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L’alphabet du souvenir

Résumé
Après le succès de son dernier ouvrage J’entends encore la voix, le professeur de lettres retraité du Collège de Saint-Maurice Bernard Athanasiadès publie un Alphabet du souvenir. Dans ce recueil en forme d’abécédaire, l’auteur a convoqué, le temps d’un article, lettres et mots, images et paysages, lieux de beauté, personnes chères, visions et émotions. Autant d’éléments qui, à la façon dont «les sons et les parfums tournent dans l’air du soir» chez Baudelaire, tournent dans le carrousel de la mémoire de l’homme de lettres maintenant installé à Villeneuve après une vie d’enseignant au Togo, en Tunisie, en Allemagne et ailleurs en Suisse. D’Antigone à Zakynthos en passant par Bach, Chagall, Italie, Jeanne d’Arc, Quasimodo, Tombouctou, Verlaine et yeux, l’auteur revisite et résume des facettes du monde qui lui sont chères.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 2h. 12min.
Édition: Lausanne, Publi-libris, 2012
Numéro du livre: 68304
ISBN: 9782940251742

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Lu par : Pascale Fischer
Durée : 3h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33626
Résumé:Une vingtaine de villes suisses en perpétuelles mutations sont décrites par des écrivains qui ont un lien particulier et affectif avec celles-ci. Ce renouvellement du regard est bienvenu car souvent le lien que l'on entretient avec notre lieu d'habitation est marqué par le poids des habitudes. Et, avec les villes qui se trouvent à l'autre bout de la Suisse, on entretient parfois des préjugés par méconnaissance. Ce tour de Suisse non-dénué de charme et d'ironie invite le lecteur à modifier la perception qu'il a de lui-même et à voir ses voisins sous une autre lumière. Livre heureux et bienvenu où comme l'oiseau, on sautille de branche en branche, de découvertes en découvertes.
Lu par : Jean Frey
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66018
Résumé:En 1994, les Presses universitaires de Princeton publient un ouvrage intitulé Geneva, Zurich, Basel : History, Culture & National Identity. On demande à Nicolas Bouvier de s'occuper du chapitre sur Genève ; il écrit dix pages dans lesquelles il aborde avec lucidité et non sans humour ce qui a fait la spécificité de la ville, tout comme les grands noms qui ont marqué son histoire. En commençant par la guerre des Gaules, il fait la part belle à tous les "grands thèmes genevois" : rigueur du protestantisme calviniste, banques, pédagogie, botanique, humanitaire... On y découvre le double visage d'une République qui, au fil des siècles, a tantôt recueilli quelques-unes des plus grandes personnalités étrangères, tantôt rejeté ses plus illustres penseurs ; une République qui, parce qu'elle a toujours été prise dans l'étau de puissances adverses et parfois hostiles, a su se façonner une identité propre ; et où les sciences ont pu trouver un terrain de développement favorable alors même que les arts sont souvent restés en rade. Sans complaisance mais avec une évidente affection pour sa ville natal
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65004
Résumé:"Je décris dans cet essai sur les îles et les villes un projet de système politique issu de mes réflexions monomaniaques concernant la vie en société dans un Etat idéal – à tous les niveaux – que je refaçonne sans cesse. Convaincu que certaines idées peuvent être réalisées, je tiens à les éclaircir pour mieux les communiquer. Pour mieux m’en désapproprier. D’ailleurs, rien ne me fait plus plaisir de constater, parfois, que certaines de ces propositions que je croyais originales se concrétisent déjà dans l’actualité – ou l’ont été dans le passé. Alors, je me sens comme l’inventeur en spéléologie qui