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La tendresse suspecte: le père présumé coupable

Résumé
Quatrième de couverture : Bien que notre société ait déclaré l'égalité entre tous les hommes et les femmes, elle n'est guère appliquée dans tous les domaines. Les droits de nombreux pères sont aujourd'hui trop souvent bafoués et, à travers eux, celui de leurs enfants. Ces derniers n'ont-ils pas, en effet, le droit de bénéficier des deux parents en toute circonstance? Or, l'arbitraire frappant les pères et les enfants est en constante augmentation. Il joue même parfois en défaveur des femmes, les rendant souvent prisonnières d'une ambiguïté. Le désir de réussir une vie professionnelle, tout en refusant à l'homme une place légitime auprès de leurs enfants. Au travers d'une approche historique suivie d'une enquête enrichissante pour tous ceux qui sont confrontés à ce problème, ce livre fait encore un bilan de la situation des pères aujourd'hui. Relevant les points principaux du nouveau droit du divorce, observant le poids des mentalités, la formation des magistrats et les dérapages aussi fréquents que scandaleux, l'auteur encourage les pères à ne pas abdiquer, malgré les pressions sociales, morales ou encore économiques. Complété d'une partie pratique comportant des adresses utiles, il est à souhaiter que cet ouvrage suscite un large débat qui, à ce jour, reste encore trop timide.
Durée: 3h. 35min.
Édition: Yens s./Morges ;, Ed. Cabédita, 2002
Numéro du livre: 13277
ISBN: 9782882953674
Collection(s): Collection Regard et connaissance
CDU: 396

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Résumé:"Ne te fie pas à ce qu'on dit, vois par toi-même ! " Ces mots de Bertolt Brecht ouvrent ce livre paru il y a 34 ans. Pourquoi le rééditer aujourd'hui ? Parce qu'il est d'une incroyable actualité. Si le monde a changé depuis 34 ans, et cette nouvelle édition en prend acte, les armes intellectuelles permettant de le combattre sont demeurées intactes et toujours opérantes. Retournez les fusils ! (avec nouveau sous-titre, l'ancien était : "Manuel de sociologie d'opposition") est organisé en neuf parties : "A quoi sert la sociologie ? ", "L'inégalité parmi les hommes", "L'ordre de l'âme et l'ordre du pain", "Idéologie et science", "Ils ont mis les chaînes à la racine de nos têtes", "L'Etat", "La nation", "Comment naît et se produit la société ? ", "Les peuples du silence". Jean Ziegler a choisi de les actualiser et de les enrichir de développements neufs, liés notamment à ses années de combat à l'O.N.U., à l'occasion de cette nouvelle édition. A chacun de choisir son camp !
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Résumé:Au sens génétique, culturel, politique, voire éducatif, le métissage est en passe de devenir le principal moteur de l'Histoire, à l'heure où la mondialisation rend les êtres humains de plus en plus communicants entre eux. Le métissage s'affirme partout comme le mode de fonctionnement de l'imaginaire des Etats, des groupes et des individus qui les composent. Sur les bobines de ce général métier à métisser, j'ai enroulé la trame singulière de mon itinéraire de poète et de romancier. Les textes réunis dans ce volume n'ont pas été mis bout à bout, de façon expéditive. Ils ont entre eux des liens évidents. L'histoire de mes formes d'esprit et de sensibilité précède - par coups de sonde et comme force d'appoint- le roman-fleuve de ma traversée du vingtième siècle. Les souvenirs de mes rencontres avec Césaire, Breton, Mabille, Senghor, Lopes, Guillén, Che Guevara, à travers des confidences et des révélations serpentent au long de petits essais et de trois entretiens qui confient à l'imprimé la spontanéité de l'humour et de l'instantanéité pris sur le vif. Ces textes examinent donc les mythes et les réalités, les faits et les rêves qui, de 1945 à nos jours, ont irrigué mon aventure humaine, en synergie avec la substance chaude, folle, dramatique, malgré tout exaltante et épique, de la fin de siècle et de millénaire que l'Histoire fait aux diverses humanités de la planète ...
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Résumé:Toutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c'est l'ensemble de l'édifice politique et social qui menace de s'effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C'est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l'on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation. A partir de données comparatives d'une ampleur et d'une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l'histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés tri-fonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu'aux sociétés post-coloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. A l'encontre du récit hyperinégalitaire qui s'est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c'est le combat pour l'égalité et l'éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain. En s'appuyant sur les leçons de l'histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d'imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l'égalité, de la propriété sociale, de l'éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Rien de plus simple, rien de plus naturel, que de dénoncer les crimes de l'impérialisme, du colonialisme, du fascisme. Ce sont des ennemis que j'ai combattus. Dénoncer les crimes du stalinisme est plus compliqué, parce qu'il faut admettre alors que chaque militant a été plus ou moins complice et que ces crimes ont été commis au nom des valeurs qui étaient les miennes. Encore plus compliqué de mener le combat contre le machisme parce que chaque individu masculin est un maillon de la domination. Pour le bilan de l'impérialisme, du colonialisme, je disais "ils". Pour le bilan du stalinisme, de Moscou à Pnom-Penh, j'ai appris à dire "nous". Pour le bilan du machisme, le moment est venu de dire "je".
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