Contenu

Aline ou les cahiers de ma mère: roman

Résumé
Etouffée par son milieu d'origine et par l'antique morale catholique qui y règne, elle réussira à s'émanciper. Peu à peu, par des lectures et par des rencontres, elle saisira les enjeux politiques de son temps et s'ouvrira à l'art. Elle découvrira le désir, l'amour, l'amitié, mais aussi le mépris et la trahison. Malgré ses failles et ses faiblesses, elle apprendra à prendre sa vie en main, à s'aimer et à se respecter. Elle apprendra même à pardonner, car comme lui a dit son amie Jeannette, le pardon, c'est le meilleur cadeau qu'on puisse se faire à soi-même. Et, ce qui est loin de constituer une petite victoire pour une femme qui n'a jamais étudié et qui ne parle pas très correctement le français, Aline réussira à rédiger ses mémoires. Ces mémoires auront pour effet de modifier, des années et des années plus tard, l'existence et l'identité d'une autre femme.
Durée: 4h. 21min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2010
Numéro du livre: 17890
ISBN: 9782881089510

Documents similaires

Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33343
Résumé:Cette histoire se passe à Moudon et à Lausanne au siècle des Lumières. Un jour de l'année 1753, le père de Jeanne et de Louise, qui est pasteur, lit Les Chroniques ou histoire curieuse du Pays de Vaud. Sa femme le coupe et dit : « Je ne veux plus de ces chroniques. Je ne veux plus de ces histoires de guerre ... Les guerres sont des stupidités. » Le père referme le livre et sort. Pendant deux jours, les époux ne se parlent plus. Le dimanche suivant la dispute, le père, aux prêches, commente le neuvième verset des Béatitudes : Bienheureux les artisans de la paix car ils seront appelés fils de Dieu. Ces jours-là, Jeanne et Louise apprennent qu'une femme est capable d'exprimer une opinion, de se confronter à un homme et de le faire réfléchir. Cette leçon marquera à jamais les deux soeurs qui ne cesseront de se nourrir des écrits des Philosophes. Oui, les guerres sont des stupidités et pourtant, en 1756, la guerre de Sept Ans éclate et touche trois continents. Entre Jeanne et Louise, une autre sorte de guerre aura lieu. Il faudra que Louise, devenue aveugle à cause de la petite vérole, soit aidée par d'autres lumières que celles de la raison pour lui permettre de pardonner à sa soeur
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 1h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68830
Résumé:Lise souffre d’un trouble bipolaire. Pour elle, une voiture rayée, un citron qu’on a oublié d’acheter, c’est dérisoire. Cette maladie est cruelle, pas seulement envers ceux qui en sont atteints, mais également envers les proches. Lise aimerait écrire à propos de ce trouble de l’humeur afin qu’on puisse mieux le comprendre. Elle voudrait dire qu’il n’y a pas que la maladie qui est un traumatisme. Mais que l’hospitalisation l’est également. Cependant trouver les mots est difficile…
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 72054
Résumé:Le titre de ce recueil de nouvelles aurait pu être : "Contes du désir et de la servitude et de ce qu'il faut de luttes, d'amour, de mensonges et autres stratagèmes afin de concilier les deux. Si cela se peut. Si cela se veut." Mais c'était trop long. Ni Justine, ni Adeline, ni Sylviane, ni Line... aucune des héroïnes de ces quatorze nouvelles ne désire être asservie. Cependant toutes le sont plus ou moins fortement. La religion catholique d'autrefois, la religion de l'apparence d'aujourd'hui, le statut social, les relations conjugales et familiales, le poids des habitudes, l'addiction à la cocaïne... mettent en péril la possibilité de faire des choix librement consentis. En ont-elles conscience ? Ont-elles envie d'être un peu plus libres ? Et si oui, que font-elles ?
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13725
Résumé:Lou est fille du fleuve. Quand elle était enfant, fascinée par ses eaux changeantes, elle venait se réfugier sur ses rives. Au seuil de l'âge adulte, elle y rencontre André, un vieil homme étrange, captivé par les bois que les flots ont façonnés. Ce roman raconte des histoires d'amour. Malgré la proximité de la mort, le lien profond qui unit Lou et André s'imposera, plus fort que la passion de Lou pour son fleuve, plus puissant que la sensualité partagée avec un garçon venu de nulle part. La nature est au centre de ce roman, le fleuve et la forêt comme un palais de soleil, les pierres que Lou collectionne, et les troncs qu'André sculpte. Une nature à laquelle ces deux êtres en rupture s'abandonnent et qui, peu à peu, les apaise. De ces pages s'élèvent, à travers la prose déliée d'Anne-Lise Thurler, une odeur d'humus, un parfum de limon et de résine de pins.
Durée : 8h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18087
