Scènes de la mort ordinaire: nouvelles
Résumé
«... et bien voilà j'ai réparti sur la table les deux cents pastilles par tas de dix et j'ai compté que vingt gorgées d'eau équivalaient à la contenance de cette cruche tout est prêt ensuite j'irai me coucher j'ai mis ma chemise de nuit enlevé ma montre j'ai rangé mes bijoux mes habits soigneusement plies sur le fauteuil et un billet avertit ma soeur qu'il y a du linge à chercher à la blanchisserie... »
Lu par :
Claude Fissé
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Nouvelle
/
Littérature suisse
Durée:
3h. 2min.
Édition:
Carouge-Genève, Ed. Zoé, 1994
Numéro du livre:
7793
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782881822223
Documents similaires
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13725
Résumé:Lou est fille du fleuve. Quand elle était enfant, fascinée par ses eaux changeantes, elle venait se réfugier sur ses rives. Au seuil de l'âge adulte, elle y rencontre André, un vieil homme étrange, captivé par les bois que les flots ont façonnés. Ce roman raconte des histoires d'amour. Malgré la proximité de la mort, le lien profond qui unit Lou et André s'imposera, plus fort que la passion de Lou pour son fleuve, plus puissant que la sensualité partagée avec un garçon venu de nulle part. La nature est au centre de ce roman, le fleuve et la forêt comme un palais de soleil, les pierres que Lou collectionne, et les troncs qu'André sculpte. Une nature à laquelle ces deux êtres en rupture s'abandonnent et qui, peu à peu, les apaise. De ces pages s'élèvent, à travers la prose déliée d'Anne-Lise Thurler, une odeur d'humus, un parfum de limon et de résine de pins.
Lu par : Françoise Sellem
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 70130
Résumé:Un fil rouge relie ces nouvelles insolites où l’humour ne perd jamais ses droits. Car l’auteur y invite à libérer notre esprit des idées reçues pour mieux entendre "le grand éclat de rire de l’univers"… Une partie de ce recueil a reçu le prix de la Nouvelle de langue française. Marc Lamunière a été un grand patron de presse. Esthète convaincu, il est amateur de peinture, d’art et de jazz. Il écrit depuis de nombreuses années, des romans, des thrillers et des nouvelles, parfois sous le pseudonyme de Marc Lacaze.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 42min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13404
Résumé:Trois récits très prenants qui évoquent avec infiniment de délicatesse et de talent la perte de l'amour, de la sûreté, de la jeunesse, de la vie même aussi la tendresse qui répare toute chose
Lu par : Anik Friederich
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19425
Résumé:Dix nouvelles, variations sur le thème de la blessure. Culpabilité, échecs personnels en tous genres, accident foudroyant, aucun personnage n'est ici à l'abri. Ce vieil homme par exemple, qui tente d'expier sa faute entre les murs de son institution. Ou alors ces deux mères, vivant l'une son attente impatiente dans le coin d'un café, l'autre ses ultimes instants de bonheur en habillant sa fille. Mais derrière la blessure pointe une force, révolte ou résistance, qui va rendre possibles différentes formes de renouveau, au-delà du remords, de la solitude, du handicap peut-être. Route ardue, où la parole est une alliée précieuse, qu'elle soit échangée sur un banc public ou couchée par écrit. Des présences offrent également leur baume - femme retrouvée après huit ans d'absence, enfants surgissant ça et là pour empêcher leurs aînés de stagner. Sans oublier une galerie de décors, lausannois la plupart, dont l'alchimie particulière imprègne les acteurs. Comme si leur chemin devait emprunter ce lieu précis - colline, place, quartier - à l'exclusion de tout autre, forcément plus fade, moins riche en vibrations...
Lu par : Claude Fissé
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18816
Résumé:Ces chroniques de Peter Bichsel - choisies et traduites par Ursula Gaillard - sont parues dans la presse alémanique de 1980 à 2008. Elles ont davantage la saveur de contes que la tonalité de la narration historique ou anecdotique. Et c'est justement dans une histoire intitulée «Un conte d'hiver africain» que Peter Bichsel évoque la couleur isabelle à propos du «Livre», les Mammifères de la Terre du Dr Schleyer, grâce auquel, écrit-il, il s'est éveillé au monde?: «?Je l'ouvre de temps en temps et cela commence toujours par une déception, ses illustrations ne sont plus d'emblée aussi captivantes qu'au moment du premier regard, mais quand je les regarde plus longuement, elles prennent la couleur du souvenir, cette couleur qui comme la couleur isabelle n'est pas une couleur de ce monde-ci, mais celle du monde qui commence à la gare du préposé Schleyer, la gare agricole royale. [...] Je n'ai encore jamais été en Afrique. L'école isabelle a ceci de particulier que ce que l'on y apprend, on ne l'apprend pas pour aller de l'avant ou plus loin, mais pour être là et pour rêver.»
Lu par : René Marti
Durée : 7h. 13min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 3604
Résumé:Ce livre est un champ clos où, à cinq reprises, s'affrontent l'ordre rationalisé du jour et les puissances, tantôt bénéfiques, tantôt malévoles, du rêve et de la nuit. On décolle du réel, puisque ça s'appelle ainsi, sans le perdre de vue, pour se trouver, un pied au-dessus, dans une espèce d'état de lévitation.
