Désirs et servitudes
Résumé
Le titre de ce recueil de nouvelles aurait pu être : "Contes du désir et de la servitude et de ce qu'il faut de luttes, d'amour, de mensonges et autres stratagèmes afin de concilier les deux. Si cela se peut. Si cela se veut." Mais c'était trop long. Ni Justine, ni Adeline, ni Sylviane, ni Line... aucune des héroïnes de ces quatorze nouvelles ne désire être asservie. Cependant toutes le sont plus ou moins fortement. La religion catholique d'autrefois, la religion de l'apparence d'aujourd'hui, le statut social, les relations conjugales et familiales, le poids des habitudes, l'addiction à la cocaïne... mettent en péril la possibilité de faire des choix librement consentis. En ont-elles conscience ? Ont-elles envie d'être un peu plus libres ? Et si oui, que font-elles ?
Lu par :
Francine Crettaz
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Littérature suisse
/
Nouvelle
Durée:
4h. 14min.
Édition:
Vevey, Ed. de l'Aire, 2018
Numéro du livre:
72054
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782940586929
Documents similaires
Lu par : Anne Chatelanat
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17890
Résumé:Etouffée par son milieu d'origine et par l'antique morale catholique qui y règne, elle réussira à s'émanciper. Peu à peu, par des lectures et par des rencontres, elle saisira les enjeux politiques de son temps et s'ouvrira à l'art. Elle découvrira le désir, l'amour, l'amitié, mais aussi le mépris et la trahison. Malgré ses failles et ses faiblesses, elle apprendra à prendre sa vie en main, à s'aimer et à se respecter. Elle apprendra même à pardonner, car comme lui a dit son amie Jeannette, le pardon, c'est le meilleur cadeau qu'on puisse se faire à soi-même. Et, ce qui est loin de constituer une petite victoire pour une femme qui n'a jamais étudié et qui ne parle pas très correctement le français, Aline réussira à rédiger ses mémoires. Ces mémoires auront pour effet de modifier, des années et des années plus tard, l'existence et l'identité d'une autre femme.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33343
Résumé:Cette histoire se passe à Moudon et à Lausanne au siècle des Lumières. Un jour de l'année 1753, le père de Jeanne et de Louise, qui est pasteur, lit Les Chroniques ou histoire curieuse du Pays de Vaud. Sa femme le coupe et dit : « Je ne veux plus de ces chroniques. Je ne veux plus de ces histoires de guerre ... Les guerres sont des stupidités. » Le père referme le livre et sort. Pendant deux jours, les époux ne se parlent plus. Le dimanche suivant la dispute, le père, aux prêches, commente le neuvième verset des Béatitudes : Bienheureux les artisans de la paix car ils seront appelés fils de Dieu. Ces jours-là, Jeanne et Louise apprennent qu'une femme est capable d'exprimer une opinion, de se confronter à un homme et de le faire réfléchir. Cette leçon marquera à jamais les deux soeurs qui ne cesseront de se nourrir des écrits des Philosophes. Oui, les guerres sont des stupidités et pourtant, en 1756, la guerre de Sept Ans éclate et touche trois continents. Entre Jeanne et Louise, une autre sorte de guerre aura lieu. Il faudra que Louise, devenue aveugle à cause de la petite vérole, soit aidée par d'autres lumières que celles de la raison pour lui permettre de pardonner à sa soeur
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 1h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68830
Résumé:Lise souffre d’un trouble bipolaire. Pour elle, une voiture rayée, un citron qu’on a oublié d’acheter, c’est dérisoire. Cette maladie est cruelle, pas seulement envers ceux qui en sont atteints, mais également envers les proches. Lise aimerait écrire à propos de ce trouble de l’humeur afin qu’on puisse mieux le comprendre. Elle voudrait dire qu’il n’y a pas que la maladie qui est un traumatisme. Mais que l’hospitalisation l’est également. Cependant trouver les mots est difficile…
Lu par : Claude Fissé
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12024
Résumé:« [...] C'est ce qui arrive au lecteur de Corinna Bille. Il s'avance, porté par le mouvement d'un récit, d'une description, d'une suite de poèmes, dans un monde où le réel et l'imaginaire, l'onirique et le fantastique se mêlent avec un naturel parfait; mais soudain une phrase, un poème, font éclater la surface familière. Les choses, les êtres, le vécu des hommes, acquièrent une dimension d'un autre ordre, entre eux apparaissent des rapports bouleversants. »
Lu par : Claude Fissé
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12235
Résumé:
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 3h. 49min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15648
Résumé:
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15573
Résumé:Quatrième de couverture : ce volume rassemble les écrits les plus importants de Charles-Albert Cingria consacrés à la Suisse. Que ces textes soient si nombreux est une espèce de paradoxe. Quoique né à Genève, C.--A. Cingria et son frère Alexandre, fervents lecteurs de L'Action française, Appartenaient au camp des Romains, universalistes, opposé à celui des Suisses (Robert de Traz, Gonzague de Reynold), qui luttaient pour la renaissance d'une culture helvétique. Un peu plus tard, toute idéologie oubliée, C.-A. Cingria savoure tout le plaisir d'exister en n'importe quel endroit du monde...
