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Je voulais pas crever: petit manuel de résistance urbaine

Résumé
Quatrième de couverture : " Je suis Bolek, le camelot, le libraire de rue. La rue, c'est mon métier. J'ai vendu des kilomètres de journaux, des tonnes de livres, rencontré des milliers de personnes. Je ne suis pas un mendiant, je ne demande aucune aide sociale. Ça fait vingt ans que je me bats contre les moulins, les administrations, contre le froid, la canicule ou les regards qui me traversent, juste pour qu'on me laisse travailler. Mon combat, c'est ma vie... " Bolek a fait du livre un drapeau de résistance et de son kiosque une barricade. Au-delà du parcours passionnant d'un personnage hors norme, ce document nous montre une France que nous ne pouvons plus ignorer : celle des 7 millions de travailleurs précaires.
Durée: 3h. 36min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2008
Numéro du livre: 16529
ISBN: 9782226180766
CDU: 331.5

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Lu par : Florence Bourqui
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Résumé:La création d’un État binational où Israéliens et Palestiniens seraient citoyens du même État a jadis été l’aspiration de nombreux intellectuels juifs critiques, de gauche comme de droite. Les prises de position en faveur du binationalisme, d’Ahad Haam dès la fin du xixe siècle à Léon Magnes en passant par Hannah Arendt et beaucoup d’autres, pour qui le désir de créer un État juif exclusif sur une terre peuplée en majorité par des Arabes entraînerait un conflit violent et insoluble, se sont révélées tout à fait exactes. Avec l’arrivée aux affaires de l’extrême droite en Israël, les massacres perpétrés par le Hamas et les bombardements de la bande de Gaza, la question d’un État binational est devenue une urgence pour toute la région. Lui tourner le dos n’y changera rien. Le binationalisme ne relève pas seulement du vœu pieux, mais aussi de la réalité présente : 7,5 millions d’Israéliens-juifs dominent, par une politique d’expulsion, de dépla­cement, de répression et d’enfermement, un peuple palestinien-arabe de 7,5 millions de personnes, dont une grande partie est privée de droits civiques et des libertés politiques élémentaires. Il est évident qu’une telle situation ne pourra pas durer éternellement.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Le célèbre économiste Nouriel Roubini, qui fut le seul à clamer, contre l’opinion générale du monde de la finance, l’imminence de la crise des subprimes de 2008, soutient que nous nous dirigeons vers la pire catastrophe économique depuis la Seconde Guerre mondiale – à moins que nous n’anticipions et n’agissions pour nous défendre contre dix menaces à court et moyen terme. Cet ouvrage explore ces dix « mégamenaces ». Roubini révèle comment elles se chevauchent et se renforcent mutuellement, et établit un lien entre l’accumulation des dettes, l’argent facile et les crises financières, l’intelligence artificielle et l’automatisation, l’inflation et la stagflation, l’inégalité des revenus et le populisme, les pandémies et le changement climatique… Cette nouvelle interconnectivité nous dirige-t-elle vers la « tempête parfaite » ? Après avoir examiné chaque menace, Roubini propose d’élaborer un programme pour y faire face.
Durée : 29h. 5min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Nous vivons dans un monde où les soubresauts de l'économie font les gros titres : de l'assouplissement des réglementations bancaires aux Etats-Unis à l'établissement de tarifs douaniers susceptibles de déclencher des guerres commerciales internationales. Les racines de cette situation sont profondes. Dans Crashed, l'historien Adam Tooze montre que les bouleversements d'aujourd'hui ont une origine commune dans la crise économique de 2008 et ses répercussions. Si la crise financière a d'abord été présentée comme une péripétie locale, ce qui s'est passé à Wall Street à partir de 2008 a en réalité bouleversé toutes les régions du globe : des marchés financiers occidentaux aux usines et chantiers en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine. La crise a déstabilisé l'Ukraine, semé le chaos en Grèce, suscité la question du Brexit et préparé le terrain à Trump. C'est la crise la plus grave endurée par les sociétés occidentales depuis la fin de la Guerre froide. Reconstituant l'histoire, l'auteur analyse en détail les décisions et le positionnement des acteurs qui ont dominé l'actualité économique, politique et internationale de ces dix dernières années. Il le fait au prisme de multiples thématiques originales : itinéraires du développement économique et de la dette à la surface du globe ; inégalités politiques issues de l'interdépendance financière des pays ; effets de la crise sur l'ascension spectaculaire des réseaux sociaux et le malaise des classes moyennes. Toujours avec la rigueur de l'historien, Adam Tooze prolonge son étude jusqu'à aujourd'hui et s'interroge sur la perspective d'un ordre mondial progressiste, stable et cohérent à l'avenir.
