Commerce équitable: vingt réponses pour agir
Résumé
Café, thé, chocolat, riz, jus de fruits, épices mais aussi jeans, tee-shirts, couettes, ou encore gel douche, des centaines de produits du quotidien, souvent distribués en grande surface, sont estampillés "commerce équitable". Or, devant la multitude des marques fleurant bon l'alter-mondialisme et l'exotisme bio, il arrive au consommateur de douter : l'étiquette "commerce équitable" ne serait-elle pas une invention marketing destinée à glisser quelques kilos de bonne conscience dans les rayonnages des supermarchés ? Joaquin Munoz, directeur général de Max Havelaar - France, organisation non gouvernementale dont le logo est aujourd'hui présent sur plus de 2000 produits, répond sans langue de bois aux multiples interrogations suscitées par cette nouvelle utopie concrète. Enjeux et impacts mais aussi polémiques et avenir, cet essai pratique et dictatique décrypte le commerce équitable pour nous permettre d'en faire une réalité durable.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Ghislaine Pérésan
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 13min.
Édition:
Paris, Michalon, 2008
Numéro du livre:
23502
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782841864645
CDU:
300
Documents similaires
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27183
Résumé:Une petite ville dans laquelle deux ans durant, on va une fois par semaine. Les gens et leurs visages, les paroles qu'on a reçues, et la ville elle-même dans son trou de montagne, la terre, des usines mortes, des maisons sans toit. Ce qui force à écrire, c'est que les mots qu'on a reçus n'auront peut-être pas d'autre mémoire, et qu'ils vous hantent : un dépôt trop lourd. De ces visages qu'on a connus, l'un a disparu. Maintenant, c'est par cette mémoire d'une jeune morte que toute la ville vous apparaît : ce qui se joue ici, dans la petite ville, c'est bien plus qu'un fragment du monde, mais toutes ses tensions rassemblées. Alors, le livre n'est plus ce " journal " qu'on projetait, mais bien le choc et l'émotion où on a été, à connaître ces visages et recueillir ces mots. Et c'est à la fiction d'en organiser les images, au nom de cette mémoire.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26768
Résumé:Peut-on et faut-il aimer le XXIe siècle ? Alors que le siècle précédent s'enfonce dans l'histoire, nous sommes en train de découvrir à quel point le XXIe s'annonce différent. Ce siècle, le nôtre désormais, est-il menaçant, incontrôlable ou riche de stupéfiantes et prometteuses nouveautés ? Nous sommes souvent déboussolés face à des technologies de vie quotidienne qui changent nos modes de communication et même notre rapport aux autres. Nous ne savons que dire à nos enfants de l'avenir qui les attend. Tout s'accélère, nous déconcerte, mais nous sentons bien que ces changements pourraient être porteurs de bienfaits qu'aucune génération précédente n'aura connus. Ce livre bref (une douzaine de courts chapitres) n'est pas un cri de colère ou d'indignation. Il constate, interroge, s'amuse des paradoxes que nous vivons. Le lecteur y trouvera un bénéfice très personnel : sentir qu'il n'est pas le seul à se poser d'étranges questions...
Lu par : François de Courcy
Durée : 10h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21137
Résumé:Ils s'appelaient autrefois Wendel, Schneider, Rothschild, plus tard Michelin, Renault, Citroën, Boussac ou Dassault. Aujourd'hui, ils se nomment Ernest-Antoine Seillière, Bernard Arnault, François Pinault, Claude Bébéar ou Jean-Luc Lagardère. Ils étaient, ils sont toujours quelques dizaines de grands patrons, maîtres du pouvoir économique, et bien décidés à peser de tout leur poids sur les destinées de la société française. Depuis que la République s'est installée en France, cette élite patronale n'a jamais cessé d'exercer une influence souvent décisive sur le fonctionnement de la démocratie. C'est à une poignée de grands hommes d'affaires libéraux que l'on doit la stabilisation financière du régime républicain dans les années 1870. C'est grâce à la mobilisation de quelques grands industriels de la métallurgie ou de l'automobile que la France a pu se lancer dans l'effort de guerre en 1914. C'est avec un certain nombre d'entre eux que le régime de Vichy est entré dans la voie de la collaboration et ce sont eux qui se sont lancés dans la bataille de la reconstruction. C'est un peu à cause d'eux que les espérances de la gauche se sont brisées, au moment du Cartel des gauches, du Front populaire, et se sont infléchies après 1981. Ce sont eux qui ont gagné le combat de l'économie de marché. Qui sont ces hommes, qui sont ces maîtres de l'économie, assez puissants pour influencer les princes qui nous gouvernent ? Que valent les mythes qui les accompagnent, depuis le complot des banques juives jusqu'aux nouvelles deux cents familles ? Comment cette oligarchie patronale s'est-elle renouvelée, organisée depuis un siècle ? Qui sont ses alliés, ses confidents, ses serviteurs ? Quelles sont leurs armes pour convaincre, pour protester, pour imposer, et quels sont leurs réseaux d'influence ? Qui ont-ils fréquenté, qui ont-ils financé, qui ont-ils corrompu pour parvenir à leurs fins ? En somme, peut-on vraiment les considérer comme un " cinquième pouvoir " ? Pour répondre à ces questions, Jean Garrigues a remonté le fil de notre histoire contemporaine, depuis les années de fondation de la IIIe République jusqu'à nos jours. Il a épluché les archives et retracé le parcours comme les idées des acteurs de ce grand jeu. Sans a priori mais sans tabou, sans diabolisation mais sans complaisance, voici l'histoire de ces hommes d'influence, qui ont joué un rôle de premier plan dans la vie politique de la France contemporaine.