découvre une grotte préhistorique ; il n’a rien créé, il a trouvé. En fait, on n’invente jamais rien à partir de rien ; on déterre quelque chose qui existait sans qu’on le sache, que ce soit par ignorance personnelle ou générale. Puis on pousse plus loin la trouvaille pour voir où cela conduit. Hasard et nécessité dans l’univers en expansion. Bref, comprendre ou inventer (après avoir beaucoup tâtonné) c’est du pareil au même. Eurêka ! Tout en m’efforçant d’élaborer une pensée cohérente, je raconte par-ci par-là certains épisodes de mon parcours qui ont accompagné ces cogitations. Pour faire image par du vécu, car l’image fixe l’idée. Y a photos." (Michel Bory)
Lu par : Claude Fissé
Durée : 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31537
Résumé:Lecteur presque omnivore, Robert Walser était séduit par le roman populaire, ses ficelles et ses maîtres, Stendhal, Balzac, Sue et Dumas. Sans être vraiment bilingue, mais ayant grandi à la frontière des langues, il les lisait en français. Plusieurs proses écrites à Berne à la fin des années 1920 s'inspirent de petits romans à l'eau de rose parus sous couverture illustrée. Walser lit assidûment ces brochures à deux sous, écrites et produites en série (collection « Le Petit Livre », chez Ferenczi): il s'interroge, résume, parodie, s'approprie leurs intrigues et se délecte de la moralité ambiguë de ces récits aux titres suggestifs. Ce Minizoé présente et commente trois de ces proses, dont l'une est inspirée par « Le Semeur de larmes », un roman signé Sim, un pseudonyme de Georges Simenon.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31535
Résumé:Soixante-douze proses pour Berlin, toutes parues dans le principal quotidien de la capitale, le Berliner Tageblatt : quatre d'entre elles en 1907 et 1908, toutes les autres entre 1925 et 1933, alors que Robert Walser vit à Berne. " Comme mes mots bondissent devant moi ! Mes petits mots sont des enfants qui jouent avec moi. " Walser écrit ici comme il se promène, dans une disponibilité tendre et joyeuse à la vie et à ses incitations. De là, la diversité des thèmes qu'il aborde à l'intention de ses lecteurs berlinois, avec une acuité souvent prémonitoire : les tourniquets de la violence et du raffinement, de la domination et de la soumission, le féminisme, la séduction, l'automobile, le cinéma, la lecture... Non pas en essayiste, bien sûr, mais en jongleur, grâce à la vitalité et à la vivacité d'une langue qui réveille le lecteur en pleine phrase, appelant à son sens des nuances et du paradoxe. Un insolite cortège de personnages déroule ses fastes ; on y reconnaîtra quelques doubles décalés de l'écrivain, tel ce Bavard taciturne et volubile, ou tel cet Enfant du bonheur qui ne laisse pas les bien-pensants en repos. Mais ces histoires qui n'en sont pas nous conduisent toujours ailleurs, c'est-à-dire à nous-mêmes.
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66033
Résumé:Jacques Chessex (1934 - 2009) est l’auteur d’une œuvre considérable. Romancier à succès, Prix Goncourt (L’Ogre, 1973), Prix Goncourt de la poésie (Allegria, 2004), Grand prix Jean-Giono (Le Vampire de Ropraz, 2007), il était autant un poète délicat qu’un nouvelliste subtil, un pamphlétaire redoutable qu’un épistolier savoureux. Entre mars 2000 et août 2001, il fut chaque quinzaine chroniqueur pour le newsmagazine de Suisse romande L’Hebdo. Au final, une trentaine de textes personnels, nés du mariage entre l’air du temps et l’intemporalité. D’une vivacité et d’une élégance d’écriture rares, ces chroniques, jamais encore rassemblées pour publication, évoquent son amour de la peinture, du jazz, de la littérature, du cinéma et quelques amitiés fortes. Parce qu’une chronique, «C’est justement le lieu où l’on dit «je» dans le temps qui passe».
