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A la découverte du Dieu inattendu

Résumé
Pourquoi parler du " Dieu inattendu " lorsqu'on évoque le Dieu de la Bible ? Ne connaissons-nous pas déjà suffisamment les textes de l'Ancien Testament, les grands moments de l'histoire biblique, qui ont tant marqué notre culture, notre histoire commune et nos traditions religieuses ? C'est que, comme l'explique Marie-Noëlle Thabut, " Dieu est toujours différent de ce que nous imaginons spontanément : nos ancêtres dans la foi biblique ont fait cette découverte peu à peu, dans une longue histoire spirituelle ". Il nous est difficile de connaître Dieu par nous-mêmes et il faut bien souvent nous débarrasser de l'image d'une divinité hiératique et vengeresse. Marie-Noëlle Thabut nous accompagne dans la découverte de cette révélation à travers une galerie de portraits des grands témoins de la foi : Noé, Abraham, Moïse, David, Elie, Jonas, Ruth, Osée... Loin des propos exégétiques ou techniques, ce livre propose une approche chaleureuse du message biblique, confronté toujours aux grandes questions de l'existence.

Pas disponible en CD.

Durée: 2h. 40min.
Édition: Paris, Desclee de Brouwer, 2002
Numéro du livre: 21168
ISBN: 9782220050492
CDU: 200

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Résumé:Saint Jacques a fait bien des miracles sur le chemin qui porte son nom depuis douze siècles. Mais ce chemin existait certainement avant qu'on ne retrouve son tombeau, et même bien avant qu'il ne foule la Terre d'Ibérie pour y conter l'histoire d'un Palestinien nommé Jésus. Comme tous les chemins, celui-ci a été créé par des hommes, au cours de leur longue saga. Et des millions d'autres l'ont parcouru ensuite, y vivant de belles, ou de dramatiques aventures. Et ce qu'a fait un homme, il y aura toujours un autre homme pour le raconter, l'enjoliver, le magnifier, suivant l'auditoire et suivant la saison. Alors où se trouve la vérité dans tout ça ? Nul ne le sait, même pas celui qui a vécu l'événement, encore moins celui auquel on l'a relaté, car la mémoire ondule avec le temps qui passe. Les histoires que vous allez lire se sont déroulées sur les chemins de Compostelle ou à proximité, certaines dans les temps anciens, d'autres dans les périodes contemporaines. Certains jugeront qu'elles ne sont pas vraies. Ils auront peut-être raison, car la vérité est quelquefois un peu tordue. Les autres les liront comme parole d'Evangile, et ils auront sans doute tort, car la vérité marche moins vite que la mémoire. Quant à ceux qui se moquent complètement de savoir si c'est vrai ou faux, ce sont des sages, car ils profiteront en souriant, ou en pleurant, de ces quelques moments d'éternité.
Lu par : Catherine Garcia
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Résumé:Notre expérience s'est pensée, en Europe, à partir d'une séparation de plans : vital/moral/spirituel ; même ce verbe le plus élémentaire, " nourrir ", a été pris dans la scission du concret et du symbolique : nourrir son corps ou nourrir son âme (dans Platon et les Pères de l'Eglise). Or, en suivant cette expression commune en Chine de " nourrir la vie ", nous voici conduits à remonter à l'inséparation de ces plans ; comme, en lisant le grand penseur de l'Antiquité chinoise, Zhuangzi, à creuser l'écart avec l'idéal grec de la connaissance ainsi qu'avec l'idée du bonheur, conçu comme finalité. Le Sage est sans destination et même sans aspiration ; il " évolue " dans le tao, est-il dit, " tel le poisson dans l'eau "... Certains de nos partis pris les plus massifs s'en voient ébranlés, et d'abord ceux de l'" âme " et du " corps " : si nourrir sa vie peut se dire de façon unitaire, c'est d'abord qu'on nourrit le plus foncièrement en soi le " souffle-énergie ". Se profile alors une autre intelligibilité - à dégager du mysticisme suspect dans lequel les marchands du " développement personnel " voudraient aujourd'hui nous plonger. Ou de ce que le zen est plus intelligent que ce que nos panneaux publicitaires en ont fait.
Lu par : Daniel Chevalier
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:Le développement des moyens de communication ouvre l'homme moderne aux dimensions de l'univers mais l'y disperse aussi, l'amenant à prendre conscience qu'il est amputé d'une part importante de lui-même. Ainsi, un nombre croissant de nos contemporains manifeste le désir plus ou moins explicite de trouver une certaine unité, un art de vivre en consonance avec des aspirations profondes, même en dehors de toute référence religieuse. On aspire au sens, à la cohérence et à l'harmonie dans son existence. Ce n'est pas par hasard si de nombreuses sectes modernes proposent souvent des exercices de relaxation, de concentration, pour "être bien dans sa peau", avoir une relation pacifiée avec soi-même, les autres et l'univers. Se multiplient également les ouvrages de sagesse et de spiritualité sans référence apparente à la foi chrétienne. Dans ce contexte, les chrétiens ressentent d'autant plus le besoin d'une intériorité où enraciner leur engagement. Il y a là un défi pour le christianisme qui doit non seulement remettre en lumière sa dimension mystique, mais également faire découvrir à nos contemporains son originalité, ses richesses et son actualité. Ce livre, qui est une invitation pédagogique à retrouver la source de sa vie intérieure, donne les bases nécessaires pour "habiter son coeur" et unifier sa vie. Michel Hubaut nous offre sur le sujet une somme de dix-huit chapitres ponctués de très belles prières, composées par l'auteur, et suivis d'un guide pratique sur les chemins de la vie intérieure.
Lu par : Janine Brenier
Durée : 3h. 12min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 23751
Résumé:"Partir, dit-on, c'est mourir un peu. Mais partir d'où, pour aller où, et qu'entend-on par "mourir un peu" ? Comment le verbe mourir peut-il s'accommoder d'un adverbe de quantité alors qu'il désigne un événement à chaque fois unique, définitif, absolument inquantifiable ? Il en est du verbe mourir comme du verbe aimer : leur adjoindre un adverbe de quantité, d'intensité ou de manière revient à en moduler le sens de façon radicale, l'air de rien. "Il m'aime / Elle m'aime / Je t'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie... Pas du tout", scandent les amoureux sur un ton enjoué en effeuillant des marguerites. Mais la désinvolture n'est qu'un masque, le jeu s'avère bien plus sérieux qu'il n'y paraît car l'enjeu est extrême en vérité - il en va présentement, ardemment de l'amour. On risque son cœur, sa joie, son plus vif espoir. L’amour, la mort : on ne badine ni avec l'un ni avec l'autre. Effeuiller le verbe mourir ainsi qu'une fleur des champs c'est mettre à nu son propre cœur, ses pensées, son espérance." Dans ce nouveau livre, Sylvie Germain traque la dynamique de la quête spirituelle à travers le thème des pas, de l'arrachement de la mort à nous-mêmes, avec l'écriture vive et inspirée qu'on lui connaît.