Recherche par genre: Essai/chronique/langage
972 résultats. Page 17 sur 49.
Lu par : Jean-Michel Berthuy
Durée : 7h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69814
Résumé:Bien que je ne souhaite pas être un "artiste engagé", je me suis efforcé dans ces textes de persuader mes lecteurs de la validité de mes points de vue, sur le plan politique rarement, sur différents "sujets de société" le plus souvent, sur le plan littéraire de temps à autre. Il n'y aura pas de quatrième édition. Je ne promets pas absolument de cesser de penser, mais au moins de cesser de communiquer mes pensées et mes opinions au public, hors cas d'urgence morale grave - par exemple une légalisation de l'euthanasie (je ne pense pas qu'il s'en présente d'autres, dans le temps qui me reste à vivre). J'ai essayé de classer ces "interventions" par ordre chronologique, dans la mesure où je me souvenais des dates. L'existence au moins apparente du temps a toujours été pour moi un grand motif d'agacement ; mais l'habitude a été prise de voir les choses en ces termes. Pour cette fois, donc, j'y consens. " M. H.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69163
Résumé:Dans ce récit aux mille tours, Daniel Mendelsohn explore les correspondances mystérieuses entre le hasard qui régit nos existences et l’art des récits que nous en formons. Trois anneaux commence par raconter l’histoire de trois écrivains en exil qui se sont tournés vers les classiques du passé pour créer leurs propres chefs-d’œuvre. Erich Auerbach, le philologue juif qui fuit l’Allemagne nazie pour écrire sa grande étude de la littérature européenne, Mimésis, à Istanbul. François Fénelon, l’évêque du XVIIe siècle, auteur d’une merveilleuse suite de l’Odyssée, Les Aventures de Télémaque, best-seller de son époque, qui lui valut le bannissement. Et l’écrivain allemand W.G. Sebald, qui s’exila en Angleterre, et dont les récits si singuliers explorent les thèmes du déplacement et de la nostalgie.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 6h. 25min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69159
Résumé:Récit dense et léger par la grâce de l'ironie, Une Thèse pour rien évoque la " curieuse entreprise qui pousse certains au terme d'études universitaires à briguer le titre somme toute bien dérisoire de docteur ". Le hasard a voulu que Luc Weibel se lance dans cette aventure dans une période marquée par la contestation des années 1968-1970. Il se voit confronté à une contradiction fondamentale : s'engager dans une recherche érudite alors que le monde crie " à bas l'Université ! à bas le Savoir ! " Quittant Genève pour l'Italie, l'Allemagne et bientôt Paris, l'auteur découvre le structuralisme, assiste aux cours de Michel Foucault, de Gilles Deleuze et, surtout, rencontre Roland Barthes. Il nous invite ainsi à un parcours intellectuel mouvementé, chaotique, parfois incertain mais toujours passionné.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 21h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69587
Résumé:« Nos amis italiens et espagnols (ils ne sont pas les seuls) ne font guère de distinction entre « roman noir » et « roman policier ». Mais comme en France, nous la faisons, en toute logique ce dictionnaire devrait ne comprendre que des entrées concernant le roman policier. Si vous en êtes d’accord, ce sera ma première licence : je parle d’un univers littéraire qui est le mien, on y trouvera aussi bien du « polar » que du « noir ». S’agissant d’un univers « littéraire », il ne devrait y avoir ici que des livres. Ce sera ma seconde licence : incidemment, on y trouvera quelques films, quelques séries TV, quelques BD, des librairies, des blogs. Enfin, autant prévenir tout de suite : pour les définitions maîtrisées, les monographies exhaustives, les analyses thématiques, etc., le lecteur trouvera facilement d’excellents ouvrages (j’en cite quelques-uns, en fin de volume) qui correspondront à cette attente. C'est à un écrivain que l’éditeur a confié ce Dictionnaire amoureux. Je parlerai donc ici en lecteur et en romancier. Il y aura des oublis impardonnables, des injustices, des jugements contestables. C'est inévitable mais je ne fais que respecter le projet de cette collection : c’est le dictionnaire de ce que j’aime (à quelques oublis près). Lorsque je lis un Dictionnaire amoureux, rien ne me fait plus plaisir que de découvrir des choses que je sais déjà. C’est un peu comme pour le Nobel de littérature : le jour de la proclamation, quand il s'agit de quelqu'un dont je connais déjà le nom, j'ai l’impression d’être cultivé. J’espère que ce Dictionnaire amoureux réservera au lecteur quelques-unes de ces satisfactions mais aussi quelques surprises, quelques découvertes. Et l’envie de lire et de relire encore cette littérature majeure qui, quoiqu’on en dise, reste durablement marquée par le prosaïsme de ses origines. Alphabétique (de « s’abîmer » à « vouloir-saisir »), totalement subjectif (« on a rendu à ce discours sa personne fondamentale qui est le JE »), sans prétention à l’exhaustivité…, je crois que les Fragments d’un discours amoureux (1977) peut être considéré comme l’ancêtre des Dictionnaires amoureux. Puisqu’il correspond très exactement à mon projet, je reprends donc ici, à la lettre, l’exergue de Roland Barthes : C’est donc un amoureux qui parle et qui dit »
