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Recherche par genre: Société/économie/politique

1534 résultats. Page 77 sur 77.

Lu par : Roger Lador
Durée : 7h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 7540
Résumé:L'auteur part d'un constat : entre le drame algérien, les horreurs de Kigali, l'insupportable tragédie bosniaque et les convulsions qui agitent la Russie postcommuniste, il trouve un point commun, un "fil rouge", qui caractérise l'intégrisme : la "pureté" - originelle, rédemptrice, biologique, linguistique, politique - que revendiquent, y compris par les armes, un nombre croissant d'ayatollahs, de doctrinaires et de prophètes aux filiations indistinctes. Attention ! la pureté est "dangereuse", lance Bernard-Henri Lévy. Comme on lance un SOS.
Lu par : André Necker
Durée : 8h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 6612
Résumé:Pour Edgar Morin et Anne-Brigitte Kern, le début de l'ère planétaire a commencé il y a cinq siècles lorsque Christophe Colomb, Vasco de Gama et Magellan, en traversant les océans immenses dans des expéditions hasardeuses, découvraient aux hommes stupéfaits les limites de leur royaume, la Terre. Au même moment, Copernic, Kepler, Tycho Brahe et Galilée posaient les premières fondations d'une théorie qui devait permettre de prendre la mesure de l'immensité d'un univers peuplé de milliards de galaxies qui s'éloignent les unes des autres à des vitesses terrifiantes. Mais ce n'est pas seulement notre planète, gravitant dans l'orbite d'un soleil médiocre, situé à la périphérie de la voie lactée, qui est entraînée dans cette course insensée : c'est toute la vie, la conscience et le destin des hommes. Cette nécessaire prise de conscience doit, selon les auteurs, conduire les hommes à s'assigner deux objectifs vitaux : d'une part, assurer la survie de l'humanité ; de l'autre, la faire sortir de la barbarie où elle est toujours plongée.
Lu par : Daniel Burnand
Durée : 5h. 48min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 6043
Résumé:Après la guerre du Golfe et l´effondrement de l´Union soviétique, 1992 s´ouvre sur un monde cassé, dominé par l´ordre américain et le «monothéisme du marché». Succédant au colonialisme des nations, le Nord impose au Sud la suprématie économique, le mythe de la modernité et de la démocratie. La «croissance» de l´Occident coûte au tiers monde l´équivalent d´un Hiroshima par jour, par suite de malnutrition.Contre la gestion désastreuse de la planète par les «fossoyeurs» et contre la décadence, Roger Garaudy lance un nouvel appel aux vivants. Il propose un projet de résistance économique et politique et, pour faire échec aux théologiens de la domination et autres intégristes, une rénovation de la foi.Homme politique, théoricien, moraliste, poète et homme de foi, Roger Garaudy a publié, notamment, L´Alternative (Laffont, 1972), Parole d´homme (Laffont, 1975), Appel aux vivants (Seuil, 1979), Mon tour du siècle en solitaire (Laffont, 1989), Intégrismes (Belfond, 1991). ( Source : http://www.orient-lib.com/A-39586-les-fossoyeurs-nouvel-appel-aux-vivants.aspx)
Lu par : Yves Renaud
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 5943
Résumé:Le grand ethnologue Alfred Métraux décrit les moeurs des Indiens de la Guyane, de l'Amazone, du Gran Chaco et de la Terre de Feu. Dans les années 1930, Alfred Métraux s'élance vers les régions les plus reculées du continent sud-américain, à la rencontre de peuplades indigènes menacées de disparition : les Indiens Mataco, Chipaya, Uros... Il commence par explorer les environs de Tucumán, dans le nord de l'Argentine, où il a été chargé de fonder un musée d'ethnographie. Il se familiarise avec ces tribus qui vivent de la chasse et de la pêche, qui fabriquent des céramiques, des poteries et des outils en bois ou en os d'animaux et s'initie à leurs techniques, dont certaines remontent à la préhistoire comme le filage de fibres végétales pour tisser sacs et vêtements. Il observe leur quotidien, photographie et, surtout, il recueille leur mythologie orale.
