Contenu

Les exilés mentaux: un scandale français

Résumé
Nombre de personnes handicapées françaises sont prises en charge en Belgique faute d'un accompagnement adéquat en France. Jeanne Auber, médecin et mère d'une fille handicapée, dénonce les dysfonctionnements du système français et nourrit sa réflexion de ses rencontres notamment avec des associations de parents dans les deux pays.
Genre littéraire: Psychologie/médecine
Durée: 4h. 18min.
Édition: Montrouge (Hauts-de-Seine), Bayard, 2014
Numéro du livre: 31932
ISBN: 9782227487673
CDU: 616.7

Documents similaires

Lu par : Murielle Le Goff
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 77191
Résumé:Une sélection de sermons de cette figure de la mystique rhénane, qui rend accessible sa pensée. Chacun est précédé d'un résumé spirituel et suivi d'une analyse.
Lu par : Florence Cleirec
Durée : 7h. 22min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 79761
Résumé:Vous avez du mal à changer vos habitudes ? Le problème ne vient pas de vous, mais des moyens que vous utilisez. Les mauvaises habitudes se répètent non pas parce que vous ne voulez pas changer, mais parce que vous utilisez des moyens incompatibles avec le changement. Un rien peut tout changer vous propose une méthode efficace qui va bousculer vos habitudes ! Quels que soient vos objectifs, ce livre vous apporte les clés pour vous améliorer progressivement, grâce à de petits changements quotidiens. Il vous offre des stratégies pratiques vous permettant de parfaitement maîtriser d'infimes actions menant à des résultats concrets. Créez de bonnes habitudes, abandonnez les mauvaises !
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 6h. 45min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 70193
Résumé:« Ce jour-là j’ai compris ce qui me troublait. Peut-être moins le spectacle de la douleur, de la déraison, du dénuement, que cette lutte qui ne s’éteint jamais, au bout d’un an comme de vingt, en dépit des traitements qui érodent la volonté et du sens de la défaite, ça ne meurt jamais, c’est la vie qui insiste, dont on ne vient jamais à bout malgré la chambre d’isolement et les injections à haute dose. Tous refusent, contestent, récusent, aucune folie ne les éloigne définitivement de cet élan-là. » Durant toute une année, Joy Sorman s’est rendue au pavillon 4B d’un hôpital psychiatrique et y a recueilli les paroles de ceux que l’on dit fous et de leurs soignants. De ces hommes et de ces femmes aux existences abîmées, l’auteure a fait un livre dont Franck, Maria, Catherine, Youcef, Barnabé et Robert sont les inoubliables personnages. À la folie est le roman de leur vie enfermée.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 10h. 33min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 70141
Résumé:Le déboulonnage des statues au nom de la lutte contre le racisme déconcerte. La violence avec laquelle la détestation des hommes s’affiche au cœur du combat féministe interroge. Que s’est-il donc passé pour que les engagements émancipateurs d’autrefois, les luttes anticoloniales et féministes notamment, opèrent un tel repli sur soi ? Le phénomène d’« assignation identitaire » monte en puissance depuis une vingtaine d’années, au point d’impliquer la société tout entière. En témoignent l’évolution de la notion de genre et les métamorphoses de l’idée de race. Dans les deux cas, des instruments de pensée d’une formidable richesse – issus des œuvres de Sartre, Beauvoir, Lacan, Césaire, Said, Fanon, Foucault, Deleuze ou Derrida – ont été réinterprétés jusqu’à l’outrance afin de conforter les idéaux d’un nouveau conformisme dont on trouve la trace autant chez certains adeptes du transgenrisme queer que du côté des Indigènes de la République et autres mouvements immergés dans la quête d’une politique racisée. Mais parallèlement, la notion d’identité nationale a fait retour dans le discours des polémistes de l’extrême droite française, habités par la terreur du « grand remplacement » de soi par une altérité diabolisée : le migrant, le musulman, mai 68, etc. Ce discours valorise ce que les identitaires de l’autre bord récusent : l’identité blanche, masculine, virile, colonialiste, occidentale. Identité contre identité, donc. Un point commun entre toutes ces dérives : l’essentialisation de la différence et de l’universel. Élisabeth Roudinesco propose, en conclusion, quelques pistes pour échapper à cet enfer.
