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Garçon au coq noir

Résumé
Martin, onze ans, n'a qu'une chemise sur le dos et un coq noir sur l'épaule lorsqu'il emboîte le pas d'un peintre itinérant pour fuir le village où, depuis toujours, on se méfie de lui. Aux côtés de cet homme qui ne dessine que le beau, il déjoue les complots, traverse les rivières, se confronte aux loups, à la faim, à l'épuisement. Fort de sa ruse et de la complicité de son ami à plumes, le garçon secourt ceux qui, plus vulnérables encore, se laissent submerger par les ténèbres. Au terme de cette quête, parviendra-t-il à percer le mystère qui se dissimule derrière la légende du cavalier noir, ravisseur d'enfants ? Grâce à une écriture simple et captivante, Stefanie vor Schulte entoure chacun de ses mots d'une atmosphère saisissante. Brutale et merveilleuse, cette fable contemporaine aux accents gothiques montre à chacun de nous que l'espoir perce partout, même au coeur de la nuit.
Durée: 4h. 58min.
Édition: Paris, Ed. Héloïse d'Ormesson, 2022
Numéro du livre: 73556
ISBN: 9782350878188

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Lu par : Denise von Arx
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Lu par : Pierre Gautier
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Lu par : Annie Séjourné
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:L’or est un appât, magique mais dangereux dont on n'arrive pas à se détacher une fois qu'on y a touché, dit le vieux prospecteur Howard. Lui-même, en dépit de ses cheveux blancs, n'est-il pas prêt à retourner fouiller le sable aurifère de la site, s'il réussit à trouver l'argent pour acheter du matériel? Le jeune Dobbs qui l'écoute sent son intérêt s'éveiller : pourquoi ne pas tenter sa chance au lieu de traîner misère entre deux engagements dans les mines ou les camps de forage ? Il en discute avec son camarade Curtin. La décision est vite prise, ils partiront avec Howard. C’est sur le chemin du retour que la fièvre de l'or frappe Dobbs, préparant à cette rude aventure menée avec acharnement pendant des mois au coeur de la Sierra Madre un dénouement brutal qui n'est pas dépourvu d'humour. Ainsi s'achèvera par une note philosophique et gaie cet excellent roman sur la vie et le destin des chercheurs d'or.
Lu par : Myriam Danard
Durée : 4h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30565
Résumé:C'est l'histoire d'une fille livrée à la fureur destructrice d'une mère infantile et sadique. La fille se défend comme elle peut contre cette femme instable, mais aussi contre le monde extérieur : les adultes qui la jugent, ses camarades de classe qui l'évitent. Elle tourmente son petit frère, vole dans les magasins, partout elle se distingue par son comportement asocial. Jamais elle ne demande d'aide. A qui, d'ailleurs, pourrait-elle s'adresser ? Elle est seule et doit se construire seule. C'est la trajectoire bouleversante d'une fille mal aimée qui, malgré tout, possède une force et un appétit de vivre qui lui permettent d'avancer.Avec La fille sans nom, Angelika Klussendorf nous fait découvrir l'une des faces sombres de l'ex République Démocratique Allemande - où l'enfance n'avait pas sa place - et signe un premier roman d'une grande sobriété, sans pathos ni misérabilisme.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29886
Résumé:Pendant des années, de maison en maison, Peter schneider a transporté un carton contenant la correspondance de sa mère. A l'âge où l'on se rend compte qu'on a vécu plus de temps qu'il ne nous en reste à vivre, il se décide à l'ouvrir. Une lecture ahurissante : l'image traditionnelle de l'épouse qui s'est sacrifiée pour ses enfants, décédée alors qu'il avait moins d'une dizaine d'années, vole en éclats. Cette femme qu'il a peu connu n'a pas seulement aimé ses quatre enfants et son mari, mais aussi, éperdument, le meilleur ami de celui-ci, un célèbre metteur en scène d'opéras.
