Le jour où les enfants s'en vont
Résumé
Du premier vrai départ de la maison à celui qui va les voir s'installer en couple, voire vivre très loin, le jour où les enfants s'en vont est comme une nouvelle naissance. Avec ce que cela comporte de joie, de bonheur, de fierté, mais aussi de tristesse, de déchirement et de sentiment de perte : autrement dit, une sorte de "baby-blues". Pas toujours facile à vivre, cette transition peut être l'occasion d'une véritable crise pour les parents et pour les couples. Béatrice Copper-Royer, psychologue-clinicienne, psychothérapeute, explique ce qui se joue dans cette étape de la vie où l'on devient parent d'enfants désormais adultes. Elle offre ainsi des repères précieux pour se situer dans cette nouvelle configuration, éviter les pièges et profiter des atouts, nombreux, qu'elle procure.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Marie Colette
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 28min.
Édition:
Paris, Albin Michel, 2012
Numéro du livre:
27510
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782226243850
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Lu par : Elisabeth Duclert
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Poulain, Martine
Lu par : Roger Messié
Durée : 19h. 20min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23354
Résumé:On sait l'ampleur des pillages des collections, d'art en France par l'occupant nazi. Nul n'ignore plus l'existence des listes Otto - recensant les auteurs, juifs ou antinazis, qui devaient être à jamais bannis de tout catalogue - et que le syndicat des éditeurs français appliqua dès les premières heures de l'Occupation avec un zèle certain. Personne, avant Martine Poulain, ne s'était inquiété du devenir des bibliothèques dans la France de 1940 à 1944. Une France qui est à la fois celle de l'occupant nazi et celle du régime de Vichy. A la différence des archives des ministères (Guerre, Affaire, étrangères, Intérieur, justice) et des musées, peu de bibliothèques publiques sont l'objet du pillage par l'occupant, à l'exception des alsaciennes et des mosellanes, germanisées et propriétés du Reich. Le vol de masse, nazi mais aussi vichyste. frappe, dès juin 1940, les bibliothèques institutionnelles - juives, slaves, maçonnes - mais aussi privées, celles des premiers ennemis du Reich (les grandes familles juives, les Allemands exilés, les hommes politiques du Front populaire). Puis le pillage accompagne ordinairement les rafles. Plus de dix millions de livres prennent le chemin de l'Allemagne. Martine Poulain a constitué une première liste des personnes spoliées de leur bibliothèque - près de 1 700 noms. Le régime de Vichy, de son côté, surveille les livres, les bibliothèques et les lecteurs, sous la houlette d'une Bibliothèque nationale devenue le parangon de l'ordre nouveau, instrument de la collaboration d'Etat aux mains de Bernard Faÿ. Ce dernier mène une lutte obsessionnelle contre la franc maçonnerie sous couvert d'un " Musée des sociétés secrètes ".