Recherche par genre: Société/économie/politique
1534 résultats. Page 74 sur 77.
Lu par : Françoise Valterio
Durée : 2h. 8min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14916
Résumé:Quatrième de couv. : Le phénomène criminel n'est pas facile à comprendre. André Kuhn (Professeur de criminologie et de droit pénal à l'Université de Lausanne) vulgarise ici la thématique, de manière à la rendre compréhensible à chacun. Qu'est-ce que la criminalité? Est-elle toujours un mal? Peut-on la mesurer? Existe-t-il des sociétés sans crime? Peut-on définir un profil type du criminel et de la victime? Les facteurs généralement avancés (comme la nationalité, la pauvreté, le divorce, la télévision, etc.) sont-ils réellement des facteurs explicatifs du crime? Quelles sont les différentes manières de prévenir la commission d'infractions et de sanctionner le crime? Ne sommes-nous finalement pas tous des criminels?
La société malade de la gestion: idéologie gestionnaire, pouvoir managérial et harcèlement social
Gaulejac, Vincent de
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 10h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14999
Résumé:Quatrième de couv. : Sous une apparence pragmatique, la gestion constitue une idéologie qui légitime la guerre économique et l'obsession du rendement financier. Les gestionnaires installent en fait un nouveau pouvoir managérial. Il s'agit moins d'un pouvoir autoritaire et hiérarchique que d'une incitation à l'investissement illimité de soi dans le travail pour tenter de satisfaire ses penchants narcissiques et ses besoins de reconnaissance. Il s'agit d'instiller dans les esprits une représentation du monde et de la personne humaine, en sorte que la seule voie de réalisation de soi consiste à se jeter à corps perdu dans la lutte des places et la course à la productivité. Or, pour comme pour mieux assurer son emprise, cette logique déborde hors du champ de l'entreprise et colonise toute la société. Aujourd'hui, tout se gère, les villes, les administrations, les institutions, mais également la famille, les relations amoureuses, la sexualité... Le Moi de chaque individu est devenu un capital qu'il doit faire fructifier. Mais cette culture de la haute performance et le climat de compétition généralisée mettent le monde sous pression. Le harcèlement se banalise, entraînant l'épuisement professionnel, le stress et la souffrance au travail. La société n'est plus qu'un marché, un champ de bataille insensé où le remède proposé aux méfaits de la guerre économique consiste toujours à durcir la lutte. Face à ces transformations, la politique, à son tour contaminée par le réalisme gestionnaire , semble impuissante à dessiner les contours d'une société harmonieuse, soucieuse du bien commun. Peut-on néanmoins échapper à l'épidémie ? Peut-on repenser la gestion comme l'instrument d'organisation et de construction d'un monde commun où le lien importe plus que le bien ? C'est en tout cas la piste qu'ouvre ici le diagnostic du sociologue clinicien.
