Recherche par genre: Essai/chronique/langage
960 résultats. Page 16 sur 48.
Lu par : Catherine Thévenas
Durée : 8h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69953
Résumé:Rick Bass a quitté sa vallée sauvage du Montana afin de rendre visite à ses mentors, disséminés à travers les Etats-Unis et l'Europe, pour leur cuisiner un repas raffiné, en guise de remerciement, car ces héros lui ont appris non seulement à écrire, mais aussi à vivre. C'est parfois un dernier hommage puisque le pèlerin ne reverra pas certains d'entre eux, ainsi Denis Johnson, John Berger ou Peter Matthiessen, disparus peu après. Sur la route et en cuisine est un exercice d'admiration, une succession de portraits intimistes et d'épisodes drôles, truculents, voire hilarants : une dinde explose chez Thomas McGuane, des chiens de prairie pestiférés hantent un camping par une nuit d'orage, Rick Bass remarque des traces de sang à l'aéroport de Londres, Joyce Carol Oates s'offusque d'être photographiée, certains dîners se transforment en d'inénarrables fiascos.
Lu par : Thérèse Fontaine
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69927
Résumé:Dire tu ? dire vous ? Que la solution s'impose comme une évidence ou nous plonge dans les affres du doute, il nous faut faire un choix. Et ce choix, d'emblée, nous place au coeur d'enjeux considérables, car ces tu et ces vous que nous employons sans y prêter attention sont plus que des pronoms. Ils engagent notre relation à l'autre, dessinent notre manière de concevoir le monde, trahissent nos états d'âme. En somme, ils disent tout de nous. Infatigable collectionneur d'anecdotes, Etienne Kern mène l'enquête sur ces deux simples mots, les jeux qu'ils permettent, les faux pas qui nous guettent. Il nous convie, chemin faisant, à un voyage inattendu à travers la langue et la littérature.
Lu par : Annie Saby Aguila
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70064
Résumé:La conviction qui nous anime en prenant aujourd’hui la parole, c’est que plutôt que de se taire par peur d’ajouter des polémiques à la confusion, le devoir des milieux universitaires et académiques est de rendre à nouveau possible la discussion scientifique et de la publier dans l’espace public, seule voie pour retisser un lien de confiance entre le savoir et les citoyens, lui-même indispensable à la survie de nos démocraties. La stratégie de l’omerta n’est pas la bonne. Notre conviction est au contraire que le sort de la démocratie dépendra très largement des forces de résistance du monde savant et de sa capacité à se faire entendre dans les débats politiques cruciaux qui vont devoir se mener, dans les mois et les années qui viennent, autour de la santé et de l’avenir du vivant.
Lu par : Jacqueline Chossière
Durée : 8h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69916
Résumé:Recueil de réflexions et de souvenirs dans lequel l'écrivain évoque ses passions pour la littérature, la musique, la politique et la nature. A travers les portraits de personnages illustres qu'il a connus, tels Serge Gainsbourg, Johnny Hallyday, Romain Gary, Georges Pompidou ou Tom Wolfe, il tente de comprendre ce feu sacré qui habite les grands créateurs qui ont donné du sens à son parcours.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 5h. 11min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69408
Résumé:À partir de la sélection du volumineux Journal de Thoreau et de Walden, Michel Granger a composé un recueil des principaux textes dans lesquels le philosophe américain de la nature interroge son rapport aux animaux. Alors qu’ils sont disséminés dans son œuvre, le regroupement de ces extraits présente un panorama cohérent de sa réflexion sur l’animalité ; l’anthologie révèle un intérêt pour ceux que Thoreau appelle ses « voisins », voire ses « amis » ; elle montre la persévérance de sa quête méthodique d’information sur ceux qu’il perçoit comme des semblables. Il faut bien entendre la provocation anticonformiste qui sous-tend la préférence pour les « voisins animaux » et le rejet des habitants de Concord auxquels il reproche d’être englués dans le culte de l’argent et les traditions.