Lu par : Frédéric Gonant
Durée : 4h. 36min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22737
Résumé:Ils s'appellent Messier, Murdoch, Lagardère, Bouygues, Berlusconi, Baudecroux. Les Média-maîtres sont au centre d'une gigantesque bataille pour le contrôle de l'information. Les technologies numériques ont radicalement modifié la gestion, le contrôle et la finalité des médias. Aujourd'hui, on commence dans la télévision et on finit dans le commerce électronique. On dirige un quotidien et on se retrouve actionnaire d'une chaîne de télévision locale. La concentration bat son plein. Et cela ne fait que commencer : les survivants seront rares. Les mastodontes des télécommunications, de l'informatique et les nouveaux géants de l'Internet se jettent à présent dans la mêlée. Pour alimenter les tuyaux - câbles, réseaux informatiques, téléphones, satellites-, chacun tente d'acquérir une parcelle du contenu véhiculé par les médias. La mutation d'Internet a commencé. Demain, avec des capacités de transmission cent fois supérieures, la toile mondiale absorbera tous les médias. Ce livre dresse le portrait de ces conquistadores du nouveau monde numérique. A travers la télévision, la radio et la presse, il dessine les contours des grands groupes de médias, de leurs actionnaires et de leurs dirigeants. Au travers des fusions, des acquisitions, des amours et des haines entre grands patrons, il raconte la guerre du tout-média.
Lu par : Benjamin GUY
Durée : 6h. 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24499
Résumé:« Si vous n’êtes romain, soyez digne de l’être. » Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l’ambition française : être reconnue comme l’héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d’assimiler les étrangers – à la fois hautaine et égalitaire – et même de sa façon d’imposer la paix en Europe. Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s’est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne – notre « Carthage » – ou bien la force allemande – notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s’invente des raisons d’y croire à nouveau, que celles-ci s’appellent les colonies, De Gaulle ou l’Europe. Sauf qu’aujourd’hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l’heure de la chute de l’Empire, submergés par de nouveaux « barbares »…
Lu par : Renée Coquemont
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24599
Résumé:Quand ce livre est sorti la première fois, le deuil était vraiment un tabou. Aujourd'hui, il ne l'est plus et on parle de travail de deuil à tort et à travers. C'est pourquoi Christophe Fauré a fait une nouvelle édition remaniée et augmentée de son livre. A l'aide de nombreux exemples, il en explique le cheminement, selon la nature du lien au défunt, les circonstances du décès, avec les différentes phases du processus, de la phase de choc, de sidération, à la restructuration. Car accepter le deuil est aussi la seule voie de cicatrisation possible, légitime et nécessaire, qu'il faut pouvoir emprunter si l'on veut justement, un jour, sortir du deuil. Répondant à des questions fondamentales et tenant compte des évolutions récentes tant sur le plan de l'accompagnement des mourants (Loi Leonetti) que sur l'évolution des rituels (il y aujourd'hui une vraie recherche de rituel pour la cérémonie), ce guide psychologique pour les personnes endeuillées et leur entourage dit et analyse la déchirure. Il permet de savoir à quel point ce que l'on traverse est normal et comment s'en sortir. Il constitue un accompagnement, apporte un éclaircissement et un réconfort inestimables pour celles et ceux qui, confrontés à une terrible douleur, ne savent plus comment avancer.
Lu par : Gisèle Vincent
Durée : 1h. 59min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21701
Résumé:Dans deux minutes, l'antenne. Moment délicat où l'invité se décompose. Ses mains tremblent. Le faire rire. Où ai-je mis ma fiche ? Le distraire. Lui dire deux mots pour qu'il sente que j'ai compris ce qu'il vient défendre. Tenter une question comme on trempe un orteil dans la mer. Faire une gaffe, renverser mon verre, bafouiller, qu'il sache que c'est permis. Essais de voix. je mets mon casque. Mon casque c'est ma maison, mon cocon. J'écoute fort, à l'intérieur du son. J'entends les fêlures de sa voix, son souffle. Tout s'entend, la voix mouillée, la voix qui tremble, celle qui sourit, qui réclame. Les plaintes les plus lointaines sont inscrites dans la voix et les rires de l'enfance. Toutes ces voix qui s'envolent, invisibles et réelles. Est-ce bien raisonnable de déranger un satellite pour nos élucubrations ? Surtout ne jamais se poser cette question avant une émission.