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 4h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13106
Résumé:Barilier émet d'emblée une hypothèque, l'Europe est atteinte de narcissisme et si elle l'avait un peu oublié, le 11 septembre 2001 a eu tôt fait de remettre les pendules à l'heure, obligeant chacun à affirmer clairement sa position au sein des autres. On a pu voir le chaos provoqué et la belle entente de façade se lézarder de toutes parts. Parallèlement à cette notion de civilisation européenne dans laquelle Barilier donne un bon coup de pied, on y trouve également un développement intéressant de ces notions de bonne civilisation et mauvaise civilisation (ça ne vous rappelle pas les propos d'un certain Berlusconi sur la civilisation arabe ?), et aussi de fossé infranchissable séparant les deux. Les attentats américains dont on parlera encore longtemps seraient-ils une riposte des mauvais envers les bons, comme les faiseurs de guerre nous l'ont fait croire ? Si un s'est défendu (même via le terrorisme), n'est-ce pas parce que l'autre l'avait provoqué, Et donc, en filigrane, est-ce bien fait ? L'antiaméricanisme latent qui n'attendait que d'être réveillé a-t-il profité de l'occasion ? La question a le mérite d'être posée et Barilier se garde bien de donner la vérité suprême en la matière. Il préfère analyser les propos de l'écrivain bengali Arundathi Roy qui considère Al-Qaïda comme le simple effet miroir d'une mondialisation économique tout aussi violente. Ou Noam Chomsky, comparant le 11 septembre 2001 à une pacotille à côté de toutes les exactions et horreurs dont les Etats-Unis sont responsables un peu partout dans le monde. Une théorie à laquelle j'adhère volontiers mais ce faisant, ne cautionne-t-on pas indirectement violence et terrorisme? sahkti@hotmail.com /zazieweb.fr
Lu par : Marie Lourizi
Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13055
Résumé:Depuis 1872, jamais un conseiller fédéral n'a manqué sa réélection. Pourtant, le 10 décembre 2003, l'Assemblée fédérale brise cette longue tradition, privant ainsi Ruth Metzler de son siège au gouvernement. Stupeur : mais comment a-t-on pu en arriver là ? Au prix d'un méticuleux travail de reconstitution, Marc Comina s'attache à démêler l'écheveau complexe des responsabilités. Dans une langue accessible, il explique pour quelles raisons et dans quelles circonstances le PDC a été amené à choisir une stratégie qui sera fatale à sa propre conseillère fédérale. Grâce aux informations confidentielles récoltées durant son enquête, l'auteur lève un coin du voile sur les coulisses du pouvoir. Sans concessions pour ses illustres protagonistes (en particulier Jean-Michel Cina, Philipp Stähelin, Joseph Deiss et Ruth Metzler elle-même), il livre la véritable histoire de la non-réélection de Ruth Metzler. Un récit qui se lit comme un roman policier.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 2h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14878
Résumé:Résumé du livre : Le combat pour la consommation gratuite de musique, de films et de livres a réuni en France deux camps que tout sépare : les partisans de l'absolutisme du marché et les contempteurs radicaux du capitalisme. Les hyper-libéraux ont fourni la caution économique et technologique, tandis que les libertaires portaient le drapeau de la fraternité. Comment cette sainte-alliance contre nature des antimodernes et des ultra-capitalistes s'est-elle formée lors des combats législatifs et des débats sociétaux en matière de cybergratuité ? Selon l'auteur, la culture est aussi une marchandise...
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 11h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13324
Résumé:Présentation de l'éditeur : Depuis qu'il a été projeté sur le devant de la scène publique par ses actions d'éclat, José Bové n'a cessé d'être interpellé sur le thème " Pourquoi n'allez-vous pas au bout de vos idées en les soumettant au vote des électeurs, en vous lançant dans la "vraie" politique ? " Cette question, à ses yeux, montre que beaucoup n'ont pas compris les ressorts et la logique de son action : pour lui, la politique ne se réduit pas aux élections, on peut aussi - et surtout - contribuer à changer le monde par la désobéissance civile. C'est cette incompréhension qui lui a donné envie, avec son vieux complice le journaliste Gilles Luneau, de rédiger cet essai qui retrace les grandes étapes de l'histoire mondiale de la désobéissance civile et explique son importance aujourd'hui quand un gouvernement encourage les intérêts privés aux dépens de tous et de la Terre, quand la loi privilégie l'intérêt particulier au détriment de l'intérêt général...
