La fin du week-end
Résumé
Jocelyn Mervelet est un flic par défaut, qui s’occupe desstatistiques judiciaires en traînant sur Internet. Le bleu ne se passionne pas pour son travail et se contente de paperasse. Mais plongé devant une série d’assassinats que rien ne relie, sinon qu’ils se produisent le week-end, le voilà persuadé d’être face à un tueur en série. Reste à le prouver.
Lu par :
Pierre-Alain Aymon
Genre littéraire:
Policier/épouvante
Mots-clés:
Littérature suisse
/
Roman POLICIER
Durée:
4h. 38min.
Édition:
Genève, Okama, 2025
Numéro du livre:
80082
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782940658589
Documents similaires
Lu par : Marina Froidevaux
Durée : 3h. 39min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 20986
Résumé:Bien qu'il ait balisé le terrain de tous côtés, quasi-sûr que son crime était parfait, il visualisait son arrestation. Quatre ans après le meurtre, il en avait imaginé des scénarios : bruit d'hélicoptère, chiens, gyrophares... Rien ne se déroula de cette manière. Trop simple pour Perruchoud, l'auteur valaisan. Impossible de remonter jusqu'à lui ? Alors pourquoi cette voiture de police devant chez lui un samedi matin ? La surprise ne fait que commencer, et l'imbroglio se dénoue devant les yeux fascinés du lecteur : avec Le garçon qui ne voulait pas sortir du bain, Michaël Perruchoud maîtrise en ricanant l'art du polar. D'abord le drame du petit garçon. Puis le travail de la mémoire, la vengeance. Surtout ne pas être victime : diable, il était vivant, debout, tout le monde n'avait pas cette chance. Se retrouver en face du Type, des années plus tard, avait déclenché la bombe à retardement, le poussant à tuer. Oui mais... (Vincent Belet, Libraire, Payot-La Chaux-de-Fonds)
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 16h. 54min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 65874
Résumé:Le roman des onze jours vides du calendrier. L’adoption du calendrier grégorien par les catholiques a créé un curieux décalage temporel. Ainsi, on vit à des jours différents selon que l’on se fie au Pape ou à la Réforme. À Genève, pour remettre les pendules à l’heure, on débute l’année 1701 le 12 janvier. Mais que faire de ces onze journées inexistantes?? Crécelle, jeune servante, trop timide pour affronter la vie, décide d’utiliser ce temps qui n’appartient à personne pour écrire sa propre histoire. Dans sa quête maladroite, elle croise le chemin de quelques hors-la-loi patentés pour qui ces onze jours seront l’occasion de manœuvres bien moins innocentes. Au tournant mou du XVIIIe siècle, entre un Roi d’Espagne agonisant et un Roi de France au règne trop long, Michaël Perruchoud tisse un roman historique rond en bouche et riche en saveurs et en rebondissements. Le succès de Crécelle et ses brigands marqua le début de l’œuvre littéraire protéiforme de Michaël Perruchoud. Recherché et introuvable, l’ouvrage ressort aujourd’hui, 20 ans après, dans une version (légèrement) revue par l’auteur. Michaël Perruchoud est né à Genève en 1974.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 4h.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 72590
Résumé:Le Staviacois Jean-Nicolas Bonny, nouveau président du Conseil national, mène une carrière politique enviée. Tout serait parfait s’il n’y avait pas eu quelques branches mortes dans son arbre généalogique: les meurtres irrésolus de son grandpère en 1940 et de son père trente-quatre ans plus tard. Heureusement pour lui, son histoire intéresse Arthur C. Philibert, le truculent journalistedétective, qui va se faire un devoir de résoudre ces deux affaires. Fidèle à sa manie, Arthur endossera un costume d’époque pour enquêter; Camille et Charlotte, ses fidèles associées l’aideront dans sa mission... quoique!
