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Le temps aboli: l'Occident et ses grands récits

Résumé
Fait suite à : "Raconter et mourir" Parce que les hommes racontent pour laisser des traces et ne pas mourir, ils tentent sans cesse d'abolir le temps.Tentative magnifique qui, même si elle est vouée à l'échec, donne à la littérature occidentale ses plus grands récits. Des aventures de Don Juan aux voyages de Gulliver en passant par la quête abyssale de Melville, le drame faustien, l'épopée moderne de Joyce et la Recherche de Proust - pour ne citer que quelques-uns des trésors présentés dans cet ouvrage -, ce qui traverse toute notre littérature, c'est ce désir sans cesse renouvelé des hommes d'aller sans trêve d'un objet à l'autre, dans l'oubli d'eux-mêmes. Chaque oeuvre qui traverse les siècles échappe à l'époque qui l'a vue naître. Tous les grands récits du Temps aboli sont donc contemporains les uns des autres et ils appartiennent à tous les temps. Comme dans Raconter et mourir, dont cet ouvrage constitue la suite, chaque chapitre peut se lire comme un tout, au gré de la fantaisie du lecteur.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 20h. 42min.
Édition: Paris, Bréal, 2005
Numéro du livre: 17547
ISBN: 9782760619937
CDU: 820(09)

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17200
Résumé:Le récit est la forme classique que prend dans presque toutes les cultures le désir de se continuer. Se raconter c'est ne pas mourir. Parce que les hommes se savent mortels, ils racontent pour nourrir la mémoire de ceux qui prendront le relais. Ils racontent et meurent apaisés d'avoir vécu et transmis. A travers la lecture des grands récits qui marquent l'imaginaire occidental, ce livre s'attache aux thèmes et aux moments clés de cette transmission. En prenant pour fil conducteur le rapport entre la mort et la vérité, Raconter et mourir suit des héros connus de tous. Les récits de Gilgamesh, Ulysse ou Enée illustrent la relation entre l'immortalité et la vie. La Torah et la Théogonie d'Hésiode racontent la genèse d'une connaissance vitale dont OEdipe et Antigone dévoilent la dureté. Chez Socrate, le désir de connaître devient intensément et librement amoureux de son propre effort...
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:La rhétorique est partout. Dans les discours politiques comme dans les spots publicitaires. Dans les réunions professionnelles comme dans les dîners de famille. Dans les entretiens d'embauche comme dans les rendez-vous galants. Pas un jour ne passe sans que nous ayons à défendre une idée, un projet, un produit ; et à nous protéger contre d'éventuelles fourberies. Que cela nous plaise ou non, convaincre est un pouvoir. A nous d'apprendre à le maîtriser. Et de savoir y résister. Car la rhétorique n'est ni innée, ni inexplicable. Elle repose sur une technique, obéit à des règles, mobilise des procédés, des stratagèmes, des outils. Dans ce traité accessible et concret, ponctué d'exemples et de cas pratiques, Clément Viktorovitch nous en révèle tous les secrets. Au fil des pages, il nous montre comment produire et décrypter les discours, mener les débats et les discussions, déjouer les manipulations. L'art de convaincre est un pouvoir trop grand pour ne pas être partagé ! Clément Viktorovitch est docteur en science politique. Il enseigne la rhétorique et la négociation à Sciences Po depuis plus de dix ans. Il a dispensé ses cours à l'ESSEC, l'ENA, l'Ecole de Guerre, l'Université Paris 13. Pédagogue passionné, soucieux de vulgarisation, il s'est fait connaître par ses chroniques dans les médias, où il analyse sans complaisance les discours politiques.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67646
Résumé:Une angoisse nous hante : être en retard. Nous vivons notre vie quotidienne, notre travail, l’éducation de nos enfants, et même nos vacances dans une telle crainte du retard que nous finissons par être en avance sur tout, par tout anticiper. Nous avons perdu le sentiment du temps, et avec celui-ci le sentiment de notre existence. Être en retard, c’est faire l’école buissonnière, prendre des chemins de traverse, ne pas aller droit au but, c’est introduire d’infimes variations qui peuvent faire dérailler les rouages bien huilés de nos vies trop machinales. C’est finalement vivre. Face aux valeurs dominantes de nos sociétés modernes – fluidité, flexibilité, urgence et vitesse – et aux pathologies qui en découlent, le retard, un « laps » de temps qui nous permet de ressaisir notre condition temporelle, devient une véritable stratégie de résistance.
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Résumé:« Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l’enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j’attends le bonheur et mon plombier. » Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps.
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Résumé:Quand Selina Mills, malvoyante de naissance, apprend qu’elle ne verra bientôt plus à cause d’une cataracte, elle se heurte à de nombreux préjugés : ceux des autres, qu’elle connaît déjà bien, mais aussi les siens. Elle décide alors de se pencher sur les origines des multiples croyances qui entourent la cécité. D’OEdipe et Tirésias à Helen Keller en passant par sainte Lucie de Syracuse, l’autrice explore les représentations des personnages aveugles et malvoyants – fictifs ou historiques, héroïques ou tragiques – au prisme de sa propre expérience, pour mieux comprendre pourquoi la cécité est toujours envisagée comme un état ne méritant que d’être réparé. Mêlant analyse et anecdotes personnelles, elle livre une réflexion vivifiante sur notre rapport au corps, aux sens, sur notre façon de voir le monde et, surtout, de le regarder.