Maladie, accident, invalidité, vieillesse, perte de soutien: vos droits d'assurés: guide juridique pratique
Agier, Jean-Marie
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14742
Résumé:
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 7h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14735
Résumé:Présentation de l'éditeur : Les Français sont-ils prêts à élire une femme à l'Elysée ? En pleine campagne électorale, au-delà des préférences partisanes, tout le monde s'interroge : une femme peut-elle être présidente de la République ? En serait-elle capable ? Au pouvoir, aurait-elle des qualités particulières, des priorités différentes, un style, une méthode qui trancheraient avec ceux des hommes ? Une femme au pouvoir, est-ce que ce serait mieux ? L'Allemagne avec Angela Merkel, le Chili avec Michelle Bachelet, mais aussi la Finlande, l'Irlande, la Lettonie, la Nouvelle-Zélande, plusieurs pays d'Asie et un état africain, le Liberia, ont déjà des femmes à leur tête. Toutes sont exceptionnelles. La plupart nous sont inconnues. Qu'ont-elles en commun ? Ont-elles dû surmonter les mêmes obstacles, subir les mêmes sarcasmes, affronter les mêmes épreuves ? Ont-elles réussi ? Christine Ockrent est allée à leur rencontre. Elle a analysé leurs expériences, leurs ambitions, leurs blessures, leurs fiertés. Les réunir dans une seule fresque, c'est tenter de répondre à la question qui aujourd'hui intrigue les Français : une femme au pouvoir, est-ce que ce serait mieux ?
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 11h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15439
Résumé:Présentation de l'éditeur : En 1900, les progrès sociaux, les avancées technologiques et une première tentative de limiter les guerres entre les Etats semblaient justifier des pronostics optimistes. Cinq ans plus tard pourtant, la guerre russo-japonaise, la première révolution russe et la crise de Tanger entre la France et l'Allemagne annonçaient la Grande Guerre et ses suites que seuls quelques observateurs perspicaces ont vues venir. Au tournant du XXIe siècle, les craintes se concentraient sur un gigantesque crash informatique. Mais en 2005, la scène internationale a profondément changé. Le Moyen-Orient et l'Extrême-Orient sont de bons candidats pour de nouvelles catastrophes historiques. La saga nucléaire iranienne, le chantage nord-coréen, la gravité de la question de Taïwan, l'hostilité sino-japonaise montrent que le terrorisme international est loin d'être le seul ou le principal péril du siècle. Pas davantage qu'en 1905 cependant, l'avenir n'est aujourd'hui écrit. Certes, l'humanité est à nouveau guettée par l'ensauvagement. Elle peut aussi prévenir la combinaison des moyens de destruction dont elle dispose et des penchants nihilistes issus de la détresse contemporaine. Quelles idées méritent encore que nos sociétés post-héroïques prennent des risques pour les défendre ? Telle est la question à laquelle cet ouvrage passionnant apporte des éléments de réponse.
Lu par : Pascale Schiesser
Durée : 5h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14650
Résumé:Publié en 1930, ce récit est un essai, rédigé sur le mode de la visite touristique, dénonçant le mode de vie des Américains : une mise en garde lancée contre les avancées de la science, de l'industrie et du commerce qui ne sont pas forcément porteurs d'une amélioration de la vie de l'humanité. Georges Duhamel (1884-1966) fut médecin, mais aussi essayiste, romancier, poète, et auteur dramatique. Elu membre de l'Académie française en 1935, il est surtout connu pour son humanisme moderne et son pacifisme ardent. Prix Goncourt en 1918.
Lu par : Stéphane Richard
Durée : 1h. 2min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14557
Résumé:Cet ouvrage réunit des textes en forme d'éditoriaux percutants "du jeune homme révolté au vieillard en colère" : sur la guerre, les secours après les combats, l'exil des prisonniers, l'arbitrage international, le service militaire obligatoire.
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14698
Résumé:Ce soir de 31 décembre, elle s'était dit qu'il devait être seul. Alors elle était passée, juste un moment. Il était assis dans son fauteuil, l'oreille collée à son poste de radio (...) Après quelque temps, il s'était levé enfin, avait regardé Maria. La jeune fille avait cru voir que son regard brillait à travers un écran de larmes indéchiffrables. Maria avait décidé qu'elle resterait un peu, ce soir-là, avec ce vieil homme. Pour l'écouter. Dans le récit d'une vie qui se confond avec l'histoire d'un siècle de barbarie.
