Recherche par genre: Société/économie/politique
1538 résultats. Page 28 sur 77.
Lu par : Marylène Marguerie
Durée : 7h. 21min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69346
Résumé:« Les violences patriarcales sont le produit d’un système de croyances dans lequel les hommes doivent dominer. La masculinité est partout liée au pouvoir et au contrôle ; les garçons l’apprennent dans leurs familles, par les médias, leurs copains, les jeux, le sport. Et tout en apprenant qu’il faut être fort et puissant, ils apprennent aussi que ce qui est féminin vaut moins que ce qui est masculin. » « On ne naît pas homme, on le devient. » C’est en partant de ce postulat que Valérie Rey-Robert analyse la construction du genre. Selon elle, le principal problème des violences faites aux femmes est la virilité. Elle nous invite à nous questionner sur la socialisation des garçons et des filles, sur la masculinité et sa violence inhérente, sur nos stéréotypes de genre. Il appartient de déviriliser nos sociétés, pour que les hommes cessent de tuer leurs compagnes et leurs enfants, qu’ils cessent de se tuer entre eux, qu’ils cessent de s’automutiler. Ceci ne pourra passer que par un grand travail de prise de conscience et d’éducation. Une problématique qui nous engage toutes et tous.
Lu par : Jean-Louis Lesaint
Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69339
Résumé:Après le retour à un pouvoir autoritaire en Égypte et l’écriture du roman J’ai couru vers le Nil, consacré aux acteurs de la révolution égyptienne, Alaa El Aswany s’est livré à une réflexion fouillée sur la dictature, qu’il nous expose ici. Inlassable chroniqueur et militant de la cause démocratique, fervent pédagogue, il conduit une analyse clinique de la dictature, tant comme système idéologique que comme réalité persistante et insoutenable pour de nombreux peuples. Il ne s’agit pas d’une autopsie de la démocratie, mais bel et bien de la radiographie d’un mal récurrent à la fois dans notre histoire et dans notre monde contemporain. En neuf chapitres, étayés par de nombreux faits et anecdotes historiques, il étudie le syndrome, ses causes, ses symptômes, sa propagation, la prévention possible. Concret, précis, volontiers provocateur, toujours libre, l’auteur, qui s’attaque aux racines du mal, et rappelle ce faisant que la dictature est loin d’être l’apanage des pays arabes, délivre également un message d’espoir, professant sa confiance en l’humanité. Et fait, en filigrane, une nouvelle déclaration d’amour à son pays, l’Égypte, et à ses compatriotes.
Lu par : Carole Beuron
Durée : 12h. 55min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69373
Résumé:Les années 2000 ont vu déferler les mensonges des industriels du tabac, des énergies fossiles ou des pesticides et leurs études commanditées dissimulant la dangerosité de leurs produits. Explorant les nouvelles frontières du lobbying, cette enquête dévoile les stratégies de manipulation qu’emploient désormais ces « marchands de doute » pour promouvoir leur « bonne » science et s’emparer du marché de l’information scientifique. Leur cible privilégiée n’est plus seulement le ministre ou le haut fonctionnaire. Aux aguets sur les réseaux sociaux, des agences spécialisées visent le professeur de biologie de collège, blogueur et passeur de science, le citoyen ordinaire, le youtubeur, le micro-influenceur. Instrumentalisés pour propager des contenus dégriffés, les amateurs de science sont transformés en relais zélés des messages de l’industrie et en viennent à se considérer comme des gardiens de la raison. Parmi ces fact-checkers, vérificateurs d’informations autoproclamés, peu savent qu’ils amplifient des éléments de langage concoctés par des officines de relations publiques. Une poignée d’intellectuels et de scientifiques, en revanche, participe sciemment à la réactualisation, autour de la science, de tout le crédo conservateur. Un projet politique volontiers financé par l’argent des industriels libertariens, et qui porte la marque de leur idéologie anti-environnementaliste et antiféministe.