Lu par : Elisabeth Grillon
Durée : 7h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69583
Résumé:«Ce livre raconte une rencontre, annoncée, tout au long de la vie, par divers signes énigmatiques. Le plus explicite m’est venu de mon professeur de troisième, Renée Guilloux. À ses élèves adolescentes elle recommandait chaleureusement la fréquentation d’une romancière anglaise, George Eliot, et de ses héroïnes. J’ai mis longtemps à transformer ce conseil en livre. Celui-ci n’est pas une biographie. Mais une promenade dans la forêt des romans, en compagnie d’une femme supérieurement intelligente, assez brave aussi pour affronter, dans la société victorienne, l’ostracisme social que lui vaut sa liberté de mœurs et d’esprit. En gardant, présente à la mémoire, celle qui avait emprunté des chemins parallèles : une George encore, Sand, à laquelle Eliot vouait une affection passionnée. Ce voyage buissonnier m’a réservé la surprise de retrouver les questions qui font toujours le vif de nos débats du jour : Que dit la morale dans un monde déserté par l’intervention divine? Comment, entre appartenances et liberté, se construit une identité? Et peut-on, quand on est une femme, à la fois revendiquer l’égalité et chérir la dissemblance? Ce sont de grandes interrogations. La merveille est qu’en cheminant avec l’autre George, elles n’ont plus rien d’intimidant. Elles portent des noms, elles ont des visages. Elles font entendre des voix, et celles-ci, toutes discordantes qu’elles puissent être, aident à mieux déchiffrer la vie.»
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69072
Résumé:Un soir de juillet, sur l'esplanade de la gare Montparnasse, le narrateur est apostrophé par un homme agité qui répète plusieurs fois sa question : Qui es-tu, toi ? Guidé par cette ombre errante, il déambule de nuit dans un Paris étrangement vide où les époques se mêlent. Tant de présences l'ont précédé dans cette ville qui l'a vu naître, et ce sont autant de fantômes qu'il faut dire, apaiser, écrire, avant de revenir au grand appétit de la vie. Entre art poétique et récit fantastique, l'auteur célèbre sa ville et se souvient, à la fois sincère et discret, heureux d'être un parmi les hommes et de chanter, le temps d'une nuit, ces mille vies qui nous devancent, nous accompagnent, nous prolongeront.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 16h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68886
Résumé:Muni d’un carnet, d’une paire de ciseaux et de son smartphone, Antonio Muñoz Molina marche dans Paris, New York, Madrid, Lisbonne. Au fil de ses pérégrinations, des silhouettes surgissent tandis que d’autres s’esquivent et, soudain, au détour d’une ruelle, apparaissent Baudelaire, Edgar Allan Poe ou Fernando Pessoa. Les pages s’écoulent au rythme de la vie, tel un immense collage de tout ce que le promeneur voit et entend : affiches, prospectus, bruits omniprésents des conversations, vacarme de la rue. Animé par la tentation de tout écrire – ce qu’il a vécu, écouté, rêvé, souffert, aimé ou lu –, Antonio Muñoz Molina laisse courir la mine de son crayon et, sublimant les rebuts de notre civilisation avide et destructrice, compose « le grand poème de ce siècle ». D’une voix profondément ancrée dans le moment présent, cet éloge érudit de la flânerie nous invite à regarder et à écouter d’une autre façon, et à célébrer la variété du monde. [Prix Médicis étranger 2020]
Lu par : Jacques Batteau
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69332
Résumé:«J’essaie de tourner mes chroniques vers le “dehors”. Ce n’est pas un “moi” qui s’exprime, c’est un “moi” dans ce monde où nous rebondissons tous désormais, de jour en jour, comme des boules de flipper. Où je n’entends plus crier les enfants de l’école voisine, mais piailler les oiseaux. […] Mon but était d’y partager des choses à la fois intimes et universelles». Dans cet entretien donné au Nouvel Observateur, Éric Fottorino présente son journal du Covid-19, publié quotidiennement sur le site de l'hebdomadaire Le 1 pendant toute la durée du confinement. Durant ces 70 jours de chroniques, il aborde tous les sujets qui ont été au cœur de l’actualité française et mondiale : débats sanitaires, questionnements sur la liberté individuelle ou encore impact de la «distanciation sociale» sur les individus. Avec sa plume enlevée, Éric Fottorino livre une analyse pleine de finesse et de légèreté sur cette période irréelle, illustrée par l’humour noir des dessins de Nicolas Vial créés chaque jour autour des thématiques traitées.