Lu par : Fabienne Boichat
Durée : 15h. 23min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 15457
Résumé:Le 11 septembre, la guerre en Afghanistan et en Irak, le populisme médiatique au pouvoir : les premières années du troisième millénaire ne pouvaient pas échapper à l'analyse ravageuse d'Umberto Eco. Il en ressort que depuis quelque temps, le monde marche à reculons, de plus en plus vite, de plus en plus dramatiquement. Après la chute du mur de Berlin, il a fallu exhumer de vieux atlas pour retrouver les frontières oubliées depuis la guerre de 1914. De la guerre froide, on s'est empressé de retourner aux guerres les plus chaudes. Nous avons ressuscité le vieux combat entre Islam et Chrétienté, et le cri ancestral de " Sauve qui peut, voilà les Turcs ! " nous ramène au temps des Croisades. Le fantôme du Péril jaune resurgit, comme l'anti-darwinisme, l'antisémitisme, voire le contentieux que l'on croyait pourtant bien enterré entre l'Eglise et l'Etat... Il semblerait que l'Histoire, à bout de souffle après les bonds qu'elle a effectués au cours des deux précédents millénaires, se soit affaissée sur elle-même et se précipite à reculons, comme une écrevisse.
Lu par : Henri Duboule
Durée : 7h. 51min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14464
Résumé:En 2007 les Français éliront leur président de la République. A cette occasion, la réalité du pouvoir sera confiée à un seul homme. Telle est notre étrange démocratie : le Président élu pour cinq ans est, chez nous, un monarque républicain. Dans ces conditions, les prétendants se pressent et chaque parti, chaque formation politique, chaque sensibilité doit présenter son champion. Ce livre tente de faire l'évaluation des prétendants les plus logiques : le tenant du titre tout d'abord, Jacques Chirac, puis les challengers, les outsiders, les possibles figurants, l'objectif étant de mesurer les chances et les aptitudes des candidats à la candidature. Avec, bien sûr, une part de subjectivité, contrepartie nécessaire à la franchise.
Comment j'ai infiltré les cartels de la drogue: [quand la réalité dépasse tous les "polars"]
Cattaneo, Fausto
Lu par : Jean-Frédéric Henchoz
Durée : 10h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14463
Résumé:Klaus Barbie et les cartels de la drogue colombiens, les mafias turques et la route des Balkans, le blanchiment de l'argent des trafics dans les banques helvétiques : le commissaire Fausto Cattaneo a été de toutes ces enquêtes. Aujourd'hui lâché par ses pairs et poursuivi par les tueurs sud-américains, il dresse un bilan d'impuissance. Véritable Fregoli des opérations d'infiltration, tantôt garagiste véreux, trafiquant de haut vol, avocat marron, financier sans scrupules ou banquier cynique, il raconte de l'intérieur cet univers hallucinant où se côtoient gangsters, policiers et informateurs sans que les frontières entre chaque catégorie apparaissent toujours clairement. Entre protections politiques et rivalités policières, amateurisme des uns et manque d'audace des autres, cette démystification du monde des trafiquants de drogue conduit aussi Fausto Cattaneo, l'un des agents de pénétration les plus décorés de sa génération, à porter de graves accusations sur les étranges pratiques de certains de ses collègues comme sur la frilosité de quelques prestigieux magistrats.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 4h. 49min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14440
Résumé:Présentation de l'éditeur : " J'atteins l'âge où proposer une utopie est un devoir; l'âge où les époques à venir semblent toutes également éloignées : qu'elles appartiennent à des siècles lointains ou à de prochaines décennies, elles sont toutes tapies dans un domaine temporel que je ne parcourrai pas. " A une époque où tout le monde ne parle que de " réalisme " pour en fait imposer la dictature de l'argent, Albert Jacquard prend ici du recul. Recul par rapport à sa propre trajectoire dont il retrace le fil ; recul par rapport à l'actualité et ses contraintes en imaginant ce que pourrait être une "Cité où tout serait école ", où le travail aliénant serait réduit au minimum, où personne ne se soucierait du déficit de la Sécurité sociale parce que les soins seraient considérés comme un droit imprescriptible, où la lutte pour la compétition serait abolie, où l'accumulation des richesses céderait le pas à l'organisation des rencontres... Utopie que tout cela ? Bien sûr, mais raisonnable. Le cours des choses n'a-t-il pas déjà commencé à donner raison à Albert Jacquard ? Et puis, qu'y a-t-il de plus sensé que de chercher une nouvelle voie quand nous savons les autres irrémédiablement bouchées ?