Lu par : Nicole Le Guillou
Durée : 4h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69707
Résumé:Aimez-vous de Gaulle ? « Je l'ai aimé, répond Philippe Le Guillou, comme je n'ai aimé aucun de ses successeurs. C'était le monarque de mon enfance, un personnage d'une stature écrasante et mythique. Je l'aime autant que je chéris les mots aventure et destin.» Alliant le geste aux élans de son cœur, l'écrivain part chaque année, depuis trente ans, à Colombey-les-Deux-Églises. En pèlerin du Général, selon un rituel quasi religieux, il visite l'église, le cimetière, La Boisserie. Puis, il gravit la colline sur laquelle se dresse l'immense croix de Lorraine. C'est ce pèlerinage, ponctué de souvenirs et de témoignages étonnants, que l'auteur raconte dans ces pages admiratives et ferventes. Et chemin faisant, il invite son lecteur à le suivre sur cette « colline inspirée ». À venir lui-même y retrouver le grand vent de l'Histoire.
Lu par : Marie-Christine Lecourvoisier
Durée : 7 h. 16min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69767
Résumé:En Europe, on a brûlé les sorcières jusqu’au XVIIe siècle. Elles n’étaient coupables que d’une seule chose : être femme. À la veille de la Renaissance, un pape avait proclamé que toutes les femmes étaient sorcières. Bonnes à tuer pour protéger le « membre viril » disent les textes. Toutes ces cruautés à peine balayées par la Révolution française, l’impure sorcière fut bientôt transformée en son contraire : la très pure Sainte Vierge. Que reste-t-il aujourd’hui de ces sorcières jadis brûlées, écartelées, maudites ? Guérisseuses de choc cachées dans les campagnes, petites-filles du féminisme, activistes Femen ou membres du mouvement #Metoo, les sorcières du XXIe siècle sont libres et fières de l’être. Romancière, philosophe, critique littéraire, essayiste, Catherine Clément n’est pas entrée en sorcellerie par hasard. Après avoir profondément aimé sa mère, une « sublime sorcière juive-russe passionnée d’occultisme et de voyance », choisissant « la raison contre sa folie », elle nous offre aujourd’hui dans un essai lumineux une réflexion pertinente sur les liens subtils qui relient misogynie, féminisme, religion et sorcellerie.
Lu par : Dominique Destrée
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69696
Résumé:Ici, je me suis fondu dans la masse, j’ai tâté le pouls de ceux qui ont ma couleur, et de ceux qui sont différents de moi, avec lesquels je compose au quotidien. Certains lieux, de Californie et du Michigan, me soufflent leur histoire car je les connais intimement. D’autres me résistent, et il me faut quelquefois excaver longtemps pour voir enfin apparaître leur vrai visage. Mais ce périple n’a de sens que s’il est personnel, subjectif, entre la petite histoire et la grande, entre l’immense et le minuscule. Et peut-être même que, sans le savoir, j’entreprends ici ce que je pourrais qualifier d’autobiographie américaine, entre les rebondissements de l’insolite, la digression de l’anecdote et les mirages de l’imaginaire.