Lu par : Dominique Chavet
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69382
Résumé:Des chauffeurs de taxi, des héroïnes de faits divers, des amoureux qui enferment leur cœur au cadenas traversent ces pages. Ils croisent tout naturellement Colette, Roland Barthes, Patti Smith, Voltaire ou Corto Maltese, sans oublier quelques figures chères de mon enfance, ma mère nageuse, mon grand-père bien-aimé… On peut dès lors lire ces Chroniques en passant comme un journal de voyage, si l’on croit que chaque matin contient une occasion de départ et une chance d’aventure, émotive, intellectuelle – la quête d’une certaine qualité de vibrations. Ce qui a piqué mon attention relève d’un intérêt essentiellement subjectif. Les rencontres, les lectures, les images et incidents qui m’inspirent et me donnent à rêver n’entrent pas dans un cadre préétabli. Ils participent de moments fugitifs, du charme de l’instant. J’ai écrit les textes ici réunis de 2014 à 2018, au rythme d’une chronique par mois, pour le journal Sud Ouest. Et à la fin, en me retournant, j’ai senti qu’ils formaient un livre. Le voici.
Lu par : Marion de Montgolfier
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69233
Résumé:Une découverte des personnages les plus emblématiques de la littérature mondiale, de Faust à la Belle au bois dormant en passant par Don Juan, Superman, Quasimodo et le capitaine Nemo.
Lu par : Monique Ménoret
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69310
Résumé:Depuis toujours, Didier Blonde collectionne dans un carnet les adresses et numéros de téléphone des personnages de romans qu'il croise au fil de ses lectures. Le présent livre les rassemble par ordre alphabétique (Mme Arnoux, la Dame aux camélias, Arsène Lupin, le commissaire Maigret, Benjamin Malaussène, Nana, Swann... ), avec les adresses où ils résident, transitent, se cachent, ou finissent tranquillement leurs jours. Didier Blonde a mené à chaque fois une enquête de terrain et dans les archives, qui permet d'interroger la part de fiction que revêtent ces lieux : numéros inexistants, immeubles détruits, rues fictives ou disparues, autant de passages dérobés... D'autres histoires se dissimulent parfois à des numéros cryptés. Sous la forme d'une promenade dans Paris, Didier Blonde déploie, en préambule de son répertoire, une réflexion sur les adresses en littérature et la rêverie qu'elles suscitent immanquablement. Des index par arrondissements et par rues cartographient ce Paris romanesque.
Lu par : Jean Frey
Durée : 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68606
Résumé:Dans l'univers de Proust, le modèle d'Albertine était un homme, et le personnage d'A la recherche du temps perdu a le goût des femmes comme des hommes. Par un savant effet de superposition, Albertine finit d'ailleurs par se confondre avec l'autre grand amour de Marcel dans le roman : Gilberte. Cela valait la peine de démêler les fils, et de faire un point à la fois drôle, décapant et subtil sur cette figure complexe de l'amour dévorant. Anne Carson s'y emploie, par brefs fragments, dans un livre intense qui constitue le bréviaire de tout proustien, et qui donne envie aux autres de lire la Recherche.
Lu par : Jean Perrenoud
Durée : 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68493
Résumé:Le sommet de la vie, veux-tu que je te dise ce que c'est ? C'est écrire une lettre d'amour, sentir le feutre appuyer sur le papier, et voir le papier s'ouvrir à une nuit plus grande que la nuit.
Lu par : Nina Macquet
Durée : 14h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68569
Résumé:Un recueil de 34 essais et conférences publiés entre 1976 et 1988. La romancière de science-fiction aborde sa conception de la littérature mais aussi les thèmes sociaux, anthropologiques et politiques traversant son oeuvre, comme le féminisme et la responsabilité devant l'avenir.
