Contenu

Notre cause n'était pas perdue...

Résumé
Congédié brutalement par son employeur, Stéphane, ex-cadre dirigeant de Kreider Tech, doit trouver un nouveau travail. Cette quête lui permet de se redécouvrir, loin de son quotidien formaté.
Durée: 4h. 39min.
Édition: Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), Ed. de l'Onde, 2022
Numéro du livre: 74944
ISBN: 9782371582903

Documents similaires

Lu par : Clémence Bidot
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 35901
Résumé:L'auteur analyse les mutations des catégories socio-professionnelles supérieures urbaines. Il démontre que les cadres sont cantonnés à des postes inintéressants (concept de "bullshit jobs") dont ils démissionnent pour retrouver du sens dans les métiers de l'artisanat ou de la vente (boulangers, brasseurs, bistrotiers, etc.). La naissance d'une nouvelle bourgeoisie de proximité est ainsi évoquée. ©Electre 2017
Lu par : Danielle Jacoby
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36780
Résumé:Louis Feyrières doit faire un stage d'une semaine, comme tous les élèves de troisième. Où ? Il n'en sait rien. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'aime pas l'école et qu'il ne se sent bon à rien. " J'ai ma coiffeuse qui prend des apprentis, dit Bonne-Maman, lors d'un repas de famille. Stagiaire, c'est presque pareil. " Coiffeur ? C'est pour les ratés, les analphabètes, décrète M. Feyrières qui, lui, est chirurgien. Louis se tait. Souvent. Mais il observe. Tout le temps. Comme il n'a rien trouvé d'autre, il entre comme stagiaire chez Maïté Coiffure. Et le voilà qui se découvre ponctuel, travailleur, entreprenant, doué! L'atmosphère de fièvre joyeuse, les conversations avec les clientes, les odeurs des laques et des colorants, le carillon de la porte, les petits soucis et les grands drames de Mme Maité, Fifi, Clara et Garance, tout l'attire au salon. Il s'y sent bien, chez lui. Dès le deuxième jour, Louis sait qu'il aura envie de rester plus d'une semaine chez Maïté Coiffure. Même si son père s'y oppose.
Durée : 3h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16703
Résumé:Louise, à la sensibilité exacerbée, revient sur son enfance douloureuse, sa mère immature et toxique dont elle est le " parent ", le début de sa vie d'adulte et ses désillusions, la trentaine et ses attachements indéfectibles : ses enfants... On la devine " mère " et " maman " : responsable et aimante...
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 1h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12819
Résumé:Quatrième de couverture: « Même le physique du garçon la mettait mal à l'aise. Il n'était pas exactement laid. Une tête intéressante, les pommettes hautes, la bouche bien ourlée, la peau appétissante, dorée comme un pain et, sous sa défroque, on devinait une silhouette déliée. Quelque chose n'allait pas. Voilà : à seize ans, il n'avait pas l'air d'un adolescent... » Elle a trente et un ans, deux jeunes enfants avec lesquels elle s'est jetée dans la grande pagaille de l'exode de juin 1940. Arrachée au monde douillet de la bourgeoisie parisienne, elle se retrouve sous les balles des stukas. La rencontre avec le garçon aux yeux gris va ouvrir une étrange parenthèse dans le tumulte de la guerre.
Lu par : Claire Philippe
Durée : 4h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13272
Résumé:Quatrième de couverture : "Une bête dangereuse rôde dans les montagnes. Toute personne qui l'apercevra est autorisée à l'abattre." Que de sottise et de méchanceté n'a-t-il pas fallu pour faire de Belle, la magnifique chienne pyrénéenne, l'ennemi public numéro un ! Peu importe Sébastien. Né et grandi dans les solitudes neigeuses des sommets, il s'est juré de défendre Belle, de la sauver envers et contre tous. Mais où trouver un allié, quand le village entier se ligue contre le "monstre"? Heureusement, Sébastien a plus d'amis qu'il ne le croit.
Lu par : Nicole Catherine
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14743
Résumé:D'un côté, trois fils de banlieue qui tentent d'échapper à l'autorité de leur mère. De l'autre, trois Sud-Américaines, précoces et fantasques, l'aînée dévorée par les héros littéraires, la deuxième liée à la loi des nombres, et la dernière fascinée par la vie des insectes. Leur rencontre tient-elle du hasard ? Les trois frères, pris par le charme, excités par l'argent, déconcertés par les trois filles, sentent bientôt peser sur eux une machination inexplicable. Dans cette tragédie moderne où d'inquiétantes beautés incarnent les Curiaces, d'ambitieux naïfs les Horaces, le destin reste guidé par la légende et le mythe.
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13937
Résumé:Récit plutôt que roman, bien entendu, le temps de cette dernière "fiction" de Mandiargues n'excède pas un bel après-midi de fin du printemps à Paris. Quoique le personnage masculin y tienne beaucoup de place, le premier rôle est dévolu à une comédienne, à mi-chemin de la courtisane suivant le mot de Baudelaire, qui permet à l'auteur de mettre en scène un theatrum eroticum conforme à son goût, dans une sorte de jardin exotique sous un toit en verrière. Et si la seconde partie du récit fait surgir toute nue du fleuve Seine une certaine Mériem, dont le nom n'est que la forme arabe de l'hébraïque Miriam auquel répondait la comédienne, n'est-ce pas encore l'incarnation théâtrale d'un certain éternel féminin qui au moyen d'une dague tolédane du onzième siècle mettra par effusion de sang le point final à l'histoire ?