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39289
Résumé:Choses vues, ouï-dire, morceaux d’histoire, fables ou trouvailles scienti?ques, ces dix-huit récits parlent de la vie en société et du respect d’autrui, sans négliger le sauvetage des apparences qui les accommode si souvent. On les espère utiles aux citoyens, à tout le monde en somme, car il est souvent question de morale et de calculs, mais aussi de l’étrange réconfort qu’y apporte l’absence de vergogne. Inspirés par une vieille légende du Caucase, qui donne son titre au recueil, ces récits font se croiser des gens de guerre, des chiens de rue, des flibustiers, des petits oiseaux, un président des États-Unis, des victimes d’honneur, des animaux qu’on dit sauvages et des hommes qu’on pense ne pas l’être.
Lu par : Jocelyne Corbaz
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19629
Résumé:Je lui ai raconté qu'en sortant du tribunal je m'étais arrêté devant la vitrine d'un armurier. que j'avais longuement examiné la crosse d'un Smith & Wesson, celui qu'utilisent les soldats de l'US Air Force. Cete crosse me fascinaité. Je la voyais grandir puis diminuer, s'approcher de mes yeux puis s'en éloigner dans un nuage de paillettes, s'élargir puis s'allonger. Elle prenait des formes inimaginable, changeait de couleur. Me suis demandé si elle était en bois ou en plastique. Les mains chaudes de mon avocat continuaient de serrer les miennes. Son visage était parcouru d'un tic inhabituel, comme s'il avait été surpris par une explosion et que, depuis, ce spasme ne l'avait plus quitté. Aurait-il pitié de moi, l'homme de loi ? Mais que peut-il faire pour moi ? C'est avec le Smith & Wesson au fond de la poche de mon manteau que je me suis présenté chez le voisin du dessus. J'ai pesé plusieurs fois sur le bouton de la sonnette. Il a finalement ouvert la porte. Il était pieds nus, la veste de son pyjama ouverte sur les tablette de chocolat. Je me suis, une fois de plus, senti écrasé par cette présence en caleçon de coton extra-fin qui mettait en valeur la musculature de ses cuisses. Je me sentait lamentable avec mes jambes allumettes. Ses genoux, son front, ses mains étaient ceux d'un tyran qui exige de ses sujets une soumission absolue, une stricte observation de la seule loi édictée : LA SIENNE !!! J'ai appuyé trois fois sur la détente.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18816
Résumé:Ces chroniques de Peter Bichsel - choisies et traduites par Ursula Gaillard - sont parues dans la presse alémanique de 1980 à 2008. Elles ont davantage la saveur de contes que la tonalité de la narration historique ou anecdotique. Et c'est justement dans une histoire intitulée «Un conte d'hiver africain» que Peter Bichsel évoque la couleur isabelle à propos du «Livre», les Mammifères de la Terre du Dr Schleyer, grâce auquel, écrit-il, il s'est éveillé au monde?: «?Je l'ouvre de temps en temps et cela commence toujours par une déception, ses illustrations ne sont plus d'emblée aussi captivantes qu'au moment du premier regard, mais quand je les regarde plus longuement, elles prennent la couleur du souvenir, cette couleur qui comme la couleur isabelle n'est pas une couleur de ce monde-ci, mais celle du monde qui commence à la gare du préposé Schleyer, la gare agricole royale. [...] Je n'ai encore jamais été en Afrique. L'école isabelle a ceci de particulier que ce que l'on y apprend, on ne l'apprend pas pour aller de l'avant ou plus loin, mais pour être là et pour rêver.»
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13428
Résumé:...Un recueil de nouvelles, donc, comme son titre le laisse entendre, mais un recueil divisé en 2 parties. Dans un premier temps, Claude-Inga Barbey nous livre 4 nouvelles, 4 destins de gens ordinaires et dont le trait commun est cette forme sournoise d'entrave à la vie que fait peser sur eux un douloureux passé. Betty, que seul la mort de sa mère indigne libérera du poids de la vie, Edith, inféodée à un époux hostile, qui cherche dans l'imaginaire des histoires qu'elle dessine pour les enfants, l'improbable consolation de la perte de ses parents, Louise, enfant de l'assistance publique, qui est incapable de croire à l'amour de Vincent tant elle se croit peu digne d'amour et d'intérêt, et cet homme, enfin, qui n'a pas de nom dans la dernière nouvelle, abusé sexuellement par son beau-père et qui ne trouvera que dans une sorte d'abandon sauvage un sentiment d'existence. Un indéfectible sentiment d'abandon ancré toujours dans une enfance blessée, fait de chacun de ses êtres des analphabètes de l'amour. Et puis, dans une seconde partie du livre, ce sont des textes brefs que nous propose Claude-Inga Barbey, qui relèvent moins de la nouvelle que de la chronique, ou même de l'instantané. Une quinzaine de textes dans lesquelles l'auteur croque des instants de vie, cristallise un quotidien dans lequel elle débusque ces palpitations de l'âme, ces fragments d'émotions qui conditionnent nos actes et trahissent nos blessures. (www.rsr.ch)