Lu par : Jean-Michel Berthuy
Durée : 7h. 33min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69814
Résumé:Bien que je ne souhaite pas être un "artiste engagé", je me suis efforcé dans ces textes de persuader mes lecteurs de la validité de mes points de vue, sur le plan politique rarement, sur différents "sujets de société" le plus souvent, sur le plan littéraire de temps à autre. Il n'y aura pas de quatrième édition. Je ne promets pas absolument de cesser de penser, mais au moins de cesser de communiquer mes pensées et mes opinions au public, hors cas d'urgence morale grave - par exemple une légalisation de l'euthanasie (je ne pense pas qu'il s'en présente d'autres, dans le temps qui me reste à vivre). J'ai essayé de classer ces "interventions" par ordre chronologique, dans la mesure où je me souvenais des dates. L'existence au moins apparente du temps a toujours été pour moi un grand motif d'agacement ; mais l'habitude a été prise de voir les choses en ces termes. Pour cette fois, donc, j'y consens. " M. H.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69163
Résumé:Dans ce récit aux mille tours, Daniel Mendelsohn explore les correspondances mystérieuses entre le hasard qui régit nos existences et l’art des récits que nous en formons. Trois anneaux commence par raconter l’histoire de trois écrivains en exil qui se sont tournés vers les classiques du passé pour créer leurs propres chefs-d’œuvre. Erich Auerbach, le philologue juif qui fuit l’Allemagne nazie pour écrire sa grande étude de la littérature européenne, Mimésis, à Istanbul. François Fénelon, l’évêque du XVIIe siècle, auteur d’une merveilleuse suite de l’Odyssée, Les Aventures de Télémaque, best-seller de son époque, qui lui valut le bannissement. Et l’écrivain allemand W.G. Sebald, qui s’exila en Angleterre, et dont les récits si singuliers explorent les thèmes du déplacement et de la nostalgie.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 6h. 25min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69159
Résumé:Récit dense et léger par la grâce de l'ironie, Une Thèse pour rien évoque la " curieuse entreprise qui pousse certains au terme d'études universitaires à briguer le titre somme toute bien dérisoire de docteur ". Le hasard a voulu que Luc Weibel se lance dans cette aventure dans une période marquée par la contestation des années 1968-1970. Il se voit confronté à une contradiction fondamentale : s'engager dans une recherche érudite alors que le monde crie " à bas l'Université ! à bas le Savoir ! " Quittant Genève pour l'Italie, l'Allemagne et bientôt Paris, l'auteur découvre le structuralisme, assiste aux cours de Michel Foucault, de Gilles Deleuze et, surtout, rencontre Roland Barthes. Il nous invite ainsi à un parcours intellectuel mouvementé, chaotique, parfois incertain mais toujours passionné.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 21h. 58min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69587
Résumé:« Nos amis italiens et espagnols (ils ne sont pas les seuls) ne font guère de distinction entre « roman noir » et « roman policier ». Mais comme en France, nous la faisons, en toute logique ce dictionnaire devrait ne comprendre que des entrées concernant le roman policier. Si vous en êtes d’accord, ce sera ma première licence : je parle d’un univers littéraire qui est le mien, on y trouvera aussi bien du « polar » que du « noir ». S’agissant d’un univers « littéraire », il ne devrait y avoir ici que des livres. Ce sera ma seconde licence : incidemment, on y trouvera quelques films, quelques séries TV, quelques BD, des librairies, des blogs. Enfin, autant prévenir tout de suite : pour les définitions maîtrisées, les monographies exhaustives, les analyses thématiques, etc., le lecteur trouvera facilement d’excellents ouvrages (j’en cite quelques-uns, en fin de volume) qui correspondront à cette attente. C'est à un écrivain que l’éditeur a confié ce Dictionnaire amoureux. Je parlerai donc ici en lecteur et en romancier. Il y aura des oublis impardonnables, des injustices, des jugements contestables. C'est inévitable mais je ne fais que respecter le projet de cette collection : c’est le dictionnaire de ce que j’aime (à quelques oublis près). Lorsque je lis un Dictionnaire amoureux, rien ne me fait plus plaisir que de découvrir des choses que je sais déjà. C’est un peu comme pour le Nobel de littérature : le jour de la proclamation, quand il s'agit de quelqu'un dont je connais déjà le nom, j'ai l’impression d’être cultivé. J’espère que ce Dictionnaire amoureux réservera au lecteur quelques-unes de ces satisfactions mais aussi quelques surprises, quelques découvertes. Et l’envie de lire et de relire encore cette littérature majeure qui, quoiqu’on en dise, reste durablement marquée par le prosaïsme de ses origines. Alphabétique (de « s’abîmer » à « vouloir-saisir »), totalement subjectif (« on a rendu à ce discours sa personne fondamentale qui est le JE »), sans prétention à l’exhaustivité…, je crois que les Fragments d’un discours amoureux (1977) peut être considéré comme l’ancêtre des Dictionnaires amoureux. Puisqu’il correspond très exactement à mon projet, je reprends donc ici, à la lettre, l’exergue de Roland Barthes : C’est donc un amoureux qui parle et qui dit »