Lu par : Claude Garnier
Durée : 13h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35592
Résumé:Parce qu'un jour de mi-carême, à Paris en 1832, le choléra s'abat sur la ville en liesse, Romain Berhier, journaliste aux Débats, est chargé d'une enquête à Montfaucon, la grande voierie parisienne. La suite de L'Auberge du grand balcon. ©Electre 2017
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 37562
Résumé:Jean-Gabriel Lesparres ne publiera pas son dernier roman. Son éditeur, ses lecteurs, la presse et le monde de l’édition le lui réclament depuis dix ans, mais il ne cèdera pas. « Au terme d’une carrière littéraire et mondaine qui a fait de moi une éminence grise dotée du pouvoir de faire ou défaire les réputations, je me trouvais dans la peau de celui à qui on vient de retourner son manuscrit. Sauf que j’étais à la fois le candidat et l’examinateur. » Pour ne pas éditer ce « livre de trop », Lesparres décide d’organiser le vol de son manuscrit. Tout se passe à peu près comme prévu, jusqu’au jour où l’auteur reçoit les épreuves de son fameux roman. Sous le nom d’un autre… [ Source: HC, 2018]
Durée : 12h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 362
Résumé:« Ce que j'ai voulu écrire, disait Brasillach, c'est le roman de la jeunesse qui fuit et qui renaît tour à tour, en même temps que celui de deux êtres qui peuvent se chercher, se perdre, se retrouver, sans jamais cesser d'être faits l'un pour l'autre. » Roman de l'enfance et de l'aventure, de la volupté et de la tentation, de la séparation et du retour, "Comme le temps passe" est sans doute l'oeuvre la plus riche et la plus complexe de Robert Brasillach. Dominés et reliés entre eux par la présence constante des deux héros - Florence et René - les six épisodes de ce récit mystérieux et captivant reflètent toutes les émotions de la vie. Dans le halo lumineux du souvenir resurgissent aussi les figures pittoresques d'un autre temps : c'est le monde cocasse du cinéma de 1900, la bohème ou la bourgeoisie provinciale de la Belle Epoque, la découverte des Flandres ou de l'Espagne lorsque le voyage était encore une aventure. « Plus encore qu'à peindre mes amis je me suis attaché à peindre ces ombres, ces personnages passagers compagnons de leur destin », conclut Robert Brasillach. Et dans ce miroir tendu au « visage immense du Temps » on découvrira aussi l'expression d'une haute sagesse car « l'important est de ne faire qu'un avec sa propre course, même si l'on n'en aperçoit pas tout de suite l'aboutissement lumineux ».
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 4h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16228
Résumé:L'asphyxie, c'est l'atmosphère dans laquelle grandit la Bâtarde. Sa mère ne lui donne jamais la main. Bien au contraire. Elle lui fait porter le poids d'une faute qu'elle n'a pu accepter. Quant à son regard sur sa fille, c'est à peine un regard : c'est dur et bleu. Mais il y avait la grand-mère, simple et légère. Quand elle entrait par une porte, le mal sortait par l'autre. Un rien cocasse, toujours aimante, c'est elle qui apportait le rire, la tendresse et l'air pur dans la vie de l'enfant. Après sa mort, ce sont les souvenirs d'elle qui opèrent le même miracle, permettant la survie, ménageant même quelques plages de bonheur.
Lu par : Madiana Roy
Durée : 8h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18438
Résumé:Cela commence par une lettre : après avoir vu Masculin Féminin, en 1966, Anne Wiazemsky, 19 ans, envoie une missive à Jean-Luc Godard, son aîné de dix-sept ans, pour lui dire qu'elle les aime - le film, et l'homme qui l'a réalisé. Parce qu'il est fasciné par elle depuis qu'il a vu sa photo, le cinéaste suisse se démène pour retrouver la jeune fille en vacances, qui s'apprête à passer le rattrapage du bac. Tout va très vite entre eux. Trop, peut-être, et Anne s'interroge sur ses sentiments, doute et puis s'embrase de nouveau, au fil d'un marivaudage délicieusement Nouvelle Vague. Dans ce livre à la simplicité lumineuse, on croise, en plus de Godard et de Mauriac, François Truffaut, Bernardo Bertolucci, Jeanne Moreau ou Jean Vilar - qui s'obstine à appeler La Chinoise "La Tonkinoise". Mais Une année studieuse n'est pas la chronique people d'une époque riche en légendes. Ce vibrant roman d'apprentissage, qui raconte une libération par l'amour, est aussi une plongée vivante dans la France de l'avant-Mai 68. C'est une ère de friction, où le vieux monde, incarné par la mère d'Anne, pousse les hauts cris devant la liberté du nouveau, représenté par sa fille et Godard, mais cède peu à peu du terrain, à condition que les apparences restent sauves - tandis que s'aiguise, dans les couloirs de Nanterre, l'appétit d'en découdre.