Contenu

Le secret de Lily Quinn

Résumé
Lily a vingt-quatre ans. Elle mène la vie tranquille d'une étudiante new-yorkaise jusqu'au jour où sa colocataire disparaît brutalement. L'inspecteur Spencer surgit alors dans sa vie, et son enquête fera vaciller les plus profondes certitudes de Lily. Entre la découverte de terribles secrets sur se meilleure amie et son propre frère, les préjugés de sa famille, la maladie enfin - car Lily apprend qu'elle est atteinte d'un cancer -, elle devra mener de front plusieurs combats qui la métamorphoseront...

Pas disponible en CD.

Durée: 13h. 51min.
Édition: Paris, Laffont, 2006
Numéro du livre: 22595
ISBN: 9782221106136

Documents similaires

Durée : 11h. 31min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68116
Résumé:Paul Essinger est un joueur de tennis professionnel, classement ATP moyen. Sa compagne, Dana, photographe en formation et ex - mannequin, est la mère de leur fils de deux ans, Cal. A eux trois, ils donnent une image comblée de la famille new - yorkaise issue des classes moyennes supérieures. Mais les orages d'été soufflent sur Manhattan et les parents de Paul sont venus le voir, juste avant que ne démarre l'US Open. Au cours de ce long week - end, plusieurs générations de tension familiale parviennent à leur point d'ébullition. Qu'est - ce que cela signifie, être une famille ? Etre un individu au sein de cette famille ? Et comment gérons - nous les responsabilités que ces rôles nous imposent ? Week - end à New York entremêle gestion familiale et gestion politique pour forger un portrait national lumineux à une échelle brillamment individuelle. Le thème de la famille est ancien, mais l'auteur traite avec brio et profondeur ce sujet, instillant de manière assez naturelle une forme particulière de drame complexe, de suspense, au fil de ces pages denses. A l'instar de célèbres romanciers américains, Benjamin Markovits nous entraîne à l'assaut des sommets que peut atteindre le réalisme social.
Durée : 18h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38375
Résumé:Le narrateur Leo King, dit Toad, se souvient de l'année de ses 18 ans, des rencontres qui l'ont marqué à vie. Sa mère est une fervente catholique, une admiratrice de J. Joyce, et le proviseur du lycée. Son père y enseigne les sciences. Son frère aîné Steve s'est suicidé. Cela se passe dans la ville sudiste de Charleston, et en Californie. L'histoire revient sur la période 1969-1990.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 9h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 8097
Résumé:La vie de Jimmy Hoffa est à elle seule un incroyable roman. Né en 1916, il devient à 21 ans, organisateur et permanent syndical des Teamsters, les routiers américains, une organisation qui compte peu d'adhérents à l'époque. Repérés, les chauffeurs qui en font partie sont systématiquement licenciés. Mais dont il fera en une vingtaine d'années un syndicat extraordinairement puissant, redouté du patronat. Chaque conflit de quelque importance se termine par une grève dure, des batailles rangées entre grévistes et hommes de main, avec souvent mort d'hommes et toujours, au bout du compte, la victoire des camionneurs. Dans les années 50, ceux-ci compteront parmi les salariés les mieux payés des Etats-Unis. Tout cela grâce à Hoffa, aidé par son fidèle adjoint Bobby Ciaro et de personnages aussi puissants que peu recommandables puisqu'il s'agit d'éminents représentants de la Mafia. Comment la Cosa Nostra pourrait-elle se désintéresser du pactole que représentent les cotisations syndicales et les fonds de retraite des Teamsters. Tout le monde connaît les liens étroits qui existent entre Hoffa et la Mafia mais le gouvernement ferme les yeux, jusqu'à l'arrivée à la présidence de John Kennedy, rapidement suivi d'un coup de balai donné par son frère Robert ministre de la justice.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 10h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13334