Lu par : Françoise Le Breton
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69369
Résumé:Gisèle Halimi : Soixante-dix ans de combats, d’engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et la volonté, aujourd’hui, de transmettre ce qui a construit cet activisme indéfectible, afin de dire aux nouvelles générations que l’injustice demeure, qu’elle est plus que jamais intolérable. Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce qui a fait un destin. Sans se poser en modèle, l’avocate qui a toujours défendu son autonomie, enjoint aux femmes de ne pas baisser la garde, de rester solidaires et vigilantes, et les invite à prendre le relai dans le combat essentiel pour l’égalité à l’heure où, malgré les mouvements de fond qui bouleversent la société, la cause des femmes reste infiniment fragile. Depuis l’enfance, la vie de Gisèle Halimi est une fascinante illustration de sa révolte de « fille ». Farouchement déterminée à exister en tant que femme dans l’Afrique du Nord des années 30, elle vit son métier comme un sacerdoce et prend tous les risques pour défendre les militants des indépendances tunisienne et algérienne et dénoncer la torture. Avocate plaidant envers et contre tout pour soutenir les femmes les plus vulnérables ou blessées, elle s’engage en faveur de l’avortement et de la répression du viol, dans son métier aussi bien que dans son association « Choisir la cause des femmes ». Femme politique insubordonnée mais aussi fille, mère, grand-mère, amoureuse… Gisèle Halimi vibre d’une énergie passionnée, d’une volonté d’exercer pleinement la liberté qui résonne à chaque étape de son existence. « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque » : ces mots de René Char, son poète préféré, pourraient définir Gisèle Halimi, cette « avocate irrespectueuse », et sa vie de combats acharnés pour la justice et l’égalité.
Lu par : Agnès Hatt
Durée : 8h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69302
Résumé:L'auteure met en évidence l'idée généralement admise d'une nécessité de s'adapter dans un monde complexe régi par la pensée néolibérale. Se fondant sur les théories de W. Lippmann et de J. Dewey, elle invite à une réflexion sur les liens entre la pensée politique et l'évolution humaine pour montrer qu'une autre interprétation du sens de la vie est possible.
Lu par : Sylvie Echeverria
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69345
Résumé:Elle a le verbe haut et les convictions chevillées au corps. Linda Kebbab, 38 ans, gardienne de la paix et syndicaliste à Force Ouvrière, se bat dans les médias et face aux énarques de sa hiérarchie pour défendre sa corporation : cette police dénigrée, à bout de souffle et en perte de repères. Au fil des pages, cette « gardienne de la paix et de la révolte » nous emmène au cœur de son quotidien : son travail sur des propositions de loi, son écoute et son soutien auprès de collègues épuisés, son combat syndical… Et ses coups de gueule sur le ring des plateaux télé, notamment pendant la crise des gilets jaunes. Une crise sur laquelle elle revient, accusant sa hiérarchie de s’être retranchée derrière les policiers, lesquels ont pris de plein fouet une colère citoyenne… qu’ils partagent le plus souvent. Au « devoir de réserve », Linda Kebbab préfère les mots « vérité » ou « bien public », mettant au-dessus de tout cette mission de protection qui, pour elle, devrait être celle de la police. Elle revient aussi sur son parcours et brosse le portrait d’une jeune femme née de parents algériens, analphabètes, qui a grandi dans les cités de Vaulx-en-Velin et a perdu très tôt sa famille. Un livre à la fois militant et personnel, touchant, énergique – nécessaire.
Lu par : Andrée Achouiantz
Durée : 12h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69366
Résumé:Dans un monde traversé de violence et de changements de toutes natures liés entre autres à notre vision à court terme du progrès, comment lancer une insurrection des consciences, quel sens donner à nos vies et comment agir ? Nicolas Hulot et Frédéric Lenoir, forts de leurs expériences riches et singulières, apportent ici un éclairage nouveau, pratique et spirituel sur les enjeux majeurs du XXIe siècle qui nous concernent tous. « Nous ne traversons pas un moment de crise anodin, nous vivons un moment décisif pour l’avenir de l’humanité. Comment s’extraire d’une dynamique qui nous échappe et d'un système qui nous conduit dans une impasse ? Nous avons chacun éprouvé combien les résistances au changement - en nous, comme dans le monde politique et économique - sont grandes. Nous avons vu la beauté de notre planète, la richesse de l’humanité, et nous avons souffert de les voir saccagées. Pourtant, comme tant d’autres, nous refusons de nous résigner. Un autre monde est à notre portée. Un monde fondé sur l’humilité, la sobriété et le partage. Un monde où les joies profondes seraient plus désirées que les plaisirs éphémères. Un monde plus équitable, plus fraternel, davantage relié à la Terre. Ce monde n’est pas une utopie. Nous pouvons tous contribuer à le faire advenir. Mais cela ne sera possible que par une révolution des consciences. C’est à cette conversion de notre esprit et de nos modes de vie qu’aimerait contribuer modestement ce livre, fruit du partage de nos réflexions et de nos expériences. »
Lu par : Mireille Grandjacques
Durée : 9h. 12min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69342
Résumé:Vers 1800, la plupart des Français étaient des paysans qui construisaient eux-mêmes leur maison, récoltaient leurs céréales, pétrissaient leur pain et tissaient leurs vêtements. Aujourd’hui, l’essentiel de ce que nous consommons est produit par un réseau de grandes et lointaines entreprises. En deux siècles à peine, la communauté paysanne autarcique s’est effacée pour laisser place à une myriade de consommateurs urbains et connectés. Cet ouvrage retrace les grandes étapes de cette conversion à la consommation. Comment s’est constitué le pouvoir marchand ? Quels changements sociaux ont accompagné la circulation massive des marchandises ? En parcourant l’Europe et l’Amérique du Nord des XIXe et XXe siècles, ce livre retrace l’histoire de multiples dispositifs de marché : la marque insufflant à la marchandise sa valeur-signe, les mises en scène inventées par les grands magasins, l’ingénierie symbolique déployée par les relations publiques et la publicité… Il raconte la conversion des populations à la consommation et la fulgurante prise de pouvoir des marchands.
