Histoire de la gauche caviar
Résumé
La gauche caviar ? Une accusée. Une fausse gauche qui dit ce qu'il faut faire et ne fait pas ce quelle dit. Une tribu tartuffe et désinvolte, ajoute-t-on, qui aime le peuple et qui se garde bien de partager son sort. Pourtant cette gauche taxée d'hypocrisie joue un rôle important dans l'Histoire. Un rôle positif ? Hier, oui. Aujourd'hui, beaucoup moins. Il y eut toujours dans le mouvement républicain et progressiste des " éléments bourgeois " qui ont adopté la cause des classes populaires. Ce petit groupe a souvent fait la différence. Dans ses rangs, on compte Voltaire, La Fayette, Victor Hugo ou Léon Blum, à l'étranger, Keynes ou Kennedy et, dans la France des années 2000, nombre d'intellectuels, de journalistes, de patrons ou de politiques. En 2006, qu'en est-il ? L'argent-roi qui domine depuis les années 1990 a entraîné dans les tourbillons de la mondialisation ces dissidents de la classe dirigeante qui se sont peu à peu coupés des réalités. Une superbourgeoisie s'est constituée en aristocratie de l'argent, réunissant les élites de droite et souvent de gauche, pendant que le reste de la population se repliait dans la condamnation d'une modernité toujours plus injuste. Et la gauche caviar a abandonné son rôle de charnière, de passeur, c'est-à-dire son rôle historique. A l'inverse des expériences du passé, elle a été incapable de réduire le chômage, de vaincre l'exclusion, d'assurer l'égalité des chances. Elle a oublié le peuple. Bobos de tous les pays, interrogez-vous !
Pas disponible en CD.
Lu par :
Jacqueline Itkiss
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
5h. 4min.
Édition:
Paris, R. Laffont, 2006
Numéro du livre:
21917
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782221104859
CDU:
300
Documents similaires
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 14h. 10min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 21221
Résumé:" C'était la combattante la plus douce que j'ai connue. Princesse des Mille et Une Nuits, elle s'est battue, plus et mieux que d'autres, dans cette armée des ombres, celle des codes secrets, des assassinats dans la nuit et des salles de torture. Pourquoi a-t-elle choisi la pire des batailles de la Deuxième Guerre mondiale, celle qu'on livrait sans uniforme et sans loi ? Pourquoi a-t-elle lutté pour une idée occidentale, elle qui ne connaissait que les dieux de l'Orient ? Au moment où l'armée allemande, en juin 1940, s'établissait en France, c'est Churchill qui avait donné l'ordre à des agents franco-britanniques infiltrés en France de " mettre le feu à l'Europe ". Dans ce ramassis d'aventuriers, d'aristocrates loufoques et d'homosexuels marxisants, Noor était une princesse. C'est pour elle que j'écris. Parce que cette nef des fous était la nôtre. Parce que cette espionne que j'ai frôlée dans la nuit est la femme de ma vie "
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 8h. 17min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 75447
Résumé:Le 22 juin 1791, la famille royale fuit Paris. Elle est reconnue à Varennes et Nicolas Le Floch assiste impuissant à son arrestation. Mais sa mission n’est pas terminée. Imprudente, la reine a laissé derrière elle un lourd secret, une lettre codée qui peut précipiter la chute de la monarchie. Elle charge Nicolas de la récupérer au cœur du Paris révolutionnaire, au milieu de tous les dangers d’une situation politique explosive. La saga continue dans la tourmente de la Révolution, mettant à rude épreuve son courage et ses fidélités monarchistes, tandis que son ami Bourdeau a pris le parti des idées nouvelles. Aux Tuileries, dans les clubs révolutionnaires, au Palais-Royal, Nicolas affronte les manœuvres ourdies par les ennemis de la couronne. Il renoue avec Laure de Fitz-James, son ancienne maîtresse aux relations ténébreuses, risque une nouvelle fois une dangereuse infiltration dans une société secrète royaliste liée à l’Angleterre et rencontre une jeune révolutionnaire experte en navigation, qui l’épaule dans cette entreprise hasardeuse. À l’heure où les opinions se radicalisent, toute erreur peut lui être fatale. Nicolas va devoir choisir son camp…
Lu par : Robert Catani
Durée : 7h. 2min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29855
Résumé:Pierre Levasseur, l'aide de camp préféré de Napoléon, est assassiné. Pour démasquer le coupable, Donatien Lachance suit l'Empereur dans sa campagne qui l'emmène à Austerlitz. Durant son enquête, il tente de reconquérir le coeur de sa jeune femme, Olympe.