Résumé:Présentation de l'éditeur : 1886, Nouveau-Mexique. Baldwin observe le cavalier qui se dirige vers le ranch. L'homme est âgé, son corps squelettique et son visage tanné par le soleil. Blanc ou métis, impossible de le dire. II se présente : Samuel Jones. II semble si épuisé que Baldwin l'invite à dîner. Lorsque Jones franchit la porte, Maggie lève les yeux et blêmit de colère. Cet homme, c'est son père. Maggie le hait. Trente ans auparavant, il a abandonné sa famille pour une indienne. De quel droit ose-t-il revenir ? Que vient-il chercher ? Le pardon... Mais Maggie n'est pas prête à le lui accorder. Dans la lignée des plus grands westerns dramatiques, Les disparues aborde les moeurs indiennes et la vie difficile dans l'Ouest américain, sans oublier les thèmes forts que sont la famille et le pardon.
Durée : 20h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16296
Résumé:D'une part un journaliste américain assez bourgeois qui s'est retiré dans la nature, de l'autre, un immigré clandestin mexicain. La rencontre, par accident, au sens propre, va permettre au romancier d'étaler une autre face du cauchemar américain dont il est l'un des chantres. Prix Médicis étranger 1997.
Durée : 4h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 74767
Résumé:1928 à Perdido. Alors que le clan Caskey se déchire dans la guerre intestine et sans merci que se livrent Mary-Love et sa belle-fille, et tandis que d'autres crises - conjugales, économiques, existentielles - aux répercussions défiant l'imagination se profilent, dans les recoins sombres de la maison d'Elinor, la plus grande de la ville, les mauvais souvenirs rôdent et tissent, implacables, leurs toiles mortelles.
Durée : 10h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32023
Résumé:Peintre en vogue, pêcheur ardent, philosophe artisanal, Jim Stegner tombe dans un engrenage fatal le jour où, témoin accidentel, il prend la défense d'une petite jument maltraitée. C'est qu'il est un poil sanguin, ce père orphelin, en quête d'une sérénité à jamais perdue avec sa fille violemment arrachée à la vie, son mariage pulvérisé, son rapport au monde passablement conflictuel. Pour ne rien arranger, l'homme est profondément allergique à l'injustice, et dangereusement réactif à la violence. Pourtant, au large de la petite ville de Paonia, Colorado, concentré sur une discipline et une sobriété appliquées, c'est dans l'exercice de son art que le peintre tente de tout canaliser : la douleur, la colère, la peur même. Et voilà que, du jour au lendemain, son quotidien vire à la course poursuite permanente : Jim devient la proie mouvante - et la terreur numéro un - d'une bande de solides ordures qui ne plaisantent pas avec la vengeance. Mélange explosif de virilité tendue et de lyrisme écolo, d'humour noir et de métaphysique maison, d'action haletante et de poésie contemplative, Peindre, pêcher et laisser mourir raconte avec maestria les dérapages incontrôlables de la vie, le pied sur l'accélérateur et l'oeil sur la beauté des paysages.
Lu par : Jeanne Laurent
Durée : 9h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 65470
Résumé:Jim agite doucement la main en refermant la porte derrière sa femme Annie qu’il a envoyée faire des courses. Il enroule alors soigneusement son pardessus dans le sens de la longueur et le pose au pied de cette même porte. À son retour, c’est un miracle si Annie ne fait pas sauter la maison entière en craquant une allumette dans l’appartement rempli de gaz. Les chevilles enflées après une journée à faire l’aumône, sœur Saint-Sauveur prend la relève des pompiers auprès de la jeune femme enceinte et des voisins sinistrés de ce petit immeuble de Brooklyn. La nouvelle du suicide étant déjà parue dans le journal, elle échouera à faire enterrer Jim dans le cimetière catholique, mais c’est très vite toute la congrégation qui se mobilise : on trouve un emploi pour Annie à la blanchisserie du couvent où sa fille Sally grandit sous l’œil bienveillant de sœur Illuminata, tandis que sœur Jeanne lui enseigne sa vision optimiste de la foi. Et quand cette enfant de couvent croira avoir la vocation, c’est l’austère sœur Lucy qui la mettra à l’épreuve en l’emmenant dans sa tournée au chevet des malades.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 11h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15983
