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Pouvoir et intrigues au Palais fédéral: les cinquante derniers jours de Ruth Metzler

Résumé
Depuis 1872, jamais un conseiller fédéral n'a manqué sa réélection. Pourtant, le 10 décembre 2003, l'Assemblée fédérale brise cette longue tradition, privant ainsi Ruth Metzler de son siège au gouvernement. Stupeur : mais comment a-t-on pu en arriver là ? Au prix d'un méticuleux travail de reconstitution, Marc Comina s'attache à démêler l'écheveau complexe des responsabilités. Dans une langue accessible, il explique pour quelles raisons et dans quelles circonstances le PDC a été amené à choisir une stratégie qui sera fatale à sa propre conseillère fédérale. Grâce aux informations confidentielles récoltées durant son enquête, l'auteur lève un coin du voile sur les coulisses du pouvoir. Sans concessions pour ses illustres protagonistes (en particulier Jean-Michel Cina, Philipp Stähelin, Joseph Deiss et Ruth Metzler elle-même), il livre la véritable histoire de la non-réélection de Ruth Metzler. Un récit qui se lit comme un roman policier.
Durée: 5h. 32min.
Édition: Vevey, Ed. de l'Aire, 2004
Numéro du livre: 13055
ISBN: 9782881086908
CDU: 323

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Résumé:Avec cette anthropologie des voix David Le Breton continue son exploration du corps. Il nous propose une anthropologie paradoxale en ce qu'il ne s'agit plus ici d'écouter la seule parole humaine, mais aussi et surtout la qualité de sa formulation, ses vibrations, son grain, ses singularités et l'affect qu'elle implique. Si la voix est d'abord une matière physique, à peine émise elle devient un élément essentiel dans le déroulement de notre vie quotidienne et se mue en puissance d'expression pour cet autre en qui elle résonne. La voix, c'est l'émotion, l'histoire, l'individu, ce sont ses éclats salutaires et son antithèse dramatique : le mutisme. La voix, c'est de la mise au monde, de la prise de pouvoir, de l'injonction, de la désignation, du sexe...
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Résumé:Une réflexion géopolitique sur le rugby et l'évolution de toutes ses composantes depuis les années 1990. L'auteure aborde la hausse des droits télévisés depuis la professionnalisation de la discipline en 1995, son récent statut de sport olympique ou encore le rugby féminin.
Lu par : Colin Hubert
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Résumé:Partout, ça se rebiffait. Les années 1970, a-t-on dit à droite et à gauche, du côté de Samuel Huntington comme de Michel Foucault, ont été ébranlées par une gigantesque "crise de gouvernabilité". Aux Etats-Unis, le phénomène inquiétait au plus haut point un monde des affaires confronté simultanément à des indisciplines ouvrières massives, à une prétendue "révolution managériale", à des mobilisations écologistes inédites, à l'essor de nouvelles régulations sociales et environnementales, et — racine de tous les maux — à une "crise de la démocratie" qui, rendant l'Etat ingouvernable, menaçait de tout emporter. C'est à cette occasion que furent élaborés, amorçant un contre-mouvement dont nous ne sommes pas sortis, de nouveaux arts de gouverner dont ce livre retrace, par le récit des conflits qui furent à leurs sources, l'histoire philosophique. On y apprendra comment fut menée la guerre aux syndicats, imposé le "primat de la valeur actionnariale", conçu un contre-activisme d'entreprise ainsi qu'un management stratégique des "parties prenantes", imaginés, enfin, divers procédés invasifs de "détrônement de la politique". Contrairement aux idées reçues, le néolibéralisme n'est pas animé d'une "phobie d'Etat" unilatérale. Les stratégies déployées pour conjurer cette crise convergent bien plutôt vers un libéralisme autoritaire où la libéralisation de la société suppose une verticalisation du pouvoir. Un "Etat fort" pour une "économie libre".
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Résumé:Il faut s’en alarmer : la culture est aujourd’hui attaquée dans tous ses territoires. Arts plastiques, littérature, cinéma, musique... Au nom des bonnes mœurs, de la lutte contre le racisme ou la souffrance animale et autres nobles causes, des ligues de vertu du troisième millénaire et des citoyens ordinaires manifestent, agissent auprès des élus, pétitionnent sur les réseaux sociaux, toujours pétris des meilleures intentions. Sous des prétextes apparemment légitimes, le principe de liberté d’expression, avec ses limites communément admises (racisme, antisémitisme…), subit d’incessants coups de boutoir. Il existe pourtant des solutions médianes, permettant de concilier le devoir de mémoire, le respect de l’égalité entre les citoyens, le droit des minorités, avec l’amour de l’art et de la liberté. La clé est sans doute dans la pédagogie, le développement d’appareils critiques repensés. Il est urgent d’analyser ce que cherche à imposer cette nouvelle morale en forme de censure, de dire par qui elle est pensée et activée, d’où elle vient, quels intérêts elle sert, de montrer ses limites et ses paradoxes. Nous devons préserver la culture de ces revendications qui fusent à la vitesse d’un tweet.