Lu par : Francine Bernard
Durée : 9h. 15min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 68205
Résumé:Les nouvelles aventures de Donatien Lachance, détective de Napoléon. Dans la France de 1804, la politique est-elle autre chose que le règne de la violence et du cynisme ? Malgré son trouble passé de révolutionnaire sous la Terreur, Donatien Lachance voudrait le croire. Mais, lors d'une fête à La Malmaison, sa vie prend un nouveau tournant et il se trouve plongé dans les secrets sanglants du régime consulaire. Bonaparte confie à celui qu'il considère comme son meilleur policier la mission de déjouer un complot chouan mené contre lui par Cadoudal. Le même soir, il rencontre Aurore de Condé qui autrefois a aimé le duc d'Enghien. Elle le séduit sans délai. Donatien remonte la filière des royalistes financés par l'Angleterre. Il tombe amoureux d'Aurore, mais celle-ci se révèle sa meilleure ennemie : elle est liée à Cadoudal et participe à son projet d'enlèvement du premier consul. Le chef chouan est pris après une filature complexe. Accusé de faire partie du complot – et bien qu'il soit innocent –, le duc d'Enghien est arrêté et exécuté pour des raisons politiques sur ordre de Bonaparte. Aurore prend la fuite. Donatien est couvert d'éloges mais il lui semble avoir tout perdu : sa maîtresse, sa femme, le goût de son métier et l'estime de soi. Heureusement pour lui, Fouché veille.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 8h. 47min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 73230
Résumé:Avril 1791. Jamais Nicolas Le Floch n’avait vu pareils crimes. Deux cadavres suppliciés qui ont en commun leurs mutilations… et peut-être quelques stigmates venus des îles lointaines. Le Code noir, établi par Louis XIV pour réglementer la vie des esclaves, leur livrera-t-il une piste ? Dans le Paris révolutionnaire de 1791, où les hommes et les idées s’affrontent dans la violence, Nicolas se retrouve au cœur de la bataille qui oppose partisans et ennemis de l’abolition de l’esclavage. Il devra aussi combattre de redoutables criminels venus d’un mystérieux repaire, tout en surmontant l’imbroglio sentimental né de sa perpétuelle hésitation entre Laure de Fitz-James et sa maîtresse officielle Aimée d’Arranet. Sur quels anciens et nouveaux alliés Nicolas Le Floch pourra-t-il s’appuyer pour traverser les cruelles tempêtes de la Révolution
Lu par : Yolande Desandre
Durée : 15h. 45min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 68185
Résumé:Nombreux sont les Français qui s'intéressent à notre passé, nombreux aussi ceux qui se désolent de mal le connaître. Grâce à sa plume alerte, le directeur de Libération, amateur d'histoire, nous livre ici une fresque vivante et colorée de l'histoire de France. Passionné d'histoire des idées politiques et auteur de nombreux ouvrages sur Napoléon, Laurent Joffrin publie une volumineuse synthèse de l'histoire de France, débarrassée des clichés habituels et enrichis par sa réflexion d'éditorialiste. Près de 600 pages pour raconter, de Vercingétorix à Mirabeau, les épisodes fastueux comme les pages les plus sombres du passé. L'histoire de France est un roman d'aventure, une saga pleine de vie et de ferveur. Voici un livre qui s'inscrit sans fard dans la tradition de l'histoire classique. S'appuyant sur les données historiques les plus récentes, Laurent Joffrin nous convie à un palpitant récit. Saint Louis, Jeanne d'Arc, François Ier, Catherine de Médicis, Henri IV, Louis XIV, tous sont convoqués pour donner vie à ce tableau. Et n'en déplaise à certains, la France a une identité, c'est une idée et c'est un pays qui vit d'une adhésion à des principes. Et parmi ces principes, il en est un qui gouverne les autres, c'est la liberté. Cette histoire,donc, est aussi celle de la liberté.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 8h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22276
Résumé:Baiser au cul du Diable, cuisson et dégustation de bébés, sabbats... Du XVe à la fin du XVIIe siècle, les aveux des sorcières, rapportés par les inquisiteurs et les magistrats, alimentent la démonologie : c'est par l'accouplement avec Satan que les sorcières obtiendraient leurs pouvoirs maléfiques. La sorcellerie : un " crime " de femmes ? Elles ont fourni 80 % des condamnés au bûcher. Pour Armelle Le Bras-Chopard, loin d'être secondaires, la féminité et le fantasme de sa dangerosité seraient le mobile même de cette persécution. Un phénomène plus politique que religieux, aboutissant à la construction au masculin de l'Etat moderne, et qui disparaîtra une fois les femmes assujetties sous la Loi. Aujourd'hui, avec la place grandissante des femmes dans l'espace public, les sorcières seraient-elles de retour ? Pourquoi avoir peur de la mixité des sexes ? Il ne s'agit pas de " partager le gâteau ", simplement d'en modifier la recette, sans craindre qu'une sorcière y introduise quelque poison diabolique !