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Résumé:Créateur il y a un quart de siècle du Vrai journal de Canal +, un mélange de journalisme d'investigation, de parodies et d'interviews, l'auteur dévoile aussi les coulisses du Paris branché des années 1980, évoque de nombreuses personnalités vivantes ou disparues et revient sur des affaires qui avaient défrayé la chronique.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Selon le Times Literary Supplement, « Tomas Venclova est le plus grand écrivain lituanien des temps modernes, mais il n’est pas seulement d’importance nationale : il compte parmi les plus grands poètes vivants d’Europe ». Dans ces entretiens avec la poétesse Ellen Hinsey, Venclova se remémore son existence entière et fait revivre le terrible XXe siècle : qu’il évoque ses amitiés ou des questions de poésie, qu’il parle de la politique des grandes puissances ou de l’histoire enchevêtrée de l’Europe centrale et orientale, son intelligence et son autodérision de confèrent à ce grand récit européen quelque chose de serein et de joyeux. Il les a tous connus : Anna Akhmatova, Joseph Brodsky, Czeslaw Milosz, mais aussi Wislawa Szymborska, Boris Pasternak et les dissidents soviétiques. Enfant, Tomas Venclova a vécu l’occupation de son pays – d’abord par les Soviétiques, puis par les nazis. Sa soif de découvrir le monde était insatiable : il est allé à Leningrad, a appris les langues, a vécu à Moscou, s’est intéressé à la poésie moderne et s’est retrouvé très tôt dans le collimateur du KGB. Ce sont ici des pages inoubliables sur la Lituanie de son enfance, sur l’URSS de l’après-Staline, et sur la grande épopée du samizdat, la vie des dissidents, entassés dans de petites piaules pour entendre un poète, pour chanter, boire et discuter sans fin.
Durée : 5h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76994
Résumé:C'est vers 34-35 av. J.-C. que le poète publie ses premières satires où, jouant sur tous les registres, il régle des comptes avec ses ennemis personnels. Il se plaît à souligner les travers et les vices de son prochain en cultivant le comique de situation plus que l'attaque ad hominem.
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 74437
Résumé:"Dans un monde que l'on dit sans espoir, nous essayons de rester malicieux, et de continuer à faire des choses. De ne pas laisser la sidération gagner la partie. De déjouer la fatalité, oui, mais avant tout celle qu'on éprouve en soi-même." Dans un monde qui vacille, Blandine Rinkel interroge les diverses façons de traverser l'inquiétude pour vivre et créer. Elle esquisse ici un panorama de son époque et se fait l'écho d'une jeunesse qui préfère "essayer de faire exister des choses plutôt que de regretter ce qui aurait pu être". Tout tremble, mais le chaos contemporain nous invite à "voler de la joie", à cultiver une grande vitalité. Blandine Rinkel en fait preuve ici dans une conversation habitée par le goût de la littérature, de la pensée et de l'art d'être présent aux autres.
Lu par : Thierry Salaün
Durée : 9h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 39523
Résumé:« L'avantage de l'âge - il y en a - est que le sentiment de liberté ne cesse de s'accroître, comme si l'on redoutait inconsciemment de gâcher une matière politique périssable. D'où ces souvenirs d'un vieux chroniqueur ». Lecteur insatiable, Alain Duhamel rêvait de devenir historien, mais un stage au Monde déclenche sa vocation : il sera journaliste. Dans la France bouillonnante des années 1960, ses éditoriaux sur les élections présidentielles, les événements de Mai 68 ou l'Europe sont déjà remarqués pour leur sérieux. La télévision, au moment où elle accueille le spectacle politique, appellera ensuite l'homme qui a interviewé cent fois Présidents et Premiers ministres : ce sera « À armes égales », « Cartes sur table », « L'Heure de vérité », « Le Club de la presse », et bien d'autres. Être l'un des éditorialistes les plus lus et écoutés des Français et les plus craints des hommes politiques a un prix : critiques injustes et tempêtes accompagneront le parcours d'un homme fidèle à son exigence et à son honnêteté intellectuelle. Dans ce livre d'une sincérité frappante défilent soixante ans de vie politique et d'épisodes professionnels dont Alain Duhamel extrait de ses carnets les secrets, la grandeur, les drames et une analyse qui compte parmi les plus influentes et respectées de la presse française. Journal d'un observateur est son livre le plus personnel.
Lu par : Jean Frey
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65618
Résumé:" Trois mille ans après le voyage d'Argô, nous vivons dans un Reader's Digest collectif - nous sommes désormais la version facile, simplifiée, synthétisée de nous-mêmes. L'unique impératif est de ne jamais oser. Ne brûler aucun navire, mais, bien au contraire, les accumuler tous, les uns sur les autres, au cas où ils pourraient servir, au cas où nous laisserions tout pour fuir. Nous regardons encore les étoiles, mais nous ne savons plus nous orienter dans l'immensité que nous sommes pour nous-mêmes. Trouver notre place dans le monde. Nous avons cessé de donner aux constellations le nom de nos histoires. Atteindre son but demande de la ténacité, et surtout de ne pas admettre l'idée que nous pourrions peut-être faillir. Beaucoup de préparation, mais aussi une bonne dose d'ingénuité effrontée, exactement comme quand Jason fut le premier homme de la littérature grecque à prendre la mer - et il n'était qu'un jeune garçon. Il est essentiel de ne jamais oublier, comme Alexandre le Grand le comprit en un éclair, que la victoire ne tient souvent qu'à une étincelle. Celle avec laquelle nous devons mettre le feu à nos peurs, à nos hésitations, à nos doutes pour enfin tout laisser derrière nous. Y compris les navires qui nous clouent à la rive au lieu de nous emmener au loin ".