Lu par : Gilberte Raeber
Durée : 4h. 5min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 5573
Résumé:Au coeur de Genève et dans un village vaudois, des hommes exercent des métiers qui s'en vont : charron, forgeron, bossier, outilleur... Ce livre leur donne la parole. Avec leurs mots à eux, ils racontent une époque où l'argent, même rare, n'avait pas encore acheté le temps, où l'énergie était l'eau et le feu, où l'homme travaillait au rythme des saisons. Leur regard est lucide : «il n'y a rien à regretter», disent-ils à l'unisson, se souvenant que le passé a été souvent pour eux synonyme de privations et de misère. Leur témoignage direct et émouvant a valeur d'exemple : le destin de ces rescapés de l'industrialisation rejoint celui de toute une génération pour qui ce XXe siècle a tout bouleversé.
Durée : 29min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 5407
Résumé:"La paix menace de devenir plus dangereuse que la guerre. Une phrase cruelle, mais pas cynique. Nos routes sont des champs de bataille, notre atmosphère est envahie de gaz toxiques, nos océans sont des cloaques, nos champs sont pollués par les pesticides, le Tiers-Monde est pillé - de pire manière que l'Orient par les croisés autrefois : pas étonnant qu'il nous fasse chanter à présent. Ce n'est pas la guerre, c'est la paix qui est mère de toutes choses, la guerre naît de la paix non maîtrisée. La paix, voilà le problème que nous devons résoudre. Le coeur de l'économie de marché, c'est la concurrence, la guerre économique, la lutte pour les marchés. L'humanité explose comme l'univers où nous vivons, nous ne savons pas comment ce sera quand dix milliards d'humains habiteront la terre. (...) Peut-être l'expérience du marxisme est-elle venue trop tôt. Que peut faire l'individu ? Que faire à présent ? C'est aussi ce que vous demandez." Vàclav Havel.
Lu par : René Marti
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 5355
Résumé:Analyse de l'importance de l'aspect symbolique du discours politique, et en particulier du discours symbolique actuellement dominant : le discours communicationnel et technologique.
Lu par : Diane Perrot
Durée : 5h. 24min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 5006
Résumé:Quatorze ans après la publication d' "Une Suisse au-dessus de tout soupçon", violent réquisitoire contre l'hypocrisie du secret bancaire et du compte à numéro, Jean Ziegler démonte un à un les rouages du recyclage international de l'argent sale, dont Zurich est aujourd'hui la capitale. A travers des exemples précis, il montre ainsi que des multinationales du crime, disposant de réseaux commerciaux bien implantés, de laboratoires modernes, de milices entraînées par des professionnels, d'établissements bancaires fort accueillants, ont pénétré l'appareil d'État lui-même, et jouissent, dans l' "Émirat helvétique", d'une protection efficace de la part de certains responsables politiques et judiciaires. En faisant la lumière sur l'organisation des réseaux de la mort, en nommant les responsables et leurs complices, ce livre veut contribuer à l'anéantissement d'une puissance meurtrière qui, à Zurich comme à Medellin, concurrence aujourd'hui le pouvoir des États.
Lu par : Colette Audeoud
Durée : 1h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 4787
Résumé:L'ouvrage a été écrit dans un contexte particulier : l'initiative pour une Suisse sans armée venait d'être déposée, mais le débat politique, en Suisse romande en tout cas, ne prenait pas. Le syndrome du hérisson est donc un pavé dans la mare, un texte présentant une série d'arguments en faveur de l'initiative, sur un mode ironique, sinon même acide. La pertinence des propos de Zufferey fait mouche plus de 20 ans après sa publication. Son analyse sur la faible capacité de nuisance du bloc de l'Est et sur les nécessités de collaboration avec les nations voisines quand il est question de sécurité s'avèrent exactes, rétrospectivement. Dans son argumentation contre la nécessité de financer une armée suisse, l'auteur éborgne un certain nombre d'idées reçues et véhiculées sur notre pays...
Durée : 6h. 33min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 4708
Résumé:Si le Malin semblait s'être esquivé, il est de retour sous les traits d'Adolf Hitler, à la fois accusateur, tentateur et menteur. Le Diable est cependant bien plus qu'Hitler, il se manifeste dans toutes les lâchetés humaines, engendre de nouvelles croyances en de nouvelles idoles, en de faux dieux. La présence du Diable est l'absence de Dieu et la négation de la Personne. Il revient à cette dernière de s'opposer avec la dernière force à l'ordre de la parole, à réinventer des valeurs de vertu, de responsabilité, de solidarité et de charité.