Lu par : Elisabeth Grillon
Durée : 7h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69583
Résumé:«Ce livre raconte une rencontre, annoncée, tout au long de la vie, par divers signes énigmatiques. Le plus explicite m’est venu de mon professeur de troisième, Renée Guilloux. À ses élèves adolescentes elle recommandait chaleureusement la fréquentation d’une romancière anglaise, George Eliot, et de ses héroïnes. J’ai mis longtemps à transformer ce conseil en livre. Celui-ci n’est pas une biographie. Mais une promenade dans la forêt des romans, en compagnie d’une femme supérieurement intelligente, assez brave aussi pour affronter, dans la société victorienne, l’ostracisme social que lui vaut sa liberté de mœurs et d’esprit. En gardant, présente à la mémoire, celle qui avait emprunté des chemins parallèles : une George encore, Sand, à laquelle Eliot vouait une affection passionnée. Ce voyage buissonnier m’a réservé la surprise de retrouver les questions qui font toujours le vif de nos débats du jour : Que dit la morale dans un monde déserté par l’intervention divine? Comment, entre appartenances et liberté, se construit une identité? Et peut-on, quand on est une femme, à la fois revendiquer l’égalité et chérir la dissemblance? Ce sont de grandes interrogations. La merveille est qu’en cheminant avec l’autre George, elles n’ont plus rien d’intimidant. Elles portent des noms, elles ont des visages. Elles font entendre des voix, et celles-ci, toutes discordantes qu’elles puissent être, aident à mieux déchiffrer la vie.»
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69072
Résumé:Un soir de juillet, sur l'esplanade de la gare Montparnasse, le narrateur est apostrophé par un homme agité qui répète plusieurs fois sa question : Qui es-tu, toi ? Guidé par cette ombre errante, il déambule de nuit dans un Paris étrangement vide où les époques se mêlent. Tant de présences l'ont précédé dans cette ville qui l'a vu naître, et ce sont autant de fantômes qu'il faut dire, apaiser, écrire, avant de revenir au grand appétit de la vie. Entre art poétique et récit fantastique, l'auteur célèbre sa ville et se souvient, à la fois sincère et discret, heureux d'être un parmi les hommes et de chanter, le temps d'une nuit, ces mille vies qui nous devancent, nous accompagnent, nous prolongeront.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 16h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68886
Résumé:Muni d’un carnet, d’une paire de ciseaux et de son smartphone, Antonio Muñoz Molina marche dans Paris, New York, Madrid, Lisbonne. Au fil de ses pérégrinations, des silhouettes surgissent tandis que d’autres s’esquivent et, soudain, au détour d’une ruelle, apparaissent Baudelaire, Edgar Allan Poe ou Fernando Pessoa. Les pages s’écoulent au rythme de la vie, tel un immense collage de tout ce que le promeneur voit et entend : affiches, prospectus, bruits omniprésents des conversations, vacarme de la rue. Animé par la tentation de tout écrire – ce qu’il a vécu, écouté, rêvé, souffert, aimé ou lu –, Antonio Muñoz Molina laisse courir la mine de son crayon et, sublimant les rebuts de notre civilisation avide et destructrice, compose « le grand poème de ce siècle ». D’une voix profondément ancrée dans le moment présent, cet éloge érudit de la flânerie nous invite à regarder et à écouter d’une autre façon, et à célébrer la variété du monde. [Prix Médicis étranger 2020]
Lu par : Dominique Chavet
Durée : 4h. 6min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69382
Résumé:Des chauffeurs de taxi, des héroïnes de faits divers, des amoureux qui enferment leur cœur au cadenas traversent ces pages. Ils croisent tout naturellement Colette, Roland Barthes, Patti Smith, Voltaire ou Corto Maltese, sans oublier quelques figures chères de mon enfance, ma mère nageuse, mon grand-père bien-aimé… On peut dès lors lire ces Chroniques en passant comme un journal de voyage, si l’on croit que chaque matin contient une occasion de départ et une chance d’aventure, émotive, intellectuelle – la quête d’une certaine qualité de vibrations. Ce qui a piqué mon attention relève d’un intérêt essentiellement subjectif. Les rencontres, les lectures, les images et incidents qui m’inspirent et me donnent à rêver n’entrent pas dans un cadre préétabli. Ils participent de moments fugitifs, du charme de l’instant. J’ai écrit les textes ici réunis de 2014 à 2018, au rythme d’une chronique par mois, pour le journal Sud Ouest. Et à la fin, en me retournant, j’ai senti qu’ils formaient un livre. Le voici.