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13413
Résumé:LA DEDICACE DE L'AUTEUR : Je suis mort. Je suis mort et c'est bien dommage. C'est dommage parce que, si je n'étais pas mort, je pourrais voir qu'on commence à traduire mes livres en français. Moi, n'est-ce pas, je suis Bernois ; alors j'écris en allemand, forcément. Je suis mort et c'est dommage, parce que si j'étais vivant, je pourrais constater que le monde est toujours aussi impitoyable, dérisoire, effrayant, drôle, pathétique, que je le décris dans mes livres. Si j'étais vivant, je pourrais constater que tout se passe comme je l'ai prévu en 1979 : le capitalisme est toujours plus sauvage, la nature toujours plus bafouée. L'homme reste capable de tout et de son contraire pour un petit profit à court terme. La cruauté de l' 'homo' qui se dit 'sapiens' n'a d'égale que sa bêtise. Heureusement, il y avait quelques fous, dont moi. Quelques fous qui avaient raison avant les autres. Quelques fous qui, plutôt que de hurler de peur ou de douleur, avaient pris le parti de rire. Voilà. Je suis mort et c'est tant mieux. Je suis mort de rire.
Lu par : Françoise Cogitore
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 75423
Résumé:Noëlle Revaz écrit chaque dimanche un court texte de fiction pour le magazine Femina. 52 de ces récits sont repris dans ce recueil foisonnant. Ces brefs contes du quotidien nous livrent son regard décalé et son grand sens de l’observation intérieure sur nos basculements intimes et sur les percées de l’imaginaire dans nos vies. Avec finesse et ironie, avec poésie et justesse, elle met en scène des femmes d’âge mûr aux prises avec la solitude, des mamans inquiètes en pleine réflexion sur leurs enfants, des enfants rêveurs, des médecins fatigués et des retournements de pensée spectaculaires dus aux changements de saison ou aux rêves.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 8h. 22min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 34399
Résumé:Pour se débarrasser d'un passager qu'il a pris en grippe, un chauffeur de bus cherche une solution radicale. Un grand-père apprend à son petit-fils à abréger les souffrances des fourmis et des sauterelles, jusqu'à ce que lui-même tombe malade. Dans un Paris caniculaire, deux étudiantes écoutent les gémissements d'une femme, d'autant plus surprenants qu'ils proviennent de la fenêtre d'un voisin insignifiant. Voilà le genre de situations et de personnages frais et maladroits que Noëlle Revaz met en scène dans les vingt-neuf nouvelles de son recueil, avec originalité et une extrême variété de tons. Le regard profond et acéré qu'elle porte sur son monde en révèle les désirs, les craintes, les audaces et les solitudes. Amours, décès, femmes rebelles ou absentes, attentes rarement satisfaites, voix enfantines, ogres et secrets... Autant de miroirs pour nous renvoyer avec force et humour des images saisissantes de la vie
Lu par : Jean Frisch
Durée : 9h. 37min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 6018
Résumé:La raison totalitaire confine à la folie, l'amour absolu devient engin de destruction. Si tu ne penses pas comme moi, c'est que tu ne m'aimes pas, et si tu ne m'aimes pas, je vais mourir, disait le père à sa fille, à son fils, à sa femme. Comment faire pour réchapper d'une telle violence, pour donner à la vie un autre sens que la recherche d'une perfection impossible et pourtant impérativement exigée ? La fille a choisi de l'écrire. Elle raconte ici la vie quotidienne auprès de cet homme extraordinaire, marquée par les humiliations et les exaltations, la peur et la fascination. Elle raconte aussi, à travers le regard féroce de son père, l'Italie du fascisme et du terrorisme, l'Italie cléricale et transformiste que cet ancien résistant avait fini par haïr, faute d'avoir réussi à la changer.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 26min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15573
Résumé:Quatrième de couverture : ce volume rassemble les écrits les plus importants de Charles-Albert Cingria consacrés à la Suisse. Que ces textes soient si nombreux est une espèce de paradoxe. Quoique né à Genève, C.--A. Cingria et son frère Alexandre, fervents lecteurs de L'Action française, Appartenaient au camp des Romains, universalistes, opposé à celui des Suisses (Robert de Traz, Gonzague de Reynold), qui luttaient pour la renaissance d'une culture helvétique. Un peu plus tard, toute idéologie oubliée, C.-A. Cingria savoure tout le plaisir d'exister en n'importe quel endroit du monde...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19045
Résumé:La Vita nuova de Dante, c'est 1292. Le Novellino peut lui être antérieur d'une trentaine d'années. " Dugentesco (mille-deux-centesque), qui est l'épithète d'évaluation consacrée par la critique italienne actuelle, est alors bien ce qu'il convient pour fixer l'âge de composition de ce capital monument de la pré-Renaissance. L'auteur est anonyme. Aucune des conjectures auxquelles on s'est livré n'a réussi à l'identifier. Ce n'est ni Francesco da Barberino, ni Brunetto Latini, ni Andrea Lancia, ni non plus Dante da Maiano. Il n'en demeure pas moins que c'est un écrit d'une robuste et belle fraîcheur, et si ce n'est pas, comme on l'a dit, un auteur qui parle, c'est - et c'en bien préférable - son siècle entier dans toute sa finesse dans sa vieille sagesse et sa force qui s'exprime par lui.