Avers: des nouvelles des indésirables
Résumé
Un recueil de huit histoires qui suivent chacune un personnage en quête d'identité. Tous sont jeunes, pleins de vie mais en marge de la société. Ce qui lie ces récits est la question de survie dans un monde hostile aux différences.
Lu par :
Rita Petrelli
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Recueils
/
Littérature française
/
Roman SOCIAL
Durée:
5h. 55min.
Édition:
Paris, Gallimard, 2023
Numéro du livre:
76291
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782073008909
Collection(s):
Blanche
Documents similaires
Lu par : Jacques Bagge
Durée : 7h. 4min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 66339
Résumé:Les mouches : Le remords ronge le coeur des habitants d'Argos, comme Les Mouches, omniprésentes dans la cité, harcelèrent leur ores. Depuis 15 ans, ils expient dans les larmes le crime Ecilsthe et de Clytemnestre - et ce spectacle plaît à Jupiter. a tuant les meurtriers de son père, Oreste a le choix Y repentir, ce qui lui vaudra la clémence divine, ou assumer un acte et attirer sur sa tête le déchaînement des Furies. Le rideau tombe sur Oreste entraînant avec lui les Mouches. Huis-clos : Où sont les pals, les grils, les entonnoirs de cuir ? Tout cet attirail mythique dont on meuble l'enfer ? Il n'y a que des sièges démodés dans la pièce banale qui accueille suc-cessivement Garcin, Inès et Estelle. Ils ne s'y trompent pas, chacun d'eux a mérité la damnation. Pour invisibles qu’ils soient, les instruments de leur supplice existent. Quels sont--ils ?... Alors se déroule l'hallucinant Huis clos. Huis clos, Les Mouches : deux illustrations dramatiques célèbres de l'existentialisme sartrien. Morts sans sépulture : Morts sans sépulture est une pièce de théâtre en deux actes et quatre tableaux de Jean-Paul Sartre écrite en 1941. Elle a été présentée pour la première fois au Théâtre Antoine à Paris (direction Simone Berriau) le 8 novembre 1946 dans une mise en scène de l'auteur et de Michel Vitold, avec La Putain Respectueuse. La putain respectueuse : Qu'est-ce que tu m'as fait? Tu colles à moi comme mes dents à mes gencives. Je te vois partout, je vois ton ventre, ton sale ventre de chienne, je sens ta chaleur dans mes mains, j'ai ton odeur dans les narines. J'ai couru jusqu'ici, je ne savais pas si c'était pour te tuer ou pour te prendre de force. Maintenant, je sais. (Il la lâche brusquement.) Je ne peux pourtant pas me damner pour une putain.
Lu par : Yolande Desandre
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75941
Résumé:Dans un récit aux allures de conte voltairien, l'auteur brosse le portrait caricatural d'un riche industriel animé par un seul désir, conquérir. C'est aussi un moyen pour l'écrivain de peindre la critique sociale d'une époque où la recherche de bénéfice se fait au détriment de la création industrielle.
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35692
Résumé:Lorsque le douzième coup de midi tombe du clocher des Accoules, un peu plus bas, sur les quais du Vieux-Port, les poissonnières se mettent à crier : «Les vivants au prix des morts!» Et chaque touriste se demande s’il s’agit du poisson ou de tous ces hommes abattus sur un trottoir, sous l’aveuglante lumière de Marseille… À Marseille, René n’y va plus que rarement. Il préfère marcher dans les collines de l’arrière-pays, profiter de la lumière miraculeuse de sa Provence et de la douceur d’Isabelle. Il va toutefois être contraint de retrouver la ville pour rendre service à Kader, un encombrant revenant. Kader qu’il a connu lorsqu’il animait des ateliers d’écriture à la prison des Baumettes, belle gueule de voyou, spécialiste de l’évasion. Kader, qu’il voit débarquer un jour à Manosque traqué par toutes les polices, en quête d’une planque, bien avant la fin prévue de sa longue peine. Dès lors, il est à craindre que le prix des vivants soit fortement revu à la baisse… Commence un face-à-face entre le silence de l’écriture et celui des quartiers d’isolement, entre la petite musique des mots et le fracas des balles. Au fil de l’intrigue haletante, René Frégni entraîne le lecteur de surprise en surprise, tout en célébrant de son écriture brutale et sensuelle la puissance de la nature et la beauté des femmes. [Source : Site éditeur]
Lu par : AVH
Durée : 5h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72287
Résumé:Lucas est issu d'un milieu populaire et assume son homosexualité. Quant à Samuel, il a grandi dans un milieu bourgeois et sort avec des filles. Alors que tout les oppose, ces étudiants à Sciences Po tombent amoureux. Mais lors d'une Manif' pour tous à Paris, Lucas est pris à partie et sa tête heurte violemment un poteau. Il meurt à l'hôpital, laissant Samuel inconsolable. Premier roman.