Lu par : Manon
Durée : 6h. 51min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 39470
Résumé:S'inquiétant de voir la psychothérapie de plus en plus altérée pour des raisons d'ordre économique, et appauvrie par des formations allégées, Irvin Yalom a voulu s'adresser aux nouvelles générations de thérapeutes et de patients. Dans cet ouvrage, construit en une sorte d'inventaire libre et généreux, il aborde les thèmes propres à la thérapie existentielle. En s'appuyant sur son expérience et ses talents de conteur, il y explore les différentes approches et pratiques présentes dans toute thérapie, offrant à ses lecteurs un enseignement précieux, une plongée au coeur de l'exercice thérapeutique, sa complexité et ses incertitudes.
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 32348
Résumé:Les Français peinent plus que leurs voisins à parler plusieurs langues. Et chacun de chercher les raisons de cet état de fait. Mais que se passe-t-il dans le cerveau de ceux qui en parlent au moins deux ? Y a-t-il une différence entre les bilingues précoces et les bilingues tardifs ? Y a-t-il toujours une langue dominante ? Peut-on définir un âge où l'acquisition d'une deuxième langue est facilitée ? Quels effets l'apprentissage de plusieurs langues a-t-il sur notre cerveau ? Cet apprentissage est-il globalement bénéfique ou entrave-t-il la connaissance approfondie du langage ? En proposant une synthèse d'études consacrées aux mécanismes cognitifs, linguistiques et neurocognitifs à l'oeuvre chez toute personne qui s'exprime, avec plus ou moins de facilité, dans plusieurs langues, cet ouvrage invite à mieux comprendre les ressorts d'un apprentissage efficace des langues. Il met en lumière comment le fait de s'exprimer dans au moins deux langues augmente la flexibilité cérébrale.
Durée : 4h. 23min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 75912
Résumé:L'alcoolisme touche aujourd'hui 10% de la population française et ne cesse de gagner du terrain en particulier chez les jeunes. Deux femmes qui connaissent bien cette maladie, la première, médecin alcoologue et la seconde, comédienne, qui a vécu pendant des années avec une personne aimée et malade, échangent leurs points de vue et confrontent leurs expériences.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 11h. 36min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 14843
Résumé:Quatrième de couverture : Pourquoi les hommes et les femmes se sentent-ils souvent obligés d'avoir un verre à la main lorsqu'ils se rencontrent ? Pourquoi le nombre de femmes qui boivent trop est-il en augmentation ? La dépendance à l'alcool est-elle vraiment la cause de l'alcoolisme ? Et que veut dire une société qui, d'une main, combat l'alcoolisme tandis que, de l'autre, elle encourage l'ivresse ? Dans ce livre lucide, subtil et courageux, le psychiatre Jean Maisondieu détruit nombre d'idées reçues sur les causes réelles de l'alcoolisme et dénonce l'hypocrisie ambiante, y compris celle des alcoologues. Prenant à rebrousse-poil tous les discours tenus sur le sujet, il explique, exemples à l'appui, que des hommes et des femmes, de plus en plus nombreux, sont contraints de se brouiller artificiellement l'esprit, de s'enivrer encore et encore pour aller vers l'autre, aimer l'autre. Et ils y sont contraints parce que la peur de l'amour est l'une des caractéristiques majeures de notre société, qui privilégie la maîtrise de soi, la raison et le pouvoir sur l'autre, plutôt que les sentiments, l'abandon. Bref, ils boivent trop pour l'unique raison qu'ils auraient voulu aimer et qu'ils en ont eu peur.