Lu par : COLLIN Stéphanie
Durée : 4h. 10min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24639
Résumé:Pourquoi l'arme nucléaire semble-t-elle faire un " retour en force " dans les relations internationales ? A quoi servent ces armes dans le monde d'aujourd'hui ? Le risque de terrorisme nucléaire est-il réel ? A l'heure où l'Iran et la Corée du nord mettent en danger le régime de non-prolifération nucléaire, et au moment où le refroidissement des relations entre les Etats-Unis et la Russie annoncerait, pour certains, une nouvelle guerre froide ", cet ouvrage décrit et analyse l'ensemble des problématiques associées à l'arme nucléaire. De la conception technique des armes jusqu'aux débats sur la dissuasion nucléaire en passant par la composition des arsenaux, il propose ainsi les clés essentielles pour une lecture géopolitique du nucléaire.
Lu par : Patricia Barsanti
Durée : 3h. 5min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24789
Résumé:Présentation des arcanes du palais Bourbon, de ses règles et de son fonctionnement à travers les idées reçues qui lui sont associées : les députés sont trop payés et bénéficient de multiples avantages, ils cumulent les mandats, l'Assemblée nationale est toujours vide et les députés ne travaillent pas, la permanence est le seul contact du député avec la société, etc.
Livres pillés, lectures surveillées: les bibliothèques françaises sous l'Occupation
Poulain, Martine
Lu par : Roger Messié
Durée : 19h. 20min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23354
Résumé:On sait l'ampleur des pillages des collections, d'art en France par l'occupant nazi. Nul n'ignore plus l'existence des listes Otto - recensant les auteurs, juifs ou antinazis, qui devaient être à jamais bannis de tout catalogue - et que le syndicat des éditeurs français appliqua dès les premières heures de l'Occupation avec un zèle certain. Personne, avant Martine Poulain, ne s'était inquiété du devenir des bibliothèques dans la France de 1940 à 1944. Une France qui est à la fois celle de l'occupant nazi et celle du régime de Vichy. A la différence des archives des ministères (Guerre, Affaire, étrangères, Intérieur, justice) et des musées, peu de bibliothèques publiques sont l'objet du pillage par l'occupant, à l'exception des alsaciennes et des mosellanes, germanisées et propriétés du Reich. Le vol de masse, nazi mais aussi vichyste. frappe, dès juin 1940, les bibliothèques institutionnelles - juives, slaves, maçonnes - mais aussi privées, celles des premiers ennemis du Reich (les grandes familles juives, les Allemands exilés, les hommes politiques du Front populaire). Puis le pillage accompagne ordinairement les rafles. Plus de dix millions de livres prennent le chemin de l'Allemagne. Martine Poulain a constitué une première liste des personnes spoliées de leur bibliothèque - près de 1 700 noms. Le régime de Vichy, de son côté, surveille les livres, les bibliothèques et les lecteurs, sous la houlette d'une Bibliothèque nationale devenue le parangon de l'ordre nouveau, instrument de la collaboration d'Etat aux mains de Bernard Faÿ. Ce dernier mène une lutte obsessionnelle contre la franc maçonnerie sous couvert d'un " Musée des sociétés secrètes ".
Lu par : Nicole Chillier-Duchatel
Durée : 8h. 11min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22476
Résumé:Placée dans le seul contexte économique, la vieillesse n'est plus envisagée qu'en termes de contraintes, de charges et d'inutilité. La grande défausse des Etats permet un véritable génocide gériatrique sans culpabilité, parce que lorsqu'on est vieux on doit mourir. Un génocide silencieux perpétré grâce aux incohérences et aux maltraitances qui font tous les ans plus de morts que la canicule. De la prise en charge défaillante des vieux aux urgences à l'hécatombe des mauvaises orientations, sans parler des euthanasies, " tellement courantes, dit un médecin, que pour s'en convaincre il suffit d'aller dans les hôpitaux ", tout contribue à accélérer leur fin. Ceux qui survivent à l'hôpital se retrouvent dans des maisons de retraite inadaptées à leur prise en charge. Abandonnés sans soins dans des établissements sous-dotés en personnel, les vieux dénutris, sous-médicalisés et surmédicamentés ne font pas long feu. La justice ne condamne que rarement ces " dysfonctionnements institutionnels ". La vie d'un vieux, au pire, ça vaut deux ans avec sursis. L'Etat se désengage d'autant plus volontiers du problème qu'il veut privatiser le secteur. Reste à savoir à qui profite le crime...
Lu par : Claude Garnier
Durée : 7h. 6min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 28943
Résumé:La collection "Les gagne-misère" est consacrée à l'ancien artisanat. Chaque volume évoque de quatorze à vingt métiers différents, de vielles façons ou des besognes saisonnières, des gestes pratiquement disparus aujourd'hui. Ces ouvrages ont été couronnés par l'Académie française.