra Mon suicide, le public ayant, selon lui, un goût plus prononcé pour le mélodrame.
Lu par : Simon Corthay
Durée : 2h. 24min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18712
Résumé:C'est autour d'un événement - la destruction de Port-Royal par Louis XIV - et d'une idée : retrouver dans les ruines de la société actuelle « les signes d'une vie heureuse, toujours possible », que l'auteur fait s'entrecroiser des portraits du XVIIe (saint François de Sales, Saint-Cyran, Pascal, Racine, etc.) et du XXe siècle (Dhôtel, un clochard, Genet, le grand-père de l'auteur, etc.). Leurs rencontres, leurs paroles, leurs visions tissent une tapisserie lumineuse, pleine d'espérance pour notre siècle en ruine.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19091
Résumé:Construit en quinze récits brefs, joliment ponctués de notes manuscrites, ce livre envoûtant est agrémenté d'un Carnet bleu entièrement écrit à la main, envoyé en 1980 à la "plus que vive", son amie Ghislaine morte à 44 ans d'une rupture d'anévrisme. Il y est aussi question de son père atteint de la maladie d'Alzheimer, de la gitane Maria, du peintre Soulages, du génial pianiste Glenn Gould, des Pensées de Pascal, de Typhon de Joseph Conrad, de Suréna de Corneille, d'un tableau de Georges de La Tour... (...) Il y est tout simplement question de son rapport à l'écriture, à la lecture, à l'art, à la nature, à la foi. L'accuse-t-on d'être mièvre ? Christian Bobin répond en citant maître Dôgen, ce sage japonais du XIIIe siècle : "L'univers entier est fait des sentiments et des émotions des fleurs." Comment ne pas savoir gré à l'auteur de L'Inespérée de semer ainsi les mots comme le Petit Poucet ses cailloux pour nous permettre de retrouver quelque sens à la vie ? Comment ne pas lui savoir gré d'écrire : "Le silence, ce cadeau des anges dont nous ne voulons plus, que nous ne cherchons plus à ouvrir" ? Assurément, on a tous en nous quelque chose de Christian Bobin... (lexpress.fr)
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 75216
Résumé:L'homme politique partage son goût pour l'oeuvre de François Mauriac. S'intéressant tout autant au romancier qu'à l'écrivain engagé, qui dans ses articles a brossé les portraits de De Gaulle, Mendès-France et Mitterrand et participé à tous les grands débats du XXe siècle, il raconte aussi sa découverte de la littérature et la naissance de sa vocation politique.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 11h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16933
Résumé:Qu'y a-t-il de commun entre des livres de cuisine, une scène érotique méconnue de la littérature du XVIIIe siècle, les plaisirs du tabac, l'art de placer l'e muet, Venise, l'usage astucieux des maladies, le goût du champagne, Stendhal et les curieux pouvoirs esthétiques de l'ennui ? Un regard. Le regard, paradoxal, capricieux, érudit et inattendu de l'auteur de ces essais. C'est tout un monde qu'ils font défiler sous nos yeux, intérieur et pourtant ouvert aux plaisirs de la vie, terrestres comme spirituels. Et c'est à un voyage surprenant et délicieux qu'ils nous convient.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 2h. 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14646
Résumé:Sous forme d'une sorte de poème, c'est ici non pas l'auteur mais le livre lui-même qui s'adresse au lecteur, et lui propose un contrat : couper pour un moment tout lien avec le monde extérieur, et se laisser porter par les phrases. Le voyage qu'il nous propose nous fait survoler la terre et la mer, les déserts, les montagnes, les villes. Religions, fascination pour la technologie, drogues : tout ce que les hommes cherchent pour s'évader d'eux-mêmes défile au long des pages. Le livre, quant à lui, affirme qu'il peut lui aussi nous aider à sortir de nous-mêmes, mais en nous respectant, en nous laissant libre de mener notre quête intérieure. Réflexion sur le rapport du lecteur au livre dans sa matérialité et son intimité...
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 15596
Résumé:"Il me semble souvent que j'écris des romans comme le ferait un cinéaste, et j'ai eu le sentiment très net de réaliser mon film, Il y a longtemps que je t'aime, comme un écrivain compose un roman.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18303
Résumé:Mystérieusement, Bratislava attirait toujours mon regard. Si les quatre syllabes rocailleuses, baignées d'eaux danubiennes et de songes slaves, ne m'avaient pas ainsi fasciné, ce livre n'eût sans doute pas existé. Ma vie en eût été changée, comme est détourné le cours d'un ruisseau : serais-je allé là-bas, en 1947, fêter mes vingt ans ? Y serais-je retourné, la cinquantaine bien entamée, à la poursuite d'images presque effacées mais douées de la patiente insistance des songes ou de l'oubli ? François Nourissier
Lu par : Jean Frey
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14170
Résumé:Mais qui étaient donc les frères Jules et Edmond Goncourt, personnages littéraires incontournables de la fin du XIXe siècle, de nos jours un peu oubliés, qui ont donné leur nom à un prix aussi célèbre que moqué ? C'est à cette question que tente de répondre le remarquable - et très piquant - essai de Roger Kempf, qui dresse le portrait de deux frères inséparables, qui furent à la fois historiens, biographes, romanciers, dramaturges, critiques d'art et surtout... langues de vipères géniales, à l'affût du moindre ragot concernant leurs contemporains, sans oublier de rapprocher leurs écrits de certaines interrogations contemporaines sur les rapports entre vie privée et vie publique.
Durée : 2h. 13min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14225
Résumé:Giono s'intéresse depuis longtemps à l'institution judiciaire (...) Il pense qu'une des missions de l'écrivain est de traquer l'injustice (...) Aussi accepte-t-il quand André Parinaud, directeur de l'hebdomadaire Arts, lui demande de couvrir le procès, qui va s'ouvrir aux Assises de Dignes (...) L'affaire Dominici, dans la trajectoire de Giono, se situe sur la ligne qui va d'Un roi sans divertissement à Ennemonde: celle d'un univers où la réalité est tout naturellement monstrueuse. (Pierre Citron. Giono. Éditions du Seuil, 1990, p.489-491)