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Histoires de vent

Résumé
« Il y a encore quelques mois, je m'efforçais d'être sociable. » Ainsi commence le premier récit de ces Histoires de vent, premier livre d'Adelheid Duvanel paru en 1980 et jusqu'ici inédit en français.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 2h. 30min.
Édition: Paris, Corti, 2024
Numéro du livre: 77796
ISBN: 9782714313157

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Lu par : Camille Luscher
Durée : 1h. 42min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 66057
Résumé:Chacune des très courtes proses qui composent ce recueil met en scène un personnage « différent ». Une enfant attardée lors de la rentrée des classes. Une jeune femme dont les parents ont obtenu la garde de sa fille. Un vieil homme dans un hospice. Un SDF. Tous sont ce que l’on pourrait nommer des êtres dérangés, radicalement autres, des « inaptes à la vie » dont le seul maintien dans le monde qui les entoure tient du défi permanent ou du miracle. Grolo voulait acheter des cartouches pour son stylo à encre, mais le mot « cartouche » ne lui revenait pas à l’esprit, aussi écrivait-il au stylo à bille. En une page, une page et demi, rarement plus, Adelheid Duvanel parvient à nous enserrer dans ces vies bancales et à nous les rendre proches. Et, en nous permettant de percevoir l’équilibre fragile qui les rend malgré tout possibles, elle nous renvoie subtilement à nos propres tâtonnements. Maîtresse incontestée de la forme courte, elle est parvenue à conjuguer dans un même écrin l’extraordinaire originalité du regard « différent » (qu’il soit celui de l’enfant, du « dérangé » ou du rêveur) et la rigueur pointilliste d’une conteuse hors pair. C’est étonnant comme un mouvement de paupières efface le monde entier. Chacune de ces histoires forme un monde en soi. Une monade. Tout y est. Rien n’y manque. Elles sont comme des petits cercles dessinés à la main. Des petits cercles hésitants, délicats, qui entourent quelque chose. On ne sait pas toujours bien quoi. On sait juste que c’est infiniment précieux.
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:La Correspondante est le dernier livre publié du vivant d’Adelheid Duvanel. Inédit en français, on y retrouve, avec une force et une précision sans pareil, tout ce qui constitue la voix si singulière de l’autrice suisse?: son attention aux perceptions ténues, au hors-champ, aux situations d’exclusion et aux personnages en marge, mais aussi le souffle d’un monde foisonnant d’images et traversé par le vent, la brume, le soleil, les plantes et les animaux. Ces courts récits sont comme les éclats condensés de vies anonymes et secrètes. Ils en explorent les mystères, l’univers vibrant de craintes et de désirs. À la frontière du rêve, l’écriture sobre et intense d’Adelheid Duvanel affirme le «?droit d’être inapte à la vie?», étranger au monde que l’on habite pourtant
Durée : 2h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19188
Résumé:Ces nouvelles inquiétantes, parfois même délirantes, se proposent toutes d'explorer la dérive de la «normalité» à la folie, le point de rupture, tant au niveau individuel que sociétal.Tandis qu'un couple sombre dans la dépendance, mais reste bien accroché à son déni, une femme d'alcoolique trouve, elle, le courage de rompre sans cesser d'aimer. Il y a aussi ces humains réduits à devoir suppléer la disparition des abeilles, ce gourou passé maître dans l'art d'exploiter les synergies de désespoir, un trajet en bus qui vire au cauchemar philosophique, un psychopathe qui applique une conception bien personnelle de l'écologie, un élitiste qui a vite fait de rechuter dans l'abrutissement des masses populaires, un auteur dissident qui consacre tout son temps d'antenne à faire la promotion du roman stéréotype. Et la mort bien sûr, qui frappe toujours trop tôt, mais peut aussi se laisser amadouer...