Les bullocrates: enfermés dans leur bulle, les décideurs coulent et ils disent que c'est la France qui coule!
Kahn, Jean-François
Lu par : Henri Duboule
Durée : 7h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14371
Résumé:Il est un jugement sur lequel la gauche et la droite se mettraient volontiers d'accord : la France va droit à la catastrophe. Jean-François Kahn leur oppose que ce n'est pas la France qui tombe, mais ceux qui le proclament pour masquer leur propre effondrement : les médias et les politiques. Ce sont eux qui, coupés du peuple, entendent néanmoins parler en son nom et font obstacle au renouveau démocratique. Un court pamphlet, vif et à rebours de la « bien-pensance », par le directeur de Marianne.
Lu par : Christine Leonardi
Durée : 12h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14472
Résumé:Depuis qu'à la tête de l'UMP Nicolas Sarkozy s'est lancé dans la course à la présidence, Jean-François Achilli, journaliste politique à France Inter, suit Nicolas Sarkozy partout, de très près, durant un an dans sa course à l'Elysée et note chaque jour dans ses carnets des choses vues et entendues. Au cours de ses déplacements effrénés, ministériels ou électoraux, le candidat se confie sans retenue sur tous les sujets, ses adversaires, Chirac et Villepin, sa vie privée, son avenir... Jamais complaisant ni dupe, Jean-François Achilli saisit avec le talent d'un mémorialiste une suite de séquences et de propos détonants qui mettent en scène et éclairent celui qui sera, qu'on le veuille ou non, l'un des personnages-clés du paysage politique des prochaines années... Des scènes surprenantes, des anecdotes, des confidences inédites... Un récit de terrain, vivant et drôle.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 6h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14229
Résumé:Quatrième de couverture : Une famille de vieux-croyants démunis à l'extrême, subsistant dans une cabane misérable, en pleine taïga, coupés de la civilisation depuis... 1938 : telle est l'incroyable réalité décrite par Vassili Peskov, qui raconte ici avec passion et minutie l'aventure des ermites de notre temps, puis les vains efforts de la plus jeune d'entre eux, Agafia, pour se réadapter au monde. Nouvelle version du mythe de Robinson, manuel de survie dans la taïga, histoire de femme aussi...
Lu par : Stéphane Richard
Durée : 1h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 14574
Résumé:Ce texte polémique écrit en 1814 conserve au regard de l'actualité internationale une force d'interpellation intacte : « Le droit des nations deviendrait un code d'expropriation et de barbarie : toutes les notions que les lumières de plusieurs siècles ont introduites dans les relations des sociétés, comme dans celles des individus, en seraient de nouveau repoussées. Le genre humain reculerait vers ces temps de dévastation, qui nous semblaient l'opprobre de l'histoire. L'hypocrisie seule en ferait la différence ; et cette hypocrisie serait d'autant plus corruptrice que personne n'y croirait. Mais autre chose est défendre sa patrie, autre chose attaquer des peuples qui ont aussi une patrie à défendre. L'esprit de conquête cherche à confondre ces deux idées. Certains gouvernements, quand ils envoient leurs légions d'un pôle à l'autre, parlent encore de la défense de leurs foyers ; on dirait qu'ils appellent leurs foyers tous les endroits où ils ont mis le feu. »