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Teresa l'après-midi

Résumé
"Le soir du 23 juin 1956, fête de la Saint-Jean, le dénommé Bande-à-part surgit des ombres de son quartier habillé d'un costume d'été cannelle flambant neuf." Manolo Reyes, le beau voyou de Barcelone, passe ses journées 'à voler des motos et baratiner les filles. Ce soir-là, il se faufile dans les jardins d'une élégante villa du quartier San Gervasio dans le seul but de séduire la jeune fille riche qui assouvira tous ses rêves. Mais au jeu de l'amour, parfois, tel est pris qui croyait prendre...
Durée: 15h. 17min.
Édition: Paris, Points, 2014
Numéro du livre: 71585
ISBN: 9782757841242

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Durée : 14h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19798
Résumé:Comme Juan Marsé lui-même, dans sa jeunesse, le narrateur de Calligraphie des rêves est apprenti joaillier. Comme l'écrivain, il a un père adoptif haut en couleur, qui résiste activement au franquisme, dans une morne après-guerre (celui du roman chasse les "rats bleus"). Et comme lui encore, il vit dans le quartier populaire du Guinardo, à Barcelone. C'est à partir de ces éléments biographiques et d'autres encore que l'écrivain a composé ce roman merveilleux, rempli d'images et de fragments de rêves, qui brillent comme des pierres chatoyantes. L'apprenti s'appelle Ringo. Son poste d'observation préféré est le bar du coin, là où un comptoir de stuc imite le bois à la perfection. L'imitation de la vie n'est-elle pas, quelquefois, plus saisissante que la vie elle-même ? "Ce qui est inventé, pressent Ringo, peut avoir plus de poids et de crédit que la réalité, plus de vie propre et plus de sens, et par conséquent plus de possibilité de survie face à l'oubli."
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 2h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75019
Résumé:Un été dans un quartier populaire de Barcelone, à la fin des années 1980. Bruno, adolescent solitaire, gagne quelques sous pendant ses vacances en apportant les journaux à sa voisine, Madame Pauli, une vieille dame excentrique, le rouge aux lèvres, dont l’appartement est tapissé de photos en noir et blanc. Avec ces journaux, Mme Pauli confectionne des avions en papier, sur lesquels elle rédige des messages remplis d’espoir avant de les lancer du haut de son balcon. À quels anonymes ou fantomatiques destinataires s’adressent ces missives ? Bruno va peu à peu percer les secrets de la vieille dame : son passé de danseuse en Pologne, et la tragédie qui l’a obligée à fuir son pays. Bref et poignant, ce roman inédit est l’avant-dernier écrit par Juan Marsé, il est à la fois un récit d’apprentissage, l’histoire d’une amitié improbable, et une fable sur le besoin de réenchanter le quotidien pour combattre les ombres du passé.
Lu par : Clara Boissé
Durée : 4h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 39392
Résumé:1949 : à Barcelone, une prostituée est assassinée dans un cinéma par le projectionniste lui-même. S'il reconnait avoir tué la jeune femme, il est en revanche incapable d'expliquer son geste. 1982 : un écrivain est engagé par un producteur de cinéma pour écrire le préscénario d'un film inspiré de ce fait divers. Il aura pour principal informateur l'assassin, libéré après avoir purgé sa peine. Au cours de leurs entretiens, l'écrivain essaiera de démêler l'écheveau bien embrouillé de la mémoire de son informateur, sans savoir si elle est réellement oublieuse ou s'il se livre à la manipulation de ses propres souvenirs, car la mémoire, nous dit Juan Marsé, est une « putain distinguée ».
