Contenu

Le Seigneur des anneaux ou La tentation du mal

Résumé
" Un Anneau pour les gouverner Un Anneau pour les trouver et dans les ténèbres les lier Au pays de Mordor où s'étendent les ombres. " Le Seigneur des Anneaux tirerait-il sa fascination de la puissance poétique qui émane de ces vers ? Son succès proviendrait-il de sa capacité à légitimer, en l'universalisant, l'attrait pour la guerre et la mort ? A l'innocence d'Adam et d'Eve, voulant goûter d'un fruit " bon à manger, agréable à regarder ",Tolkien oppose un récit où le mal fascine pour ce qu'il est et non pour le bien que, par ruse, il promet. Pourquoi ? On a souvent reproché au Seigneur des Anneaux de véhiculer une idéologie conservatrice, misogyne et raciste. Qu'en est-il exactement ? En créant une " race " si " perfide " qu'il faut l'exterminer, Tolkien l'a-t-il dotée de suffisamment d'irréalité pour ne pas être soupçonné de racisme ? Qui se cache derrière Gollum ? Caïn ? Caliban ? Ou bien encore " l'homme d'en-bas ", l'homme du peuple, déchu pour avoir voulu revendiquer le pouvoir et les richesses ? Enfin d'où vient le regain d'intérêt pour un ouvrage écrit il y a près d'un demi-siècle ? S'appuyant sur les analyses de Foucault, Lévi-Strauss et Ricœur, mais également de Jean Cohen, Luc Ferry ou Pierre Macherey, cet essai se propose de répondre à ces questions.

Pas disponible en CD.

Lu par : Louis Belon
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 4h. 16min.
Édition: Paris, PUF, 2002
Numéro du livre: 28710
ISBN: 9782130530503
Collection(s): Sociologie d'aujourd'hui
CDU: 8