Lu par : Hervé Detrey
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Et si notre civilisation s'effondrait ? Non pas dans plusieurs siècles, mais de notre vivant. Loin des prédictions Maya et autres eschatologies millénaristes, un nombre croissant d’auteurs, de scientifiques et d’institutions annoncent la fin de la civilisation industrielle telle qu'elle s'est constituée depuis plus de deux siècles. Que faut-il penser de ces sombres prédictions ? Pourquoi est-il devenu si difficile d’éviter un tel scénario ? Dans ce livre, Pablo Servigne et Raphaël Stevens décortiquent les ressorts d’un possible effondrement et proposent un tour d’horizon interdisciplinaire de ce sujet, fort inconfortable, qu’ils nomment la "collapsologie". En mettant des mots sur des intuitions partagées par beaucoup d’entre nous, ce livre redonne de l’intelligibilité aux phénomènes de "crises" que nous vivons, et surtout, redonne du sens à notre époque. Car aujourd’hui, l’utopie a changé de camp : est utopiste celui qui croit que tout peut continuer comme avant. L’effondrement est l’horizon de notre génération, c’est le début de son avenir. Qu’y aura-t-il après ? Tout cela reste à penser, à imaginer, et à vivre…
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 8h. 18min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Certains vouent l'économie au non-sens ou aux gémonies, d'autres la glorifient. Elena Lasida fait partie plutôt de la seconde tendance. Mais elle ne vise pas n'importe quelle économie : celle qui aide ou permet la rencontre avec les autres, qui tisse des liens, qui révèle le sens de la vie. Pour illustrer cette approche atypique, elle a choisi de s'appuyer chaque fois sur une expérience qu'elle a vécue, que l'approche économique lui a permis d'éclairer et qu'elle illustre d'une mise en relation avec un épisode biblique. Parce qu'elle est croyante ? Sans doute. Mais aussi parce que le récit biblique est centré sur la recherche de la sagesse. Ainsi, dans le chapitre où elle évoque son rôle d'enseignante, elle souligne l'importance de la circulation de la parole dans la création intellectuelle, importance qu'elle dit retrouver dans la notion de développement durable, où il ne s'agit plus de fabriquer quelque chose en vue de satisfaire un besoin, mais de faire en sorte que chacun devienne créateur de ce que l'on pense être la " vie bonne ", tout comme, dans la Genèse, l'homme se retrouve chargé de poursuivre la création.
Lu par : André Cortessis
Durée : 12h. 16min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78466
Résumé:Comment des idées progressistes sont-elles devenues le terreau d'une idéologie délétère pour la liberté, l'égalité et la justice sociale ? Création de classes pour les seuls élèves noirs, triage racial dans les hôpitaux, mise en place de fonds de soutien aux entreprises dirigées uniquement par des femmes, aides municipales réservées aux personnes trans... : aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et même en France, les politiques et les usages qui varient selon la couleur, la religion ou l'identité sexuelle des citoyens se multiplient. Comment en est-on arrivé là? Face à la persistance d'injustices criantes, une partie de la gauche a défendu la nécessité de s'éloigner des principes universalistes et d'appliquer des politiques adaptées à chaque communauté marginalisée : les minorités discriminées devaient pouvoir revendiquer leur identité avec fierté. Mais à une nécessaire défense des plus opprimés s'est peu à peu substituée une obsession de l'identité sous toutes ses formes, plaçant les communautés au coeur de la démocratie. Faisant bientôt le jeu des populismes de tout bord, "l' identitarisme " a rendu de plus en plus difficiles le dialogue et la compréhension entre les citoyens. Yascha Mounk retrace les origines, les conséquences et les dangers de cette idéologie pourtant séduisante, de ses bonnes intentions initiales à ses dérives récentes. Il en effectue l'analyse intellectuelle et historique, avant d'entreprendre une critique philosophique rigoureuse de ses principes. Enfin, il nous propose une salutaire alternative fondée sur le respect des règles universalistes et des valeurs fondamentales de nos sociétés que sont la liberté d'expression, la justice pour tous ou encore l'égalité des chances.