Lu par : Daniel Chevalier
Durée : 1h. 30min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22878
Résumé:Régis Debray, pour qui la République est aussi une idée abstraite, une transcendance immanente ayant besoin d'emblèmes, d'apparat et de rites, croise le fer avec la société du spectacle, plus proche de l'ambiance peep-show que du forum raisonné. On savait le pouvoir des images, et la démocratie d'aujourd'hui n'empêche pas le pain sec des crédulités, du tape-à-l'œil, du take it easy. La fatigue culturelle conduit du Général-micro au Président-photo. Comble : ni la politique « béhachélisée » ni la démocratie ne jouent plus leur rôle. Un rôle symbolique et non diabolique, d'union et non de division, de distance et non de frénésie. Alors macabre, brute et émotionnelle, obscène, plate et naïve, hors du temps est la nouvelle donne d'une société pénétrée jusqu'à la moelle par le souci économique du va-t-en-guerre pour une place. Pour le médiologue Debray, et c'est tout l'objet de son opuscule aux accents valériens, force est à redonner aux réalités liant métaphysiquement les hommes pour en faire des citoyens.
Durée : 10h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25296
Résumé:Liberté, égalité, fraternité : «Les trois marches du perron suprême», disait Victor Hugo. Peut-on encore accéder à la marche d'en haut sans retomber dans la terreur ou dans la niaiserie ? Comment, au royaume morcelé du moi-je, retrouver le sens et la force du nous ? C'est ce défi, peut-être le plus crucial de notre temps, que Régis Debray s'emploie à relever dans ce livre.
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 5h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25326
Résumé:Trois mille disparitions sont signalées chaque année en France, dont trois seulement font l'objet d'une procédure criminelle... qui n'aboutit pas toujours. Bien souvent, dans les plus ténébreuses de ces affaires, on ne peut que constater l'absence définitive du corps de la victime. Roger-Louis Bianchini revient sur ces histoires énigmatiques de « crimes sans cadavres » : parfois, la police a recueilli des aveux complets ; parfois, les preuves accablantes s'accumulent, sans que jamais le meurtrier ne reconnaisse les faits. Une grand-mère anodine peut cacher une « mémé flingueuse », découpant à la meuleuse à ciment le corps d'un amoureux volage. Un bon père de famille peut avouer en sanglotant avoir étranglé sa maîtresse, son fils et son chien... avant de les couper en morceaux. Les enquêtes sans cadavres se referment généralement trop vite sur des meurtres passionnels ou crapuleux. Journaliste pugnace, l'auteur a repris le fil d'investigations oubliées, rencontré des témoins négligés en leur temps et cherché à éclairer les aspects les plus mystérieux de ces crimes. Glaçant comme un polar.
Lu par : Dominique Sultan
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28268
Résumé:Une impression d'abandon exaspère aujourd'hui de nombreux Français. Ils se trouvent oubliés, incompris, pas écoutés. Le pays, en un mot, ne se sent pas représenté. Le projet Raconter la vie, dont cet essai constitue le manifeste, a l'ambition de contribuer à le sortir de cet état inquiétant, qui mine la démocratie et décourage les individus. Pour remédier à cette mal-représentation, il veut former, par le biais d'une collection de livres et d'un site internet participatif, l'équivalent d'un Parlement des invisibles. Il répond ainsi au besoin de voir les vies ordinaires racontées, les voix de faible ampleur écoutées, la réalité quotidienne prise en compte. L'entreprise Raconter la vie ouvre un espace original d'expérimentation sociale et politique, autant qu'intellectuelle et littéraire.
Lu par : Baghadoust
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 25525
Résumé:À quoi sert vraiment un sociologue ? Producteur de savoir, le sociologue peut-il se soumettre à un principe d'utilité ? Est-il contestataire, idéologue, expert... ? Si prompt à se demander à quoi servent les autres, le sociologue s'est-il lui-même posé la question ? Observateur aguerri des grandes questions sociales (école, mouvements sociaux, banlieue, justice), François Dubet nous invite à partager son regard de sociologue. Sans héroïsme ni forfanterie, le sociologue contemporain peut apparaître sous les traits modestes d'un acteur de terrain, se confrontant à la prose du monde, proposant à la société ses services, enquêtant, vérifiant, conseillant souvent, critiquant parfois. Mais lorsque les mythes religieux et les contrats sociaux ne suffisent plus à expliquer comment tiennent, se forment et se transforment les sociétés, le sociologue peut aussi répondre au besoin des sociétés modernes de se connaître et d'agir sur elles-mêmes. Ni apologiste, ni pessimiste, François Dubet lève le voile sur la suspicion dont on voudrait frapper la sociologie et nous livre un témoignage de l'intérieur, au-delà des sentiers battus.