Lu par : Jean-Luc Dupuis
Durée : 12h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68861
Résumé:Ce thriller est un regard fascinant sur les coulisses de l’industrie bancaire mondiale. Bradley Birkenfeld travaille pour la plus grande banque du monde, UBS, où les ultra-riches cachent leurs millions aux yeux des autorités fiscales dans un réseau secret et complexe de comptes numérotés et de sociétés offshore. En 2007, sentant le vent tourner, UBS tente de se couvrir en lâchant ses banquiers et secrètement les compromettre. Bradley Birkenfeld voit rouge et décide de dénoncer l’ensemble du fonctionnement de la banque aux autorités. Plus de 15 milliards de dollars ont ainsi été récupérés sur la base des informations sans précédent de Bradley Birkenfeld. Il brise le secret bancaire suisse et dévoile la plus grande fraude fiscale de l’histoire. Cependant, le ministère de la Justice américain veut le faire taire et l’accuse de complot. Birkenfeld est arrêté et doit purger trente mois de prison.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 9h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68848
Résumé:Dans ce portrait choc de Donald Trump et de la famille qui l'a façonné, Mary Trump, psychologue et unique nièce du président américain, apporte un regard éclairant sur le clan Trump afin de comprendre comment son oncle est devenu l'homme qui menace aujourd'hui l'équilibre sanitaire, économique et social du monde entier.
Lu par : André Jobez
Durée : 4h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69134
Résumé:L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.L’Établi, ce titre désigne d’abord les quelques centaines de militants intellectuels qui, à partir de 1967, s’embauchaient, “ s’établissaient ” dans les usines ou les docks. Celui qui parle, ici a passé une année, comme O S. 2, dans l’usine Citroën de la porte de Choisy. Il raconte la chaîne, les méthodes de surveillance et de répression, il raconte aussi la résistance et la grève. Il raconte ce que c’est, pour un Français ou un immigré, d’être ouvrier dans une grande entreprise parisienne. Mais L’Établi, c’est aussi la table de travail bricolée où un vieil ouvrier retouche les portières irrégulières ou bosselées avant qu’elles passent au montage. Ce double sens reflète le thème du livre, le rapport que les hommes entretiennent entre eux par l’intermédiaire des objets : ce que Marx appelait les rapports de production.
Lu par : Carole Beuron
Durée : 1h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69136
Résumé:«Et si le care devenait, enfin, l’affaire de tous?» À la racine des inégalités de notre organisation sociale, il y a cette idée qu’une femme, c’est toujours un peu moins légitime, compétent, important qu’un homme. Voilà pourquoi on craint, à chaque soubresaut de l’histoire, que ne se réalise la prédiction de Simone de Beauvoir : «Il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse, pour que les droits des femmes soient remis en question.» De fait, la parole d’expertise et de pouvoir des hommes a repris le dessus durant la crise, alors même que nous redécouvrions que le vaste peuple, aussi indispensable qu’invisible, des travailleurs qui prennent soin des autres était massivement constitué de femmes. De sorte que le combat féministe pour l’égalité peut s’identifier à la défense d’un projet de société qui, au nom de notre vulnérabilité commune, reconnaisse enfin une valeur au travail du soin et à la contribution de chacun plutôt qu’au pouvoir de quelques-uns. Telle est l’éthique démocratique du care.