Lu par : Serge Cantero
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 80632
Résumé:"J'ai toujours été fasciné par la loi de l'effort inverse : quand vous essayez de rester à la surface de l'eau, vous coulez ; mais quand vous essayez de couler, vous flottez. Mon livre explore cette loi en l'appliquant à larecherche par l'homme de la sécurité psychologique, et à ses efforts pour trouver des certitudes spirituelles et intellectuelles dans la religion et la philosophie. Ecrit avec la conviction qu'aucun thème ne pourrait être mieux approprié à une époque où la vie humaine semble particulièrement précaire et aléatoire, il soutient que pareille insécurité résulte de la volonté d'atteindre cette sécurité, et que, a contrario, salut et bon sens consistent à reconnaître le plus radicalement possible que nous n'avons aucun moyen d'assurer notre propre salut."
Durée : 8h. 57min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 17518
Résumé:Si l'égalité des sexes demeure une nécessité sociale, politique et économique, elle a pourtant du mal à passer l'épreuve du quotidien. Qui, homme ou femme, ne s'est pas trouvé confronté à ces mille petits détails qui font penser que, définitivement, l'autre est si différent ? Pourquoi les hommes ne peuvent-ils pas répondre à une question quand ils lisent le journal ? Pourquoi demandent-ils toujours à leur femme où se trouve l'objet qu'ils cherchent alors qu'ils l'ont devant les yeux ? Pourquoi se plaignent-ils que les femmes ne sachent pas conduire ? Pourquoi les femmes n'ont pas le sens de l'orientation ? C'est à toutes ces questions que tente de répondre la pièce.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 38864
Résumé:La France a enfin son Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus ! Les relations hommes / femmes expliquées, analysées et decortiquées avec humour. Les hommes n'écoutent pas car ils sont égoïstes et égocentriques. NON. Les femmes ont toujours le dernier mot parce qu'elles parlent plus que les hommes. NON. Les hommes sont immatures car ils n'arrivent pas à quitter les jupes de leur mère. NON PLUS. Les femmes ne savent pas conduire car c'est une activité exclusivement masculine (et virile). TOUJOURS PAS. Les hommes n'aident pas aux tâches ménagères parce qu'ils estiment que les femmes le font mieux. ÇA, EN REVANCHE, C'EST MALHEUREUSEMENT VRAI. Les filles réussissent mieux à l'école parce qu'elles sont plus sérieuses que les garçons. C'EST VRAI AUSSI. Grâce aux récentes études produites par les chercheurs (anthropologues, biologistes, psychologues, etc.), cet ouvrage non dénué d'humour vous aidera à comprendre scientifiquement les différences entre hommes et femmes dans les relations quotidiennes et, pourquoi pas, à mieux vous entendre avec votre moitié !
Lu par : Annette Charon
Durée : 5h. 31min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 71527
Résumé:« Décidément, on ne se comprend pas du tout… c’est comme si l’on ne parlait pas la même langue ! » C’est, à peu de chose près, en ces termes que s’achèvent bon nombre de discussions entre hommes et femmes. Finalement, nous réalisons, une fois la crise passée, que malgré notre amour, notre bonne foi, et nos efforts, il s’agissait, bien entendu, d’un énorme… malentendu. C’est justement pour essayer de dissiper ce malentendu, parce que nous sommes un homme et une femme ami(e)s de longue date, l’un médecin, l’autre psychologue, que l’envie nous a pris d’essayer d’apprendre à nous connaître, afin d’avoir une vraie chance de mieux comprendre le langage de l’autre malgré nos évidentes différences. Nous avons cherché, dans nos pratiques respectives, ce qui pouvait expliquer d’un point de vue psychologique ou médical, les différences de comportement. Nous avons également enquêté autour de nous et en particulier auprès de la jeune génération car nous voulions comprendre en quoi leur vision du monde différait de la nôtre. Que ce livre vous fasse sourire ou vous étonne, sachez que nous n’avons rien travesti, ni rien exagéré des confidences reçues. Et si vous y découvrez le moyen de vivre à deux en harmonie malgré vos dissonances, en confiance et en toute complicité, faites-le-nous savoir… Nous serions vraiment heureux d’apprendre que nous aurions, en quelques pages, résolu un problème vieux de plusieurs milliers d’années ! »