Lu par : Madiana Roy
Durée : 12h. 1min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 73547
Résumé:Lucens, Musée Sherlock Holmes... Quoi de plus exaltant pour l’inspectrice Lilas Traymiro que de se retrouver sur la scène d’un crime impossible? Appelée en renfort en tant qu’auteure d’un essai sur le roman d’énigme, la jeune femme saisit rapidement qu’il ne suffit pas de convoquer Sir Conan Doyle, Gaston Leroux ou John Dickson Carr pour trouver la solution d’un meurtre en «chambre close». La réalité s’annonce plus rouée que la fiction. Face à un meurtrier qui élève la manipulation au rang des beaux-arts, Lilas peut heureusement s’appuyer sur la célèbre peintre Julie Jones et ses talents cachés. Tout en situant son action dans notre région et de nos jours, Bernard Chappuis signe, avec Meurtre impossible à la Maison Rouge, un hommage passionné et référencé au roman d’énigme d’antan et aux enquêtrices dans l’histoire du polar.
Lu par : Jeanne-Laure Hentschel
Durée : 4h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 6599
Résumé:Nicolas est un auteur qui connait le succès du prix Goncourt après une carrière sans éclat, Edward est son éditeur, voilà pour le côté littéraire. Dans la vie Nicolas est un grand séducteur et Edward est transparent aux yeux de tous, pas séducteur pour deux sous, sa vie s'est déroulée dans l'ombre de Nicolas. Mais lorsqu'il découvre en avant-première que le nouveau livre de son ami est considèré comme une très grande oeuvre, Edward imagine une vengeance. Comment faire d'un livre l'arme du crime ? Les pages seraient-elles empoisonnées ?
Lu par : Denise von Arx
Durée : 11h. 8min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 20084
Résumé:Deuxième volet de la "trilogie massaï", ILAYOK, le berceau de la folie, est la suite d'ILMORAN, l'avènement du guerrier. Dans ce second opus, le jeune inspecteur de la brigade des stupéfiants neuchâteloise Michaël Donner peine à se remettre psychiquement des conclusions de son enquête kenyane. L'assassinat de son supérieur et ami Daniel Garcia le sortira toutefois de sa léthargie institutionnelle pour le guider sur les traces de la mafia balkannique et de redoutables criminels de guerre de l'ex-Yougoslavie, au travers de douloureux épisodes du conflit comme l'incident des lacs de Plitvice, la destruction de Mostar et de son emblématique pont, le pilonnage de la perle Dubrovnik et le génocide de Srebrenica.
Lu par : Marie-Thérèse Hayoz
Durée : 13h. 41min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 9603
Résumé:Une étoile à six branches en or, un flacon de gaz mortels, tels sont les ingrédients du colis meurtrier reçu par trois banquiers suisses à la retraite. Mort bien ironique pour ces anciens gardiens du trésor du Reich! Et c'est bien sûr à Christophe Meyer, spécialiste des affaires gênantes, qu'on confie l'enquête. Mais cette histoire tombe très mal dans une Suisse où le fantôme de l'or nazi, sorti des limbes où d'aucuns l'aurait bien vu sombrer, divise la classe politique. Alors, représailles de juifs floués de leur héritage, complot de l'extrême droite pour raviver les haines antisémites, ou vengeance personnelle? A l'ombre des montagnes helvétiques immaculées, les vieux démons n'ont pas fini de se réveiller...
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 13998
Résumé:Au sortir d'une audience de la Cour d'assises, après une plaidoirie à donner la chair de poule, un avocat bute sur un cadavre au milieu des "Degrés-de-poule", un escalier étroit reliant le Palais de Justice de Genève à la cathédrale. Impossible de savoir qui en voulait à ce vieux bonhomme inoffensif... Quel peut être le mobile du crime ? Et comment l'assassin a-t-il pu passer inaperçu dans ce quartier très surveillé ? La police se retrouve très vite avec d'autres morts suspectes. L'équipe du commissaire Norbert Simon, toujours hospitalisé après l'affaire des Eaux-Vives, se met alors au travail sous la direction de Mallaury pour tenter de les relier entre elles. Il faut bientôt se rendre à l'évidence : un tueur en série sévit dans Genève. Et il semble apparemment proche des milieux judiciaires. Comment faire pour mettre un terme à ses forfaits ? C'est alors que sa longue expérience des affaires policières genevoises met peu à peu la journaliste Annick Beauchamp sur la piste du meurtrier...