Durée : 7h. 53min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 76753
Résumé:On l’appelait "Miss Mars" car personne ne savait d’où venait Mai Lavinia, ni pourquoi elle s’était installée avec sa fille Yulia à Xaxebe. Ce dont on est sûr, c’est que dans cette station balnéaire de la Côte de la Mort, en Galice, l’été ne faisait que commencer. Mai fut rapidement adoptée par le groupe de jeunes qui se donnaient rendez-vous tous les après-midi sur la plage. Parmi eux, Santiago Galvache, "Santi", le fils aîné de l’un des notables du village. Selon les témoins, le coup de foudre fut immédiat, évident, et ses effets furent ravageurs. Aussitôt, les pires rumeurs se mirent à circuler sur le passé de Mai et sur ses intentions. Contre vents et marées, les amoureux ne tardèrent cependant pas à se marier. Or, le jour de la cérémonie, Yulia disparut, pour ne jamais être retrouvée. Vingt-cinq ans plus tard, la journaliste Berta Soneira décide de mener une nouvelle enquête pour résoudre le mystère de cette disparition — une tragédie qui marqua la Galice et l’Espagne tout entière. Elle découvrira une vérité inattendue, faisant place aux fantasmes des uns et des autres, mais aussi à la promesse de bonheur d’un amour d’été, lumineux et adolescent.
Lu par : Monique Gay
Durée : 4h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 72184
Résumé:Natalia a décidé de changer de vie en emménageant dans un petit village, La Escapa. Traductrice, elle a quitté son quotidien de citadine pour trouver le calme nécessaire à son prochain projet littéraire – et fuir certains fantômes du passé. Dès son arrivée, les relations avec son nouveau propriétaire se tendent. Comme convenu, il lui a trouvé un chien pour lui tenir compagnie, un animal qu’elle décide de nommer Chienlit, mais cela ne compense pas l’état déplorable du taudis qu’il lui loue. D’autant qu’en plus des fissures et des fuites, le malaise de Natalia grandit à mesure qu’elle fait connaissance avec les autres habitants du village. Dans ce roman écrit sur le fil, Sara Mesa construit une fantastique galaxie de personnages prêts à en découdre. Il est bien sûr question de la ruralité et du fantasme de la vie loin de chez soi, de la solitude et de la violence du quotidien, mais Un amour raconte aussi la puissance du doute – du doute existentiel et du doute amoureux, dont l’inconfort est probablement le signe ultime de notre vitalité. Véritable événement en Espagne, Un amour a été désigné « meilleur livre de l’année » par El País, La Vanguardia, ou encore El Correo.
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 79622
Résumé:Un roman éblouissant sur l’amour et ses mirages, par le prix Médicis étranger 2020. La passion de Gabriel et Adriana semblait devoir durer toujours. Mais dans les années 1960, les stigmates de la guerre civile pèsent encore sur le destin des jeunes gens. Après cinquante ans sans un mot échangé, elle dans l'Espagne de la dictature, lui connaissant une carrière brillante aux États-Unis, ils se retrouvent au soir de leur vie pour une ultime rencontre. Avec délicatesse, Antonio Muñoz Molina interroge les choix et les motivations profondes qui déterminent une vie entière et une identité. Comment, porté par le temps qui passe, par certaines lâchetés et complaisances, il est facile de s’égarer loin de celui qu’on pensait devenir. Pourtant, si une seconde chance nous était donnée, aurions-nous le courage de l’embrasser ? Une prose magnifique, sensuelle, une musicalité qui transcrit avec justesse la puissance de la nostalgie et ses dangers. Les sentiments les plus intimes d'un homme et la dignité d’une femme. Certaines des plus belles pages jamais écrites par ce fin conteur de l’âme humaine.
Lu par : Pascale Fautré
Durée : 11h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75370
Résumé:Mars 2020, lors de la pandémie de Covid-19. Professeur de 58 ans, Salvador quitte Madrid pour passer du temps au calme dans une cabane au milieu des bois. Au village voisin, il rencontre Montserrat, qui tient la seule épicerie du coin et qui a quinze ans de moins que lui. Séduit, Salvador l'appelle Altisidore, du nom d'un personnage de Don Quichotte. Ils tombent amoureux.
Lu par : Janick Quenet
Durée : 8h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71570
Résumé:Qu’est-ce qui pousse un homme à descendre d’un train à l’improviste et à se cacher dans un village perdu ? Il veut recommencer sa vie ou en finir ? Il fuit quelqu’un, ou quelque chose, peut-être lui-même ? Le destin l’a conduit jusqu’à Pozonegro, un ancien centre minier à l’agonie. Devant chez lui passent des trains qui peuvent être son salut ou sa perte, tandis que ceux qui le cherchent sont à l’affût. Mais dans ce lieu maudit, où tout le monde a un secret, certains plus obscurs et dangereux que d’autres, cet homme rencontre des gens comme la lumineuse et généreuse Raluca, peut-être un peu cinglée aussi, qui croit que la joie est une habitude. Une intrigue ensorcelante, d’une précision d’horlogerie, dévoile peu à peu le mystère de cet homme et, ce faisant, explore nos pulsions : la peur, la culpabilité, la haine et la passion.