Documents similaires

Durée : 1h. 20min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18846
Résumé:D'un côté, une foi demeurée vive, un profond appétit de pureté et un grand désir d'aimer Dieu accompagné de la terreur de la damnation éternelle ; et, de l'autre côté, l'ardeur des passions charnelles, leur attrait irrésistible, les tentations obsédantes, etc. Ces inconciliables partis se heurtent dans l'âme de l'adolescent. Maurras soulève ici des thèmes universels : la religion et à travers elle le doute religieux ainsi que la question du mal sur laquelle chacun de nous s'interroge avec plus ou moins de scandale et d'anxiété.
Durée : 14h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30895
Résumé:Les deux compagnons L'anima et le renouvellement Le renoncement du moi Le voyage au-delà des mers La grande mère et l'unité Les niveaux archaïques du mal La possession par le mal La rencontre avec les puissances du mal Le mal " chaud " et le mal " froid " A la recherche du cœur magique Le noyau de la psyché Le mariage du roi et de la reine
Lu par : AVH
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 73791
Résumé:La philosophe s'inspire de La peste d'A. Camus pour dénoncer l'inhumanité de la société contemporaine. Elle propose une lecture du roman et une série de portraits de ceux qu'elle qualifie de pestiférés du XXIe siècle. Elle regrette l'incapacité à percevoir l'inhumain au-delà de ses manifestations spectaculaires.
Lu par : TOURNOIS
Durée : 4h. 50min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22244
Résumé:Celui qui ne verrait dans Le Théâtre et son double qu'un traité inspiré montrant comment rénover le théâtre - bien qu'il y ait sans nul doute contribué -, celui-là se méprendrait étrangement. C'est qu'Antonin Artaud, quand il nous parle du théâtre, nous parle surtout de la vie, nous amène à réviser nos conceptions figées de l'existence, à retrouver une culture sans limitation. Le théâtre et son double, écrit il y a un demi-siècle déjà, est une œuvre magique comme le théâtre dont elle rêve, vibrante comme le corps du véritable acteur, haletante comme la vie même dans un jaillissement toujours recommencé de la poésie.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 14h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23753
Résumé:Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure : texte fondateur, texte mythique, dont se revendiqueront Lévi-Strauss, Lacan, Barthes et tout le mouvement connu - et méconnu - sous le nom de structuralisme. Texte mystérieux, pourtant, rédigé par des disciples après la mort du maître à partir de notes de cours, plein d’obscurités et de contradictions apparentes. Montrant que cette énigme de Saussure n’est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, qui vivent d’une vie propre et se transforment à mesure qu’on les utilise, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et dans toute son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme. On comprend alors comment une obscure découverte linguistique faite dans le silence de Genève à la fin du XIXe siècle a ouvert aux grandes œuvres de la philosophie française des années 50 et 70, de Lévi-Strauss à Deleuze en passant par Foucault et Derrida. Loin d’être une œuvre d’érudition, ce livre plaide en faveur d’une réouverture des grandes questions du structuralisme. Alors que la vie intellectuelle d’aujourd’hui se complaît dans un rapport ambivalent à cet héritage, hésitant entre fascination désuète et incompréhension agressive, il invite au travail. Au passage, il nous apprend que parler, c’est toujours parler une langue en train de se transformer. Par les signes, nos pensées nous échappent et se mettent à vivre d’une vie propre - nous entraînant dans une histoire dont nul n’est jamais maître.
Durée : 2h. 53min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23950
Résumé:Avez-vous peur de mourir dans votre sommeil, enseveli sous l'écroulement de votre bibliothèque ? L'accumulation de livres ne met-elle pas en danger l'existence même de votre famille ? Classez-vous les volumes par thème, langue, auteur, date de parution, format ou selon un autre critère de vous seul connu ? Peut-on faire voisiner sur une étagère deux auteurs irrémédiablement brouillés dans la vie ? Autant de graves questions se posant à cette espèce en voie de disparition : les bibliomanes, qui, outre la passion de posséder les livres, ont celle de les lire. Les bibliothèques sont des êtres vivants à l'image de notre complexité intérieure. Elles finissent pas composer un labyrinthe dont pour notre plus grand, et dangereux, plaisir, nous pouvons très bien ne plus sortir. Dans ce petit traité sur l'art de vivre avec trop de livres apparaissent, parmi nombre d'autres, Pessoa tentant de devenir bibliothécaire, Matisse postulant au poste de " contrôleur du droit des pauvres " ou encore le capitaine Achab et le mystère de sa jambe abandonnée à Moby Dick. En fait, ces milliers de pages qui occupent nos étagères sont peuplées de fantômes bien vivants qui, une fois rencontrés, ne nous quittent plus.
Lu par : Claude Rozier
Durée : 8h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 21855
Résumé:" J'ai passé plus de temps à lire en bibliothèque qu'à manger, à fréquenter les cinémas ou les musées, à prendre des vacances au bord de la mer. Et, pour finir ces énumérations comptables, j'ai sans nul doute connu plus de bibliothèques que de femmes. " C'est une vie animée par l'amour des bibliothèques que raconte Jean Marie Goulemot, spécialiste du XVIIIe siècle et de l'histoire du livre : une vie de braconnage au fil des rayons, des rencontres, des découvertes, en France, en Espagne, aux États-Unis ; une vie de rêveur, placé sous surveillance ; une vie de professionnel scrutant les habitués, à l'écoute des silences, des nuisances sonores et des conseils les plus inattendus. Chemin faisant, c'est aussi une histoire des bibliothèques qui se dessine de l'antique bibliothèque d'Alexandrie à la censure dans la France occupée, des bibliothèques imaginaires aux livres condamnés à l'Enfer, des premières salles de lecteurs aux récentes mutations technologiques, Jean Marie Goulemot livre un texte intime, attachant et passionné.
Lu par : Nelly Debiesse
Durée : 2h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28958
Résumé:Pour Philippe Le Guillou, l'amour des mots et de la langue remonte à l'enfance. De son adolescence dans le Finistère jusqu'à la publication de son premier roman au Mercure de France (L'inventaire du vitrail, en 1983), il évoque ici ses années de formation. La présence tutélaire de ses deux grands-pères, l'influence de certains professeurs et, surtout, la rencontre avec des écrivains, Patrick Grainville, puis Michel Tournier, furent déterminantes. Empreint d'une grande sensibilité, émaillé de très belles pages sur la Bretagne et ses paysages, cet autoportrait est avant tout l'hommage d'un écrivain à la littérature...
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22427
Résumé:D'Alembert retrace les origines de son encyclopédie et nous décrit l'esprit du siècle des Lumières.
Lu par : Manon
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33312
Résumé:Prononcé en 1784 devant l'académie de Berlin, Le Discours sur l'universalité de la langue française demeure le plus fameux des textes écrits sur le sujet. Grammairien et homme du monde, grand esprit et homme d'esprit, Rivarol semble avoir anticipé le débat contemporain sur le français et la francophonie. ©Electre 2016
Lu par : Alain Masson
Durée : 18h. 1min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 25385
Résumé:La Nouvelle Revue française a cent ans. C'est une longévité rare pour une revue de littérature et de critique. Aussi singuliers sont la notoriété et le rayonnement qui furent les siens dès les premiers temps de sa publication et durant tout le siècle. Quels étaient donc le projet et la situation d'André Gide et de ses amis cofondateurs pour que cette aventure se prolongeât si durablement ? S'agissait-il de faire école, d'élever une bannière ? Assurément non. Seulement, ici, la littérature a tous les droits. Rien ne lui est opposable. Ni la religion ni la politique, ni les moeurs ni la morale, ni la tradition ni la mode. Peu importe que l'on considère la parole de l'écrivain comme un don ou un effort, une aptitude ou une discipline. Seuls comptent l'intensité d'écriture et son pouvoir de révélation, cette singularité dans l'ordre de la connaissance et du discours qu'on lui accorde, au-delà de toute doctrine et «préoccupation» qui la limiteraient. «Sans prévention d'école ni de parti», telle fut La NRF : comme le disait Jacques Rivière, l'un de ses grands directeurs, «un lieu d'asile, imprenable, ménagé pour le seul talent, le seul génie, s'il veut bien se montrer». Et il s'est bien montré, avec Gide et Claudel, Proust et Martin du Gard, Larbaud et Supervielle, Saint-John Perse et Michaux, Malraux et Sartre, Alain et Blanchot... et par la voix de tant d'autres, tous gravitant autour d'un même soleil. Cette chronique de La NRF, riche en amicales et laborieuses complicités mais aussi en querelles, questionnements et détours inattendus, montre à quel point cette singulière histoire éditoriale s'est entremêlée à un grand siècle de littérature.
Lu par : Roger Messié
Durée : 14h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24105
Résumé:19ème siècle. Présentation du courant littéraire romantique allemand alors méconnu en France.