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 6h. 35min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14012
Résumé:Un garçon de neuf ans peut-il avoir tué accidentellement sans s'en apercevoir ? Oui, ont répondu les juges, les avocats, la famille de l'enfant autant que celle de la victime, Lisa May. Lorsque, vingt ans plus tard, le petit garçon devenu adulte demande à Marie Machiavelli de le libérer de ce qui est pour lui un cauchemar, elle accepte de refaire l'enquête criminelle...
Lu par : Claude Fissé
Durée : 6h.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14702
Résumé:Quatrième de couverture : " L'inspecteur Studer, de la police cantonale de Berne, n'est qu'un " simple enquêteur, un homme plus tout jeune qui n'a rien d'extraordinaire. " Au fil du roman - autopsie d'un village confit dans son petit tas de secrets -, nous suivons son errance bonhomme, partageons ses doutes, ses faiblesses. Il ne nous en est que plus sympathique, ce Maigret helvète, qui, mine de rien, accouche faux coupables et vrais criminels en nous découvrant la face cachée d'un pays trop tranquille pour être honnête. Drôle d'atmosphère. Et quel exotisme ! "
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 10h. 58min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 13765
Résumé:Tout comme l'EPO a fait irruption dans le monde du dopage, Marie Machiavelli fait irruption dans le monde du cyclisme pour y mener une enquête auprès des amateurs de produits illicites. Elle nous explique à sa manière les raisons qui poussent certains sportifs au dopage. Une enquête passionnante.
Lu par : Marie-Thérèse Hayoz
Durée : 6h. 54min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 14568
Résumé:À un interlocuteur qui lui demandait où il trouvait les idées de ses scénarios, souvent noirs, Claude Chabrol répondait lors d'un entretien radiophonique récent (je cite de mémoire): «Dans les rapports humains, et particulièrement dans les rapports de couple, l'imagination est souvent en deçà de la réalité. Lorsque dans la vie réelle on voit la haine pousser un couple à s'entre-détruire, on a la sensation de lire un de ces romans noirs dont on est le spectateur incrédule.» Et il assurait que, en dépit des apparences, il n'avait guère inventé. Ses ?lms étaient fondés sur des histoires vraies dont il avait pris connaissance en lisant les faits divers des journaux. L'histoire des « Jonain » est issue d'un tel fait divers : laissée à moi-même, je n'aurais jamais imaginé que, au début du XXIe siècle, il se trouve des gens pour résoudre leurs problèmes de couple d'une telle manière. Après tout, nous vivons à une époque où au moins un mariage sur trois se termine par un divorce, et où il n'est plus nécessaire, rationnellement parlant, de s'entre-tuer pour se débarrasser de son partenaire. Le «divorce à l'italienne» a fait son temps. Pourtant, au moment où je termine ce récit, je constate que cette affaire, qui avait attiré mon attention par sa bizarrerie et son anachronisme, n'est pas isolée: je viens de lire l'histoire d'un mari qui a tué non pas un, mais trois des collègues de son épouse. Il a laissé près du premier cadavre des indices compromettants pour elle; lorsque ces indices ont été négligés, il a tué un deuxième collègue, puis un troisième: bien entendu, c'est lui qu'on a ?ni par arrêter. Ses raisons? Il voulait que sa femme passe sa vie en prison, ce qui aurait justi?é qu'il demande le divorce, et lui aurait garanti la garde de ses enfants. L'idée de demander le divorce, tout simplement, sans tuer personne, ne lui était pas venue.