Durée : 10h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12861
Résumé:Présentation de l'éditeur : A la veille de Noël, Julio Matasanz, grand médiéviste et professeur émérite, prononce à l'occasion de son départ à la retraite une conférence sur Erec et Enide, le premier roman de Chrétien de Troyes, réflexion sur l'amour et la mort. Matasanz est un homme brillant, égoïste, pour qui seule sa carrière a compté. Parallèlement, Madrona, son épouse, une femme généreuse et attentive aux autres, tente d'organiser un Noël heureux car elle sait sa vie gravement menacée. Elle tente de faire revenir son neveu, Pedro, et sa femme, Myriam, volontaires dans une ONG, qui vivent en Amérique centrale les mêmes aventures qu'Erec et Enide au temps de la cour de Bretagne. Manuel Vazquez Montalban dresse avec émotion le bilan d'une génération passée à côté des choses essentielles de la vie et offre à celle qui suit la possibilité de choisir, s'il en est encore temps, entre le repli sur soi et les relations entre les hommes.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 2h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14818
Résumé:La journée d'un vieux curé, dans un village espagnol. L'homme se souvient de Paco. Cet enfant qu'il a vu naître, qu'il a baptisé, cet enfant qui s'est attaché à lui, à qui il a finalement donné une "consience politique" en l'emmenant donner l'extrême onction à un mourant pauvre dans la périphérie du village. Dans son église, le curé prie à demi et se souvient. Il espère que la famille viendra pour ce "requiem", cette messe anniversaire. L'attente est rythmée par les allée et venue de l'enfant de coeur, et de la petite chanson qu'il fredonne... "Et voilà le Paco du Moulin..." Ce que donne Sender à voir, à entendre, à comprendre, c'est la dramaturgie de la guerre civile espagnole dans la société paysanne, alors même que cette guerre demeure innommée. Avec une économie de mots, sans effusion de sentiments, des faits dans leur terrible simplicité....
Lu par : Cécile Guérin
Durée : 25h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30584
Résumé:Le jeune Juan García Madero abandonne ses études de droit pour déambuler dans les bas-fonds de Mexico. Avant de partir, moderne Don Quichotte, en compagnie de la prostituée Lupe, en quête de Cesárea Tinajero, poétesse mythique dont la trace se perd dans le désert... La littérature et la vie sont-elles deux choses différentes ? Ce roman polyphonique, d'une richesse et d'une drôlerie rares, marque le début d'une nouvelle ère dans la littérature latino-américaine. La critique internationale l'a comparé aux grandes oeuvres de Cortázar, de Borges et de Kerouac. De Barcelone à Paris, d'Israël à la Californie, Roberto Bolano nous offre l'épopée lyrique, tragi-comique, d'hommes en quête de la vraie vie, " le voyage infini de gens qui furent jeunes et désespérés mais ne s'ennuyèrent jamais" (Enrique Vila-Matas).
Durée : 6h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16853
Résumé:Figure célèbre de l'avant-garde madrilène, Ramon Gomez de la Serna (1888-1963) publie à dix-sept ans son premier livre, bientôt suivi par des essais, des nouvelles, des drames, des comédies et des biographies. Son exubérance et sa curiosité sont sans limites. Surtout, cet homme-Protée (et avant tout poète) va inventer une forme littéraire à laquelle il donnera un nom : la gregueria. Valery Larbaud tentera d'y substituer le mot français " criaillerie " qui ne traduit toutefois pas vraiment cette association d'idées pleine d'esprit, cette cabriole ironique issue de l'observation minutieuse et irrationnelle d'un détail insignifiant... Ramon maîtrise la folie extraordinaire d'une langue poétique et sensuelle comme un sixième sens. Décadent, burlesque, absurdement de mauvais goût, Gomez de la Serna se savoure comme une friandise. " Nicole Zand, Le Monde (Babelio)