Durée : 4h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18344
Résumé:Le roman est précédé de cet avertissement au lecteur : « L'action et les personnages de ce récit sont imaginaires. Si certaines pratiques journalistiques décrites dans ces pages offrent des ressemblances avec celles du journal BILD, ces ressemblances ne sont ni intentionnelles ni fortuites mais tout bonnement inévitables ». Heinrich Böll, prix Nobel de littérature, décrit la révolte de Katharina Blum, mêlée à un fait divers politique, contre une presse qui la traine injustement dans la boue. Il « intente aussi le procès d'un type de journalisme ainsi que celui du lecteur qui tolère qu'à coups de demi-vérités ou de demi-mensonges lui soient livrées en pâture la réputation et l'intimité de ses concitoyens » [4ème de couverture]. L'action se situe à Cologne, la ville natale de l'auteur, durant le carnaval de 1974. Chez des amis, Katharina Blum, une jeune femme divorcée, fait la connaissance d'un homme recherché pour ses activités terroristes. Elle l'héberge pour la nuit et se trouve dès lors prise dans un terrible engrenage. Arrêtée et interrogée sans ménagements par la police, elle est relâchée quatre jours plus tard. Mais ce délai a suffi pour que la presse à sensation s'empare de l'information, étale à longueur de colonnes la vie privée de la jeune femme et crée une véritable affaire, dans le climat de psychose lié au terrorisme qui règne alors en Allemagne. Bafouée, irrémédiablement salie, Katharina abat le journaliste Werner Tötges, principal instigateur de la campagne de presse, avant de se livrer à la police. Comme dans beaucoup de ses oeuvres, Böll décrit ici sans complaisance l'évolution de la société allemande née du «miracle économique» et critique le conformisme et la facilité dans lesquels elle s'est installée
Durée : 34h. 29min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24078
Résumé:Oskar, héros et narrateur, s'exprime tantôt à la première personne du singulier, tantôt à la troisième. Il est interné dans un asile psychiatrique et, après avoir affirmé certaines choses, les reformule sous l'angle d'un éclairage légèrement différent. Le Tambour est donc, à l'image du personnage principal, un roman où règnent l'équivoque et l'ambigu. Oskar évoque ses souvenirs et nous fait prendre connaissance de manière intime de la montée et de la chute du nazisme dans la ville de Dantzig. Publié en 1958, prix du Meilleur Livre étranger en 1961, Le Tambour paraît au moment où l'Allemagne tâche de faire amende honorable de son passé encore proche et douloureux. Le roman est donc une bombe littéraire. Il l'est à bien d'autres égards : Oskar, à l'âge de trois ans, refuse de grandir, et c'est donc à travers les yeux d'un nain qui feint l'imbécillité que Grass, père du réalisme magique, entame sa Trilogie de Dantzig. Mêlant avec provocation le burlesque au pathétique, il nous offre une vision baroque des années noires durant lesquelles Oskar rythme les événements de son tambour, aune des sentiments des adultes sans méfiance face à ce petit génie de la dissimulation.
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 7h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:"Dame possédant voiture cherche compagnon agréable pour vacances au soleil de la Méditerranée." A quel bizarre caprice a donc cédé, en faisant paraitre cette annonce, la jeune et belle Kathinka, architecte dans le vent, et très courtisée ? C'est ce qui intrigue le joyeux, l'intrépide Ludwig, qui réussira non sans peine à faire triompher sa candidature au voyage. Un voyage et des vacances que ces deux êtres, que rien ne semblait devoir réunir, ne sont pas prêts d'oublier. Ce grand roman, où la comédie humaine et l'humour se mêlent au suspense dramatique et à l'histoire d'un amour triomphant enfin de tous les obstacles, révélera aux lecteurs de "L'héritière" et de "La malédiction des émeraudes" un aspect nouveau et très surprenant de l'inépuisable talent de Konsalik.