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17891
Résumé:Livre posthume dans lequel l'auteur mène son propre interrogatoire sur l'écriture, la littérature, le sexe, Dieu, la mort, la foi protestante, la jouissance des corps, etc. "- Qui vous autorise à parler en initié de votre propre mort ? Tant que je vous interroge, sachez-le, je ne tolérerai pas que vous en usiez avec la mort comme Guignol se joue des gendarmes ! - Je ne me moque ni de mourir, ni de la mort, ni de ma poussière de mort. Quelque chose en moi, qui parle de retour, me donne irrésistiblement la force de remonter de la poudre où je serai diffus à une espèce de parole, peut-être de voix, un souffle, un glissement d'air où les mots ne sont plus inaudibles mais deviennent précis, à nouveau doués de forme, de son, et capables de s'organiser en phrases. Disons qu'ils sont silencieux, qu'ils se tiennent à hauteur d'oreille entre l'absence et l'écho, et voici, vous les entendez, je vous l'avais dit : "Je reviendrai." "
Lu par : Madiana Roy
Durée : 1h. 49min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65166
Résumé:Au fil du temps des saisons et des jours Rochat nous embobine de mots qui sentent l'herbe fraîche ou les foins, mots qui ont la saveur d'un fendant frais. Ces textes d'un ton chantant évoquent le vent, la neige, les bêtes et les gens, ceux d'en-haut comme d'en-bas et des femmes et du désir né de leur invocation mythique ou fantasmée. " Le paysage je me disais en me couvrant pour la nuit, le paysage est comme un bon lit dans lequel on se couche sur un matelas de calcaire et des draps en herbe des pâturages, nous qui avons eu la chance de parcourir le paysage des millions de fois en tracteur maintenant que les chevaux ne font plus que nous regarder. "
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65058
Résumé:Un récit de voyage, mais aussi une quête existentielle qui nous amènent à découvrir une terra incognita: la région du Plateau suisse, dite des Trois-Lacs, avec son réseau de signes et de sens qui ouvrent les pas du marcheur vers de multiples questionnements. Il y a du pain sur la planche, plus personne ne semble avoir de repos. Le marcheur n’en aurait pas non plus si ne survenaient, sans avertir, des instants qui l’affranchissent du temps des horloges, le réconcilient avec l’inestimable beauté du monde et l’encouragent, épuisé et émerveillé, à s’y attarder encore.
Lu par : Lucienne Villoz
Durée : 3h. 2min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 6869
Résumé:
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18504
Résumé:Bureau des Assassinats est un recueil de textes écrits entre 2008 et 2010 — des «chroniques» qui ne relèvent d'aucuns genres codifiés tout en empruntant un peu à tous les genres — dont le fil conducteur consiste à éclairer des situations et des problématiques artistiques, politiques ou économiques actuelles en partant d'oeuvres littéraires et d'auteurs classiques. Ou l'actualité éclairée par la littérature, la littérature éclairée par l'actualité. Au travers de ses jumelles littéraires, l'auteur fait voir autrement ces années de crises financières qui ont secoué nos sociétés occidentales, privilégiant la mise en perspective et un point de vue décalé. L'art, la culture, et même le fait divers, y trouvent aussi leur place.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19757
Résumé:Je vais tenter de répondre à la question standard, la question fondamentale que posent aussi bien la critique, les distributeurs et les lecteurs : de quoi ça parle, vot'bouquin ? Euh ... c'est un essai ... autofictif ... à caractère pamphlétaire ... Non, ça ne le fait pas ; une telle étiquette est aussi vendeuse que la notice d'utilisation d'une boîte de suppositoires laxatifs. Avec « Tous les Etats de la mélancolie bourgeoise », j'ai tenté de faire le tour des mensonges doucereux dont notre société se berce, il s'agit de l'état des lieux d'une fable qui fait plaisir, la fable du calme bonheur bourgeois. Je suis allé chercher dans ma propre expérience un certains nombres d'épisodes et je les ai analysé à la lumière d'un petit événement, trois fois riens, une petite manipulation étalée dans la presse. Comme la maille défaite d'un tricot, j'ai tiré sur le fil et ai défait l'étoffe. (http://frevall.blogspot.ch)