Lu par : Majesté
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27524
Résumé:Pierre Jourde revient sur des événements qui en 2005 ont défrayé la chronique. Lors de la parution d'un de ses livres, Pays perdu, une partie des habitants du village d'Auvergne dont il était question dans le récit s'est livrée à une tentative de lynchage de l'auteur et de sa famille. Pierre Jourde y décrivait la rudesse de la vie dans ce hameau lointain dont il est originaire, mais aussi une fraternité archaïque, solide, des relations humaines à la fois brutales et profondes, tout cela raconté à l'occasion de la mort d'un enfant. Célébration d'un village aimé, le livre y a été reçu par certains comme une offense. La première pierre retrace les événements violents qui ont suivi la parution de Pays perdu, et propose l'analyse passionnante de leurs causes. Il offre aussi une magnifique démonstration des puissances de la littérature, en même temps qu'un récit vibrant d'émotion et d'admiration pour ces contrées et ces gens qui vivent dans un temps différent de celui des villes.
Lu par : Patrice Rungs
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21033
Résumé:" C'est fini, je crois ", disait-elle. Elle abandonnait le stylo, caressait sur la table la petite pyramide de marbre, le boîtier pour ses bagues, le socle de la lampe noire où était appuyée la carte du " génie aux fleurs " qui continuait à la protéger, les régions de bois, plus pâle et, usé où, pendant tant d'années, ses mains s'étaient posées et crispées, puis les feuillets alignés qu'elle aimait traverser de lignes portant, chacune, dans le ciel blanc, en haut de la page, un mot qui était, chaque fois, un peu de son cœur, de sa vie qui s'en allait... Elle restait là, penchée, sans pouvoir pleurer, vers les feuillets comme pour leur demander pardon de les abandonner déjà, de n'avoir plus rien à leur donner, à leur sacrifier. Il lui semblait (et elle frémissait tout entière, comme pour les ressaisir, ne pas les laisser s'enfuir) qu'ils venaient vers elle, du fond du silence de la rue du Delta, tous ses personnages, cette petite troupe ahurie, chavirée et triste, pareille à celle d'une croisière déjà finie, qui allait se séparer après une dernière photo de groupe sur un quai et qui paraissait lui dire de loin : " Tout est passé si vite. "
Lu par : Béatrice Loyer
Durée : 4h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36045
Résumé:George, sculpteur et chercheur, revient en Australie, sa terre natale, qu'il a quittée depuis l'enfance. Ne sachant comment l'aborder, il se laisse guider par Charles-Alexandre Lesueur, dessinateur de l'expédition scientifique française qui est parti vers les terres australes au début du XIXe siècle. Seul ou avec sa femme, Rachel, il part à la découverte de cet immense territoire. ©Electre 2017
Lu par : Bernadette Germain
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75195
Résumé:Après plusieurs années d'absence, un jeune homme séjourne dans la grande maison familiale, le temps d'un été en Bretagne. Flanqué d'un petit cousin qui lui ressemble, il occupe son temps entre les après-midi à la plage et les fêtes sur le port. Il prend conscience du temps qui a passé et bascule vers l'âge adulte.
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 10h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27111
Résumé:Dans le bureau de feu Thomas Colbert, un magnat du commerce maritime, Philippe Zafar, le jeune préposé au classement des archives, découvre un bref texte manuscrit, fort compromettant pour celui qui s'en avérerait l'auteur. Aveux déguisés du défunt ? Exercice littéraire sans conséquence ? Philippe Zafar se lance dans une enquête qui va vite prendre une dimension à laquelle rien ne l'avait préparé.
Lu par : Laure Salvarelli
Durée : 8h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68414
Résumé:Voici l’histoire d’un amour fou. Et voici une lettre, une longue lettre envoyée à Madame la Juge, Vice-Présidente aux affaires familiales. En nous divorçant, Suzanne et moi, le 10 octobre 2011, elle a soupiré : "Dommage, je sentais beaucoup d’amour en vous." Comme elle avait raison! Mais pour nous retrouver, pour briser en nous la mer gelée, il nous aura fallu voyager. Loin en nous-mêmes, pour apprendre à ne plus trembler. Et loin sur la planète, jusqu’au Grand Nord, vers des territoires d’espions d’autant plus invisibles que vêtus de blanc, dans la patrie des vieux chercheurs d’or et des trésors perdus, refuge des loutres de mer, des libraires slavophiles et des isbas oubliées. Le saviez-vous ? Tout est Géographie. Qu’est-ce qu’un détroit, par exemple le détroit de Béring ? Un bras de mer resserré entre deux continents. À l’image exacte de l’amour. Et c’est là, entre deux îles, l’une américaine et l’autre russe, c’est là que court la ligne de changement de date.
Lu par : René Bonnin
Durée : 3h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31543
Résumé:Le narrateur, à la demande d'une psychiatre, raconte les événements qui, en l'espace de cinq jours, ont dévasté sa vie. Tout commence lorsque ce vendeur de téléphones mobiles apprend le décès de son père, avec lequel il entretenait des rapports très lointains. Afin d'organiser les obsèques, le jeune homme se rend dans la petite ville où vivait le défunt et s'installe dans la maison paternelle. Il fait alors une découverte terrifiante qui le plonge, au fil d'un enchaînement insidieux de faux pas, dans une situation cauchemardesque. On retrouve ici ce qui faisait la force du premier roman d'Alexandre Postel : une narration implacable et ironique, qui donne au récit la forme d'une tragédie. Le sentiment de culpabilité, au centre du texte, génère une atmosphère trouble et inquiétante : jusqu'à la dernière ligne, le lecteur hésite entre l'empathie, la révolte et l'effroi.