Lu par : Ninette Juri
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 4315
Résumé:Pendant trois mois, de Noël 1987 à Pâques 1988, Jérusalem est devenue ma base pour une mission universitaire au Moyen-Orient. Happé par le soulèvement de la jeunesse palestinienne, j'ai vu chanceler l'avenir d'Israël. J'ai vécu alors parmi les Israéliens et les Palestiniens, partagé leurs espérances et leurs craintes, entrevu avec eux les possibilités d'un destin concret - et commun - pour demain. Tout dépendra du choix des Juifs. Un choix entre le patriotisme de la terre et le patriotisme de l'identité. Rassemblés en Israël ou dispersés à travers le monde, ils forment aujourd'hui un seul peuple. Un peuple singulier qui, après avoir traversé quatre mille ans d'histoire sans fléchir, affronte désormais son plus grand défi. Ce défi, universel par tant d'aspects, nous concerne. J'ai été convaincu. Je m'y suis impliqué. Au travail sur les chantiers de l'avenir, j'ai découvert en fin de compte, et en allant au coeur du désert, un grand message ignoré qui nous étreint.
Lu par : Diane Perrot
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 3964
Résumé:De la cuisine de jadis, préparée par les femmes, au feu de bois : chaleur douce, pénétrante, présences tutélaires, la "cuisine du coeur", à la haute gastronomie : un peu froide, esthétique, élaborée par ces messieurs les virtuoses. Du repas solitaire : au restaurant, sur un chantier, dans un parc, la nuit quand on se relève, aux repas de l'enfance : en famille, heureux ou tournant à la tempête. Repas du dimanche, paisible, à "l'Auberge du bel Eté". Ou triste réfectoire gériatrique. Mais il y a aussi ce repas, la Cène ("Prenez et mangez, ceci est mon corps"). Et ce repas encore, à Emmaüs, le soir même du dimanche de Pâques. Repas à Paris. En province. Petits restaurants populaires. Dîners d'apparat. Sandwiches ou grands menus. Cosmique est l'acte de manger ! Haldas dit tout cela, et bien d'autres choses encore : le wagon-restaurant (rêveur), l'avion (désopilant). Repas ratés et festins somptueux. Mais aussi l'amitié, indissociable de tout vrai repas (à l'inverse des "repas d'affaires"). Et il rappelle, en passant, que les mots saveur et savoir ont, en latin, la même origine, sapere. Quels horizons ! Bref, des repas comme manifestation, par excellence, de la condition humaine. Telle est cette légende. Où le quotidien, le burlesque et le sacré, de par la voix de l'auteur ne font qu'un.
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 9h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 3243
Résumé:"M. Jacques Abouchar , soi-disant journaliste d'Antenne 2, accompagné d'une bande armée contre-révolutionnaire, est entré en République d'Afghanistan d'une façon illégale et a été arrêté avec ses équipements pour filmer et photographier. Il a été interrogé et condamné à 18 ans de prison par le tribunal spécial révolutionnaire..." C'est en ces termes que les autorités afghanes ont résumé l'affaire Abouchar. Discret , réservé, le héros involontaire de cette affaire la raconte pour la première fois en détails.
Durée : 12h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 2360
Résumé:Elisabeth Badinter aborde le problème de l'ambition féminine à travers le destin de deux grandes dames du XVIIIe siècle. Madame du Châtelet, qui fut la compagne de Voltaire, traduisit le grand oeuvre de Newton et fut l'égale des savants de ce temps. Madame d'Epinay, amie de Grimm, imagina une nouvelle pédagogie, critique de Rousseau, et traça le destin des futures mères. Ces deux ambitieuses, au sens le plus noble du terme, refusaient d'accepter les limites que la société leur assignait. Elles voulurent se donner toutes les chances dont elles se sentaient capables, en dépit de leur sexe. Madame du Châtelet incarne l'ambition personnelle, Madame d'Epinay, l'ambition maternelle, deux figures entre lesquelles se partage la vie des femmes.