Lu par : Claude Fissé
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Numéro du livre : 7793
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Résumé:L’auteur aimerait bien que la vie soit un jukebox. On y glisserait une pièce et on choisirait sa chanson préférée, son rythme, sa voix ou sa voie… Parce que dans la réalité, malheureusement ce n’est pas aussi simple… il a quelques doutes sur notre liberté de choisir… Le présent jukebox contient dix-huit chansons qui évoquent des tranches de vie, parfois heureuses et savoureuses, parfois chaotiques et douloureuses. C’est un répertoire de voix de personnages, qui s’expriment à la première personne et qui nous ressemblent peu ou prou. D’ailleurs le recueil pourrait s’appeler Frères humains…
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18005
Résumé:Ce volume, intitulé "Histoires",contient: Un document, La prise de Jéricho, Le Hardi chez les Vaudois, Scènes de la Révolution et autres histoires. "Passons maintenant au conteur, tout d'abord à celui de cette énorme Prise de Jéricho ou de ces bouffonnes et horrifiques pages du Hardi chez les Vaudois. Il est bien possible que la virtuosité verbale de Budry lui ait ici joué un tour. Il s'en amuse, en use et parfois en abuse par un bondissement, un jaillissement, un extrême foisonnement d'images, de tournures, comparaisons, métaphores. C'est une cascade, un feu d'artifice. S'ajoutent à cela les jeux de l'anachronisme, un guerrier de Josué ou un défenseur de Morat ressemblant comme un frère à quelque honnête Vaudois accomplissant son cours de répétition. Vient couronner le tout, tempérée par une savoureuse bonhomie et par de joyeux clins d'oeil, la terrible et sanglante cruauté de ces soudards, Confédérés ou hommes du Téméraire. Toutefois, par-ci, par-là, pour nous reposer des massacres, viols, pendaisons, pillages et autres manières malhonnêtes, voici le chant suave du rossignol ou l'exquise peinture d'une ville heureuse, assise au bord de son lac." Géo-H. Blanc
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Résumé:Avec finesse et lucidité, Jacques Mercanton ausculte l'âme de l'Italie dans ses recoins les plus secrets. De ce voyage fantasmé est né un recueil de nouvelles boulversantes : La Sibylle. L'un de ses éminents exégètes, Brooks Lachance, résume admirablement ce livre dans sa préface : "L'Italie est d'abord un lieu où les êtres se livrent dans leur vérité. Ils vivent jusqu'au bout leur destin tragique. (...) Au fil de ces nouvelles, l'auteur brosse donc, à petits traits, tout un tableau de la condition humaine, en même temps, bien sûr, qu'il exrime ses obsessions fondamentales de la sexualité et de la mort."
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Lu par : Bertrand Baumann
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 34775
Résumé:En quelques nouvelles, poétiques et douloureuses, un tableau impitoyable d'une humanité abandonnée, rejetée dans les périphéries de la Suisse moderne ou d'autres sociétés. Un étudiant fils de migrants passe un examen. Il sent la petitesse vulgaire de son examinateur, avant d'aller fêter sa réussite avec des amis lorsque le drame se profile. Une femme veut voir la mer et tout son passé resurgit. Un professeur rencontre un adolescent perdu qui a été son élève. Un jeune homosexuel s'installe dans un chalet isolé pour travailler en attendant son ami. Il parle avec un voisin et découvre l'hostilité d'un environnement qu'il croyait accueillant. Un garçon un peu simple et persécuté prend conscience de la rareté des relations sincères et généreuses. Le monde que décrit Jean-François Haas est menacé par les forces du mal. L'écrivain offre des réponses généreuses à ces tragédies cachées ou visibles, minuscules ou désastreuses que l'on veut parfois enfouir dans un oubli facile qui prend la forme de drogues, de stéréotypes, de préjugés sexistes ou xénophobes. Jean-François Haas est suisse. Après cinq romans (Dans la gueule de la baleine guerre, J'ai avancé comme la nuit vient, Le Chemin sauvage, Panthère noire dans un jardin, L'homme qui voulut acheter une ville), tous remarqués et dont plusieurs ont été couronnés de prix, il poursuit ici son oeuvre par des nouvelles.
Durée : 4h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 38234
Résumé:Avec ces vingt nouvelles qui font la part belle aux grands travers humains, jalousie, velléité, narcissisme, culpabilité, Sabine Dormond vous tend, se tend, un miroir sans complaisance, mais teinté d’humour et d?autodérision. Une caricature de notre époque dans ses dérives actuelles et ce qu?elle a d?intemporel. Certains personnages pris dans des engrenages résistent par la puissance du rêve ou la force du déni. D?autres tiennent plus de l?allégorie. On se laisse entraîner par la mort toujours dans les parages, la valse des idéaux et des compromis, des victimes de bizutage et des amis trop pressés de donner leur avis. On voit l?humain flirter avec l?absurde dès qu’il questionne sa condition. Et même Charron le passeur se laisse berner par le dernier voyageur.
Lu par : Elisabeth Rais
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Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 5492
Résumé:Tous les récits de "Septembre mouillé" se situent pendant la dernière guerre, dans le petit univers des soldats mobilisés. C'est ce qui crée leur unité. Mais qu'on ne s'attende pas à trouver ici des "histoires militaires". L'essentiel réside dans la rencontre que fait le narrateur avec des personnages nettement crayonnés. Il y a d'abord les victimes que la vague des événements a emportées jusque dans notre pays, comme Harold, l'ancien manoeuvre infatué et un peu dérisoire des abattoirs de Chicago, comme le soldat polonais Szimonovicz promis à une brillante carrière universitaire, comme Anna, la belle juive ambiguë et son fiancé Jakub. Pour être moins exotiques, des gens de chez nous, mobilisés contre leur gré et mal à l'aise sous l'uniforme, n'en vivent pas moins le tragique de l'époque à leur manière, sans grandiloquence, mais dans la vérité de leur nature ; un Laville, un Terrier, ou le jeune narrateur qui prend conscience un soir que la guerre pourrait bien - hélas ! - ne pas être un état exceptionnel dans l'histoire de l'humanité. Sur tous ces personnages, l'auteur a porté le regard aigu de l'observateur, un regard attendri d'humour et de compassion.