Résumé:Un homme se rend à un entretien d'embauche dans une vaste compagnie d'assurance à Gorgengut, un lieu difficile d'accès. A sa grande surprise il est immédiatement engagé au poste de médiateur. Son regard interrogateur et son imagination semblent avoir convaincu la directrice des ressources humaines. Il sait observer, explorer, garder ses distances, se montrer proche et humain. La maison d'assurances pour laquelle il déploie son ardeur professionnelle est faite de labyrinthes et d'opacité. M. Karl, en cherchant pathétiquement sa place dans l'entreprise, fait découvrir au lecteur les aventures rocambolesques qui se déroulent en coulisses. Dans un univers kafkaïen et chaplinesque, Jean-Bernard Vuillème explore les relations humaines au sein de la direction, ainsi que les fantasmes de M. Karl, avec un grand sens de la dérision. Jean-Bernard Vuillème est journaliste et écrivain. Il a reçu le prix Schiller pour l'ensemble de son oeuvre en 1995, et le prix littéraire le plus exigeant de Suisse romande, le Prix Dentan, en 2009.
Lu par : Daniel Redard
Durée : 2h. 34min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10715
Résumé:Professeur de littérature à l'Université, spécialiste des poètes français du XVIe siècle, commentateur exclusif d'un certain Echauguel de Bellegarde, le personnage du roman de Monique Laederach vit écartelé entre sa femme légitime depuis près de quarante ans et une jeune maîtresse qui vient de le trahir. Elle l'a plus précisément congédié sans autre forme de procès. Il n'arrive pas à l'évacuer de ses sentiments et de ses rêves. Un bref voyage à Lyon avec son épouse, pour consulter des documents et tenter surtout de mettre du baume sur sa blessure, ne fait, au contraire, qu'exacerber le mal, au point de le rendre malade.
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13808
Résumé:Quatrième de couverture : A l'âge de deux ans, Aurélia Rodier est touchée par une maladie mentale dite "orpheline", ce qui amène Joana, sa mère, à réduire son activité de styliste à la Boutique des Lilas. Et le temps qu'elle consacrait à la peinture. Quant à Régis, l'époux, il exerce la profession d'architecte. Il est gêné d'être le père d'une enfant handicapée. Tension, parfois au sein du couple tandis que l'"ombre fauve" poursuit son travail de destruction.
Durée : 4h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20176
Résumé:Ma plume à la place de ses mots désormais. Des mots qu'il ne prononcera plus. Ou ceux qu'il n'a jamais prononcés. La voix volée, on se dit qu'il reste les yeux pour parler. Dernière passerelle vers les autres. Derniers messagers du silence obligé. Mais quelque chose s'est absenté. Les yeux de mon père ont volés en éclats. Il y a du bris de verre parsemé dedans. La lumière en capilotades. Des miettes égarées de verre poli par l'eau. Un marais troublé. On dit des yeux cassés. C'est à peine une image. Un vitrail lézardé. Un clair-obscur, comme un voile derrière lequel on devine la lueur d'une bougie qui tremble. Mon mouchoir ramassé au fond de ma poche. Mon poing fermé par dessus. Le chagrin enroulé dedans.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6895
Résumé:"Le Tyrannosaure" ne nous entraîne pas dans les contrées de la préhistoire, mais dans les arcanes du pouvoir de la République de Malte, où nous assistons à la destitution, à l'emprisonnement puis à la fuite du président Mifsud Olivier, lequel ayant trouvé refuge dans une villa familiale nous raconte tant bien que mal les pérégrinations qui ont marqué sa destitution. Renversé par la vindicte publique, sir Archibald s'enfuit, s'enfonçant alors dans les souterrains du palais présidentiel, où il affrontera ses monstres intérieurs, minotaures ou farfadets, tantôt terrifiants, tantôt extravagants.
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65855
Résumé:Roman posthume de François Conod, La Revanche du cheval fou évoque surtout une relation père-fils, dans l’Amérique du XXe siècle…
Durée : 10h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18879
Résumé:On est en 1492, l'Amérique vient d'être découverte, mais le troupeau d'enfants sur lequel s'ouvre le récit ne le saura jamais. Réfugiés dans les cendres d'un village en ruines, ils sont déjà bleus et ne vivront pas au-delà du premier chapitre. Seul Tiécelin, sept ans, sera sauvé. Emmené par Hardoin, un vieil homme qui fait métier d'exhiber de foire en foire un hermaphrodite conservé dans l'alcool, «la Chose». La Cire perdue est un vrai roman picaresque, avec succès, déboires, rebondissements. À la paire improbable du vieillard et du gamin vient s'agglutiner tout un cortège de fous: une enfant aveugle, un idiot, une travestie rescapée des délires de Gilles de Rais, et même une tortue. Le récit suit l'errance de la petite troupe en des temps déraisonnables. Les récits enchâssés enrichissent le fil principal et témoignent de la démesure de l'époque.
Lu par : Gérald Bloch
Durée : 1h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18379
Résumé:De nos jours, quelque part, dans un pays en guerre. Stjepan se réveille. Autour de lui des hommes au sol, morts... un peu plus loin, une voiture dont les occupants sont morts aussi. Pas tous, cependant, un bébé encore au sein de sa mère, dort paisiblement. Stjepan finit par le prendre avec lui et ne sachant comment le nommer, lui donne "Skoda" comme prénom, marque de la voiture dans laquelle il l'a trouvé. Commence alors un long périple, un peu sans autre but que celui de sauver sa peau. Et s'enchaînent les rencontres, pas tout très heureuses au final, mais pas entièrement mauvaises non plus.