Résumé:De l'après-guerre à la guerre du Vietnam en passant par la libération des moeurs, Alice Mc Dermott retrace quarante ans de la vie d'une famille irlando-américaine partagée entre son respect des traditions et l'influence irrésistible de la modernité, le parcours singulier d'une famille catholique, dont les valeurs se trouvent peu à peu ébranlées par le passage du temps et la marche des événements.
Durée : 8h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14758
Résumé:Présentation de l'éditeur : " Cet été-là, j'eus à m'occuper de quatre chiens, de trois chats, des enfants Moran, de Daisy, ma cousine âgée de huit ans, et de Flora, la toute petite fille d'un artiste du coin. Sans oublier, pendant quelque temps, une portée de trois lapins sauvages, abandonnés sous notre escalier de service... Mouillés et aveugles, ils se pelotonnaient en une espèce de boule grise. Ils étaient si petits qu'il était difficile de savoir si leur corps bougeait au rythme de leur coeur ou de leur respiration. Cela se passait à la fin du mois d'août. " Bien des années plus tard, Theresa évoque l'été de ses quinze ans, été durant lequel elle est devenue la baby-sitter attitrée de ce quartier cossu de Long Island. D'une rare beauté, " une jeune Elizabeth Taylor ", elle vit cette période un peu floue entre l'enfance et l'adolescence, où les travers des adultes apparaissent au grand jour, et où l'on découvre l'amour et la mort. Un roman d'apprentissage qui décrit, par petites touches subtiles, pleines de tact, ce difficile passage de l'adolescence.
Lu par : Saliot-Marie
Durée : 12h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22386
Résumé:Bobby s'est fait tabasser et sa petite amie est défigurée par l'acide qu'elle a reçu au visage. C'est le prix à payer, quand on habite dans le Bronx, qu'on est jeunes, amoureux, et d'une ethnie différente. Logiquement, la violence appelle la vengeance. Bobby prépare donc la sienne, à l'abri du nid que Moïshe s'est construit dans les bas-fonds, comme pour se protéger du tumulte de la grande ville. Ce rescapé des camps de concentration va le soigner, l'abriter avec un dévouement immense et totalement gratuit. Et c'est sans discours dogmatique que, petit à petit, sans jamais entraver ses projets de vengeance, il va lui infuser tout l'amour qu'il a en lui. Le Saule marque donc un tournant dans l'oeuvre de Selby, qui atteint ici des sommets poétiques bouleversants, tout en conservant le style concis et incisif qui est le sien. Comme il le dit lui-même, ses romans antérieurs s'intéressaient uniquement aux problèmes, alors qu'à présent, il tâche d'entrevoir les solutions. Et plus le lecteur se prend à espérer que les personnages vont trouver la paix, plus il est déçu par chaque soubresaut de haine. Le Saule, récit d'une amitié paternelle, est un parcours initiatique de la haine au pardon qui s'intéresse beaucoup plus aux hésitations et aux découvertes de Bobby qu'au résultat de son cheminement spirituel.
Durée : 15h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19358
Résumé:Franck Bascombe est journaliste sportif. Divorcé, il vit seul dans une banlieue cossue de la côté est des Etats-Unis. Pourquoi, après des débuts prometteurs, a-t-il renoncé à l'écriture ? Quel drame a bien pu détruire son mariage ? Les flashs-back qui parsèment ce roman, dont l'action se déroule sur trois jours, apportent des éléments de réponse. Mais aucune de ces explications ne vient à bout du mystère qui enveloppe le narrateur. Après les exploits pyrotechniques de ses débuts, Richard Ford commence ici un nouveau cycle romanesque centré sur l'intimité, le secret, et le deuil d'une jeunesse à jamais perdue.