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Le cadeau de Noël: histoire d'une invention

Résumé
Dès la Rome antique, les hommes célébraient Strenia, déesse de la santé. Cette tête, accompagnée de dons alimentaires, symbolisait l'abondance au coeur de l'hiver. Voilà d'où viennent nos étrennes et l'orange de nos grands-parents ! Au fil des siècles, les cadeaux de Noël, récompenses des enfants sages, se parent de magie : ne tombent-ils pas du ciel ? Vers le milieu du XIXe siècle, ils "s'inventent" dans leur forme actuelle. C'est l'avènement des grands magasins, la naissance du père Noël et d'une tradition devenue sacrée : la fête familiale. Des fruits secs aux best-sellers de l'année, en passant par le ramasse-miettes, en vogue au XIXe siècle, ou les éternels poupées et tambours, ces objets nous content une autre histoire des sociétés occidentales. Une étonnante histoire, entre rêve et marchandisation.

Pas disponible en CD.

Durée: 3h. 26min.
Édition: Paris, Autrement, 2013
Numéro du livre: 28128
ISBN: 9782746732711
Collection(s): Leçons de choses
CDU: 301

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Résumé:Ecouté, lu, sollicité en permanence, le journaliste est souvent l'objet de fortes critiques. On le soupçonne de collusion avec les pouvoirs, politiques et économiques, on doute de sa liberté au moment où se renforcent les concentrations dans les médias, et quand les hommes d'affaires prennent le contrôle des groupes de presse. Résister, garder sa liberté de penser et d'agir paraît de plus en plus difficile pour qui fait profession d'informer. Le journaliste se retrouve, in fine, seul face à sa conscience. Il agira selon son éthique personnelle, comme le fit, tout au long de sa carrière, Hubert Beuve-Méry. François Simon s'appuie sur l'exemple du fondateur du Monde - dont il fut proche - pour procéder à une analyse en finesse du métier de journaliste. Cet essai qui mêle histoire et pédagogie devrait être mis entre les mains de tous ceux qui ont fait le choix du journalisme.
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Résumé:" Populisme ", " néolibéralisme ", " nationalisme " : les mots se bousculent et pourtant l'insatisfaction demeure. Pour décrire ce qui nous arrive, nous ne manquons pas de savoirs. La crise de la démocratie fait l'objet de diagnostics récurrents. Mais c'est la stupeur qui domine, comme si la nouveauté du présent contribuait encore à accroître l'inquiétude. Et si cette nouveauté tant de fois mise en avant était un obstacle à la compréhension ? Ce livre décrit la rencontre entre un philosophe inquiet du présent politique et l'année 1938. Tombé presque par hasard sur la presse française de 1938, l'auteur est allé de surprise en surprise. Au-delà de ce qui est bien connu (les accords de Munich et la supposée " faiblesse des démocraties "), il a découvert des faits, mais aussi une langue, une logique et des obsessions étrangement parallèles à ce que nous vivons. L'abandon de la politique de Front populaire, une demande insatiable d'autorité, les appels de plus en plus incantatoires à la démocratie contre la montée des nationalismes, une immense fatigue à l'égard du droit et de la justice : l'auteur a vu dans ce passé une image de notre présent. Ce livre ne raconte pas l'histoire de l'avant-guerre, il n'entonne pas non plus le couplet attendu du " retour des années 30 ". Il fait le récit d'un trouble : pourquoi 1938 nous éclaire-t-il tant sur 2018 ? Non sur les événements, bien sûr, mais sur une manière de les interpréter systématiquement dans le sens du pire. " Récidive ", c'est le nom d'une errance dans un passé que l'auteur croyait clôt. C'est aussi le risque d'une nouvelle défaite.
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Résumé:" Le monde est un enfant qui joue. J'emprunte cette phrase à Héraclite. Le monde est innocent et naïf. Il titube, hésite, frappe, détruit. Il oublie sa propre histoire. Mais chacun de ses gestes est aussi une création et un apprentissage. Les années de violence n'ont pas empêché une croissance économique mondiale exceptionnelle. L'apaisement revient, alors que l'économie s'effondre. La crise sans précédent que nous traversons jouera son rôle : la purge marquera une mutation systémique et sera aussi une opportunité géostratégique. Pour l'instant, Ben Laden n'a pas gagné, mais des éléments nucléaires, bactériologiques et chimiques circulent dans les zones les plus dangereuses de la planète. Examinant donc comme un joueur d'échecs la situation de nos grandes lignes de fracture. "
Lu par : Chantal Dejoie
Durée : 15h. 45min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:On se souvient avec effroi des images diffusées en février 2002 montrant le supplice de Daniel Pearl, ce journaliste américain enlevé puis décapité, à Karachi, par une bande de " fous de Dieu ". Hanté par le meurtre barbare du reporter du Wall Street Journal, à la fois juif et ami du monde arabo-musulman, Bernard-Henri Lévy a mené sa propre enquête. Celle-ci l'a conduit de Karachi à Londres, de Sarajevo à Dubaï, de Kandahar à Los Angeles et... Karachi. Il a remis ses pas dans les pas de la victime et de son bourreau. Il a retrouvé les témoins, les acteurs et les lieux. Il s'est plongé dans un monde de fanatismes et de passions sanglantes, de traques interminables, de manipulations périlleuses et de mensonges d'Etat. Il a côtoyé la nébuleuse terroriste dans ses ramifications les plus stupéfiantes, dans ses complicités les moins avouables. A chaque étape de cette immersion dans l'univers des nouveaux " possédés ", deux questions : qui a vraiment tué Daniel Pearl ? Quel secret s'apprêtait-il à révéler quand ses assassins l'ont égorgé ? Bernard-Henri Lévy explore ces ténèbres en journaliste, en romancier, en philosophe. Son livre propose un tableau moderne du mal. C'est une descente vers les enfers où couvent, peut-être, nos prochaines apocalypses.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 8h. 52min.
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Résumé:Baiser au cul du Diable, cuisson et dégustation de bébés, sabbats... Du XVe à la fin du XVIIe siècle, les aveux des sorcières, rapportés par les inquisiteurs et les magistrats, alimentent la démonologie : c'est par l'accouplement avec Satan que les sorcières obtiendraient leurs pouvoirs maléfiques. La sorcellerie : un " crime " de femmes ? Elles ont fourni 80 % des condamnés au bûcher. Pour Armelle Le Bras-Chopard, loin d'être secondaires, la féminité et le fantasme de sa dangerosité seraient le mobile même de cette persécution. Un phénomène plus politique que religieux, aboutissant à la construction au masculin de l'Etat moderne, et qui disparaîtra une fois les femmes assujetties sous la Loi. Aujourd'hui, avec la place grandissante des femmes dans l'espace public, les sorcières seraient-elles de retour ? Pourquoi avoir peur de la mixité des sexes ? Il ne s'agit pas de " partager le gâteau ", simplement d'en modifier la recette, sans craindre qu'une sorcière y introduise quelque poison diabolique !