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Mes yeux s'en sont allés: variations sur le thème des perdant la vue

Résumé
" Cela faisait sûrement des mois que je ne me voyais plus, mais je ne pouvais pas me le dire, Un jour, j'ai dû me dire : c'est fini, je ne vois plus mes yeux. J'avais l'impression qu'il y avait un trou béant dans le miroir, j'étais engloutie par l'angoisse de ne plus me voir. Je ne l'ai toujours pas dit à mon mari, c'est mon secret ; je garde pour moi ce que je suis en train de perdre ". C'est à partir de témoignages de " perdant la vue " et surtout à partir de son propre vécu que Maudy Piot propose un voyage insolite, déconcertant, dans le monde de la perte de la vue, tant pour ceux qui voient que pour ceux qui sont déjà dans l'ombre de la nuit. Angoisse, colère, espoir, rire, de cet itinéraire se dégage surtout une formidable envie de vivre, envers et contre tout !

Pas disponible en CD.

Lu par : Sauthon
Genre littéraire: Psychologie/médecine
Durée: 5h. 43min.
Édition: Paris, L'Harmattan, 2004
Numéro du livre: 21462
ISBN: 9782747571630
CDU: 616.7

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Lu par : Michel Guesdon
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Résumé:Vivre et mourir dignement, c'est notre voeu à tous. Mais comment accorder cette dignité dans un pays où la vieillesse et la mort font peur et sont si mal accompagnées ? Dans son rapport "Penser solidairement la fin de vie" qu'il vient de remettre à l'Elysée, Didier Sicard s'est mis résolument du côté des personnes malades en fin de vie, globalement insatisfaites des conditions du mourir dans notre pays. Il a cherché une voie, une voie à la française, dit-il, pour répondre à leur angoisse, sans pour autant toucher à l'interdit de donner la mort, barrière infranchissable à ses yeux dans une société démocratique. Car il ne s'agit pas, en permettant aux uns d'avoir la mort douce qu'ils désirent, de mettre en danger ceux qui attendent autre chose de la société : une vie plus digne jusqu'au bout ! Il est donc opposé à toute législation sur l'euthanasie. C'est un point fort de son rapport. Mais il ne peut se contenter non plus du statu-quo. On meurt mal en France aujourd'hui. C'est donc que quelque chose ne va pas. Bien qu'il préconise de ne pas légiférer dans l'urgence, François Hollande a décidé de le faire ; il l'avait promis, il le fait. Nous aurons donc une loi sur la fin de vie en juin, laquelle ? Après avoir accompagné pendant dix ans des personnes en fin de vie, comme psychologue clinicienne au sein de la première unité française de soins palliatifs, avoir écrit de nombreux ouvrages inspirés de cette expérience, dont La Mort intime, avoir mis ma réflexion pendant cinq ans au service du Ministère de la santé, je suis aujourd'hui à l'écoute des générations du 3e et du 4e âge.
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 25428
Résumé:" Quand papa a bu... il tape avec sa bouche, quand je sens que Maman a bu, j'ai mal au ventre " Violence physique parfois, mais surtout psychologique, la souffrance des enfants qui ont un parent qui boit de manière nocive, n'est pas reconnue. Elle fait parler leur corps, qui s'habitue à ce langage. Elle engendre des comportements de déviance qui ne sont pas lisibles tant leurs cahiers sont souvent bien tenus. Ces enfants " qui tiennent le coup " ont un développement perturbé et deviennent souvent des adultes qui empruntent des chemins complexes, par peur du chaos, du " vide ", de l'abandon et de la mort. Sans dramatisation, ni banalisation, nous avons voulu " sortir de l'ombre " toutes ces blessures intériorisées au fil du temps, encouragées en cela par les adultes et les enfants que nous avons accompagnés pendant six ans. Il sera question d'abord d'apprendre à repérer, à nommer l'alcool, à évaluer ses effets sur l'entourage. Etre soi-même " au clair " avec sa propre consommation, la regarder par rapport à la société au sein de laquelle elle s'exprime. La prise d'alcool n'a pas une signification universelle et s'appuie sur les mythes de notre civilisation. Les enfants grandissent avec un parent alcoolodépendant ont besoin que leur souffrance soit prise en compte, entendue, accueillie. Mais pour être en mesure de dire ce qui fait mal, ils ont souvent besoin d'aller chercher le problème là où il est caché... c'est bien moins aisé que de chercher les bouteilles inlassablement pour contrôler le parent " malade ". Nous évoquerons dans ce livre, comment il est possible de montrer ce que l'on a à dire, par le biais d'objets, qui sont alors des " pré-textes " à une mise en mots ultérieure.