Lu par : Françoise Mouton
Durée : 2h. 18min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69141
Résumé:Dans la panique sanitaire et économique liée à la propagation du Covid-19 la bataille de l’après a déjà commencé entre ceux qui veulent un retour à « la normale » et ceux qui appellent à un changement. Quoi qu’il en soit, rien ne sera exactement comme avant. Dans cet essai vif et dense, Hubert Védrine se penche sur tous les débats qui vont forger notre avenir. Pendant des années, nous sommes restés sourds face aux alertes annonçant une pandémie dévastatrice. Dans le chant des sirènes de la mondialisation elles étaient littéralement impensables. La propagation rapide de la Covid-19 a sonné brutalement l’heure des comptes. Dans la panique sanitaire et économique, la bataille de l’après a déjà commencé entre ceux qui veulent un retour à « la normale » et ceux qui appellent à un changement, relatif ou radical. Mais comment pourrait-on revenir à « la normale », c’est-à-dire à la multidépendance, l’insécurité financière, l’irresponsabilité écologique ? La question aujourd’hui est donc de savoir ce qui demeurera et ce qui doit être changé. Parviendrons-nous à éviter l’effondrement économique mondial sans sacrifier l’urgence vitale de l’écologisation ? Un système multilatéral international pourra-t-il être refondé, à commencer par un système d’alerte sanitaire ? Comment nous extraire des dépendances de nos économies, si dangereuses et révélées par cette crise ? Comment allons-nous repenser le tourisme ? Comment va-t-on gérer la réhabilitation de l’Etat-nation et la nouvelle demande d’Etat protecteur ? Que faire au niveau français, au niveau européen ? Dans cet essai vif et dense, Hubert Védrine se penche sans détour sur tous les débats qui vont forger l’après-pandémie mondiale.
Lu par : Bernard Dieu
Durée : 9h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69145
Résumé:En plus de trente-cinq ans d’une carrière judiciaire où il s’est souvent heurté à l’ordre établi, Éric de Montgolfier a eu tout le loisir de débusquer les mensonges des prédateurs de la démocratie qui tentent de nous courber sous leurs exigences de morale alors qu’eux-mêmes ne s’y plient pas. On se sentirait pigeon à moins… Pressions du Pouvoir sur les magistrats, dossiers curieusement classés sans suite ou grâces surprenantes, traitements différents des affaires fiscales selon que vous êtes puissant ou misérable, influence ambiguë de la presse ligotée par ses annonceurs et ses connivences avec le monde politique, indélicatesses de certains avocats, enrichissement illégal de quelques notaires, aberrances de la législation sur les femmes, dévalorisation du travail dans les textes : oui, il s’agit de Justice ! Mais pas seulement de l’institution. Nous sommes tous concernés. Et parce que ce livre talentueux dont les anecdotes vécues soutiennent le discours respire l’intégrité, il donne à chacun de nous l’envie de s’y soumettre, pour être digne de l’exiger. Ceux qui seraient spontanément tentés d’adopter le plumage du pigeon comme une justification de leur passivité doivent se rappeler sans cesse que, plus qu’un droit, la citoyenneté est un devoir qui ne souffre pas de compromis.
Lu par : Daniel Martin
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69138
Résumé:L’Université se retrouve en première ligne du front numérique. En ouvrant la voie à une adoption plus large du «distanciel» dans l’enseignement supérieur, la crise pandémique va accentuer les évolutions profondes déjà engagées dans les apprentissages universitaires et leurs évaluations. Elle met au jour sa vulnérabilité aggravée à l’emprise toujours plus forte des logiques managériales sur un lieu dont la vocation critique consiste pourtant à les tenir à bonne distance. Car le numérique n’est pas une forme vide ; il porte en soi certaines manières de faire et de dire auxquelles, précisément, l’Université ne saurait sans résistance se plier, au nom d’un enseignement libre, incarné et divers – et par là aussi, de son temps. Il y a urgence à agir.
Lu par : Jean-Philippe Deschamps
Durée : 13h. 15min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68597
Résumé:Tout dans ce livre est incroyable. Et le pire, c’est que tout est vrai Donald Trump est président des Etats-Unis. Officiellement, il n’a aucun rapport avec la Mafia. Il reconnait juste avoir été obligé de négocier avec certaines familles qu’il qualifie de « very nice people ». En réalité, la vie cachée de l’ancien promoteur repose sur des décennies de concubinage avec la criminalité organisée, italo-américaine puis russe. Mais pas une seule inculpation ! Au fil des années les motifs n'ont pourtant pas manqué, mais à chaque fois, Donald s'en est tiré. Le secret, bien gardé, de cette stupéfiante survie ? Le FBI, que le futur Président a manipulé, alternant dénégations et… dénonciations. Un temps menaçant, celui-ci finit étrangement par le protéger. Cette stratégie périlleuse lui ouvrira les portes de la Maison Blanche. Et de sa réélection ?