Lu par : Annie Saby Aguila
Durée : 10h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68967
Résumé:Quelle est la place des librairies dans l’imaginaire collectif ? Quel a pu être et est encore leur rôle dans l’histoire de la littérature ? Dans la vie des idées ? Pour répondre à ces questions, Jorge Carrión a beaucoup lu. Et beaucoup cheminé, sur les cinq continents. De Sydney à Buenos Aires, de Londres à San Francisco, Paris ou Tanger, il nous emmène sur les traces du livre et de sa circulation. Poussant les portes de ces lieux qu’il aime et dont il éprouve un besoin vital : les librairies, leurs rayonnages et leurs secrets. L’auteur ne mène pas seulement son enquête dans l’espace. Il le fait également dans le temps, évoquant aussi bien les origines de la librairie que les formes actuelles de diffusion du livre, volontiers dématérialisées et virtuelles. Mais ses périples ne s’arrêtent pas là : ce sont encore des circuits culturels et politiques que Jorge Carrión met en lumière, tant le livre peut s’avérer une arme de résistance d’une puissance redoutable. Et la librairie, le lieu qui révèle toute sa force, l’endroit où l’écriture prend sens. Au fil des pages, porté par une érudition personnelle, Jorge Carrión exprime son amour de la littérature et de la librairie dans un ouvrage singulier qui relève tour à tour de l’essai, de la chronique et du livre de voyages. Mais qui est avant tout le fruit d’une curiosité insatiable et toujours gourmande.
Lu par : Jean Perrenoud
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68479
Résumé:"On a souvent reproché à Balzac ses descriptions..."
Lu par : Marie-Christine Mével
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68300
Résumé:Alors que l’hygiène semble être une préoccupation constante de notre époque, et que nous nous détournons de ce qui s’abime et se corrompt, les déchets s’accumulent, la menace écologique est majeure et les maladies refont surface. En suivant le parcours de trois médecins – Parent-Duchâtelet confronté aux épidémies sur le navire Arthur vers les Antilles au XIXe siècle ; le docteur Adrien Proust (père de Marcel) dans sa lutte contre la peste et le choléra ; ou le mythe du docteur Destouches –, Gérard Macé dénonce un hygiénisme qui peut se transformer en eugénisme, ou en pureté imaginaire, quand la raison n’est plus à l’œuvre. Mais par la grâce de la littérature il nous rappelle aussi les métamorphoses sans lesquelles la vie ne pourrait triompher.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 2h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68304
Résumé:Après le succès de son dernier ouvrage J’entends encore la voix, le professeur de lettres retraité du Collège de Saint-Maurice Bernard Athanasiadès publie un Alphabet du souvenir. Dans ce recueil en forme d’abécédaire, l’auteur a convoqué, le temps d’un article, lettres et mots, images et paysages, lieux de beauté, personnes chères, visions et émotions. Autant d’éléments qui, à la façon dont «les sons et les parfums tournent dans l’air du soir» chez Baudelaire, tournent dans le carrousel de la mémoire de l’homme de lettres maintenant installé à Villeneuve après une vie d’enseignant au Togo, en Tunisie, en Allemagne et ailleurs en Suisse. D’Antigone à Zakynthos en passant par Bach, Chagall, Italie, Jeanne d’Arc, Quasimodo, Tombouctou, Verlaine et yeux, l’auteur revisite et résume des facettes du monde qui lui sont chères.
Lu par : Sarah Boudon
Durée : 3h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68704
Résumé:Cinq cents ans de culture du livre sont-elles en train de prendre fin sous nos yeux ? Le livre électronique va-t-il remplacer le livre imprimé aussi rapidement et complètement que la voiture et le tracteur ont remplacé le cheval il y a cent ans ? Comment nos habitudes de lecture sont-elles en train d'évoluer ? Burkhard Spinnen, auteur et lecteur, se pose des questions auxquelles nous sommes tous confrontés. Mais au lieu de chercher à polémiquer, d'adopter une posture nostalgique ou de se lancer dans une plaidoirie pour ou contre telle forme de livre, il préfère évoquer tout ce que le livre en tant qu'objet physique nous apporte, comment il façonne notre vie quotidienne. En choisissant l'illustration plutôt que la défense, Burkhard Spinnen rend un vibrant hommage au livre et à son avenir.
Lu par : Jacqueline Chossière
Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68676
Résumé:Recueil d'une soixantaine de chroniques publiées dans Charlie Hebdo entre 2004 et 2015. "Le chroniqueur n'est ni enquêteur, ni reporter, ni éditorialiste. L'actualité, même s'il la prend au sérieux, n'est qu'un prétexte. Sa fonction est baroque : intime et masquée, pleine de plis et nouée à cette figure essentielle à l'acte d'écrire, la digression."