Lu par : Monique Ménoret
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69310
Résumé:Depuis toujours, Didier Blonde collectionne dans un carnet les adresses et numéros de téléphone des personnages de romans qu'il croise au fil de ses lectures. Le présent livre les rassemble par ordre alphabétique (Mme Arnoux, la Dame aux camélias, Arsène Lupin, le commissaire Maigret, Benjamin Malaussène, Nana, Swann... ), avec les adresses où ils résident, transitent, se cachent, ou finissent tranquillement leurs jours. Didier Blonde a mené à chaque fois une enquête de terrain et dans les archives, qui permet d'interroger la part de fiction que revêtent ces lieux : numéros inexistants, immeubles détruits, rues fictives ou disparues, autant de passages dérobés... D'autres histoires se dissimulent parfois à des numéros cryptés. Sous la forme d'une promenade dans Paris, Didier Blonde déploie, en préambule de son répertoire, une réflexion sur les adresses en littérature et la rêverie qu'elles suscitent immanquablement. Des index par arrondissements et par rues cartographient ce Paris romanesque.
Lu par : Marion de Montgolfier
Durée : 5h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69233
Résumé:Une découverte des personnages les plus emblématiques de la littérature mondiale, de Faust à la Belle au bois dormant en passant par Don Juan, Superman, Quasimodo et le capitaine Nemo.
Lu par : Jacques Batteau
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69332
Résumé:«J’essaie de tourner mes chroniques vers le “dehors”. Ce n’est pas un “moi” qui s’exprime, c’est un “moi” dans ce monde où nous rebondissons tous désormais, de jour en jour, comme des boules de flipper. Où je n’entends plus crier les enfants de l’école voisine, mais piailler les oiseaux. […] Mon but était d’y partager des choses à la fois intimes et universelles». Dans cet entretien donné au Nouvel Observateur, Éric Fottorino présente son journal du Covid-19, publié quotidiennement sur le site de l'hebdomadaire Le 1 pendant toute la durée du confinement. Durant ces 70 jours de chroniques, il aborde tous les sujets qui ont été au cœur de l’actualité française et mondiale : débats sanitaires, questionnements sur la liberté individuelle ou encore impact de la «distanciation sociale» sur les individus. Avec sa plume enlevée, Éric Fottorino livre une analyse pleine de finesse et de légèreté sur cette période irréelle, illustrée par l’humour noir des dessins de Nicolas Vial créés chaque jour autour des thématiques traitées.
Lu par : Jean Frey
Durée : 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68606
Résumé:Dans l'univers de Proust, le modèle d'Albertine était un homme, et le personnage d'A la recherche du temps perdu a le goût des femmes comme des hommes. Par un savant effet de superposition, Albertine finit d'ailleurs par se confondre avec l'autre grand amour de Marcel dans le roman : Gilberte. Cela valait la peine de démêler les fils, et de faire un point à la fois drôle, décapant et subtil sur cette figure complexe de l'amour dévorant. Anne Carson s'y emploie, par brefs fragments, dans un livre intense qui constitue le bréviaire de tout proustien, et qui donne envie aux autres de lire la Recherche.