Lu par : Jean-Luc Gioanni
Durée : 3h. 58min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68575
Résumé:" Réinventer les aurores, c'est retrouver le souffle des premiers matins de la République : s'éveiller et s'émerveiller, lucides mais jamais désespérés. La réflexion que je livre n'est pas juste un cri d'alerte, c'est ma conception de la vie et de la politique, en tant qu'elles se rejoignent en leur point de plus grande fragilité, là où il s'agit d'affirmer que l'on peut reconstituer, maille après maille, le tissu de la société menacée par tout ce qui la délite, de la peur à la haine. Je veux proposer un manifeste contre l'indifférence, un plaidoyer pour la fraternité, une politique de la jubilation et du bonheur retrouvé. " Haïm Korsia
Lu par : Véronique Pinquié
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68563
Résumé:"C'est l'histoire de petits lynchages ordinaires, qui finissent par envahir notre intimité, assigner nos identités, et censurer nos échanges démocratiques. Une peste de la sensibilité. Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d'une cause, exige, menace, et fait plier. Au Canada, des étudiants exigent la suppression d'un cours de yoga pour ne pas risquer de "s'approprier" la culture indienne. Aux Etats-Unis, la chasse aux sorcière traque les menus asiatiques dans les cantines et l'enseignement des grandes oeuvres classiques, jugées choquantes et normatives, de Flaubert à Dostoïevski. Des étudiants s'offusquent à la moindre contradiction, qu'ils considèrent comme des "micros-agression" , au point d'exiger des "safe space". Où l'on apprend en réalité à fuir l'altérité et le débat. Selon l'origine géographique ou sociale, selon le genre et la couleur de peau, selon son histoire personnelle, la parole est confisquée. Une intimidation qui va jusqu'à la suppression d'aides à la création et au renvoi de professeurs. La France croyait résister à cette injonction, mais là aussi, des groupes tentent d'interdire des expositions ou des pièces de théâtre... souvent antiracistes ! La police de la culture tourne à la police de la pensée. Le procès en "offense" s'est ainsi répandu de façon fulgurante. "L'appropriation culturelle" est le nouveau blasphème qui ne connaît qu'une religion : celle des "origines"." C. F. Sans jamais vouloir revenir à l'ancien temps, Caroline Fourest trace ici une voie authentiquement féministe et antiraciste, universaliste, qui permet de distinguer le pillage de l'hommage culturel.
Lu par : Elodie Mainguy
Durée : 2h.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68562
Résumé:Des libraires imaginent le livre de l'après-pétrole. Bien plus qu'un ebook, le livre peut être un objet écologiquement vertueux. A certaines conditions cependant... Or depuis vingt ans, l'objet livre et ses usages se sont profondément transformés - concentration du monde de l'édition, délocalisation des impressions, essor du numérique, etc. Dans une série de petites écofictions, des libraires se sont réuni. e. s pour imaginer le livre du futur. Le résultat : une invitation à ouvrir nos imaginaires, et à penser l'ensemble des interactions liées au livre comme un écosystème - un milieu de vie, tissé et soutenu par un réseau d'interdépendances. Exigences nouvelles des lecteurs, eco-responsabilité, interprofession, "bibliodiversité" : autour de quels piliers voulons-nous construire la chaîne du livre de demain ? Dans quelle type d'industrie sera-t-elle prise ? Les alternatives sont assurément politiques et tournées vers les communs. Loin des normes et des solutions toutes faites, cet ouvrage collectif dévoile des enjeux qui obligent à de sérieuses réflexions collectives.
Lu par : Dominique Daniel
Durée : 4h. 27min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68950
Résumé:En 2014, Jake Adelstein découvre les monnaies virtuelles en même temps que l'effondrement de Mt. Gox, la plus grande plateforme d'échange de bitcoins au monde, basée à Tokyo. Celle-ci annonce la disparition de 850 000 bitcoins, l'équivalent de 500 millions de dollars. Contre toute attente, c'est son créateur et dirigeant qui est le principal suspect de la police japonaise : Mark Karpelès, un jeune Français qui n'a pas encore 30 ans. Mark devient alors le centre de la plus grande affaire criminelle de l'ère numérique. Tout le monde veut sa peau : la police japonaise, le FBI et les milliers de particuliers qui ont perdu leurs économies. Au cours de son enquête, Jake Adelstein rencontre les pionniers du Bitcoin : idéalistes, geeks, libertariens, profiteurs ou spéculateurs, et tente de répondre à ces deux questions : qui a fait le coup ? Et où sont passés les bitcoins ?