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L'oligarchie des incapables

Résumé
Ils monopolisent les postes les plus importants, cumulent les privilèges et font de l'argent leur principale passion. Ils se servent de l'Etat pour aider leurs amis, fabriquent des lois sur mesure pour leur bon plaisir et laissent le pays aux mains de bandes rivales. Patrons, hauts fonctionnaires, élus ou experts, ces oligarques nous gouvernent avec un mélange d'incompétence et de lâcheté. Après L'Omerta française, Sophie Coignard dont les enquêtes font trembler le monde politique et Romain Gubert, journalistes au Point, nous révèlent vingt ans de compromissions et d'affaires cachées, qui ont permis à une caste de maintenir son règne malgré ses échecs répétés. En toute impunité.

Pas disponible en CD.

Durée: 13h.
Édition: Paris, A. Michel, 2012
Numéro du livre: 28036
ISBN: 9782226238603
CDU: 300

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Résumé:Marie Pezé a ouvert la consultation Souffrance et travail en France à Nanterre en 1997 première d une vingtaine qui ont vu le jour un peu partout en France. Pendant treize années elle y a reçu des patients aux profils les plus divers du cadre sup à la simple secrétaire de l aide soignante au chef comptable tous ceux que l on appelle les « Ressources humaines ». Dans ce livre elle leur donne la parole pour rappeler d abord que le travail n est pas une valeur en voie de perdition. Qu au contraire s il peut sauver aussi bien que tuer c est parce qu il occupe une place centrale dans nos vies et dans notre société. Marie Pezé dresse ce constat terrible : les troubles liés au travail se généralisent et s aggravent ; des pathologies comme la mort subite au travail habituellement réservées aux hommes touchent désormais de jeunes femmes ; enfin l hyper-productivisme devient la règle de fonctionnement dans toutes les entreprises fragilisant l ensemble des salariés. Ce livre est d abord une galerie de portraits : Agathe l aide-soignante qui veut par dessus tout préserver la sécurité des patients hospitalités Solange l assistante de direction propulsée sur un plateau téléphonique qui tente de se plier aux exigences contradictoires du management Serge le cadre sup qui ne sent vivant que dans la surcharge de travail François juriste d entreprise qui a tenté de se suicider sur son lieu de travail parce qu il « n y arrivait pas ». Et bien d autres... En nous faisant entrer dans sa consultation Marie Pezé nous permet de décrypter des situations de leur donner du sens. De comprendre par exemple que la notion de harcèlement seule n explique pas pourquoi certaines personnes comme Solange consentent à des situations intenables ; ou encore que la solitude voire la folie comme dans le cas d Agathe sont le lot de ceux qui veulent défendre un travail bien fait ; ou encore qu une rationalisation excessive conduit à un tel appauvrissement du travail effectué que les individus concernés peuvent se mettre à adopter des conduites criminelles. Au fil de ces chroniques Marie Pezé nous laisse entrevoir la difficulté pour la psychanalyste qu elle est d affronter une telle lourdeur sociale. Et elle prévient : « Les Ressources humaines sont en danger ». C est pourquoi elle insiste sur l évolution de cette consultation celle des outils de diagnostic et sur le travail pluri-disciplinaire accompli avec les juristes et les médecins du travail. Et elle interpelle les managers et les responsables des ressources humaines : en nous faisant entrer dans sa consultation en présentant ses outils de diagnostic elle invite chacun à sa mesure à prendre sa part de responsabilités.
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Résumé:36, quai des Orfèvres. Au cœur de Paris, c'est le siège de " la maison de la mort " : la Brigade criminelle. Jusqu'à présent, les policiers de cette brigade restaient une énigme, cultivant la discrétion, préservant le secret. Pourtant, la fascination générale pour les faits divers les place à longueur d'année sous les feux des projecteurs. Combien de romans ou de films noirs ont-ils inspirés ? Ce livre, véritable enquête intime au sein de l'institution policière, entend leur donner la parole pour la première fois, fouiller leur passé et leur présent, leurs motivations, leurs regrets et leurs peurs, car on ne sort pas indemne d'une fréquentation quotidienne de l'atroce. Pierre Jouve a réussi à convaincre les chefs de la " Crime " de dévoiler le fonctionnement intime de cette machine à combattre le meurtre. De Richard Durn, l'auteur du massacre de Nanterre, à Guy Georges, le serial killer de jeunes femmes, en passant par les caïds du Milieu et les tristement " banales " affaires de meurtre, les policiers de la Brigade criminelle livrent leurs émotions à vif et nous emmènent dans les duretés inouïes de ces confrontations, généralement dissimulées pour préserver les citoyens. Brigade d'élite, historique, la " Crime " est faite de chair, d'intelligence, d'échecs, de subtilités et de brutalités. Elle porte pourtant un regard sans concession, mais optimiste sur la République, sur la société, sur nous-mêmes, du fond du puits judiciaire et criminel dans lequel elle est immergée.
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Résumé:L'auteur étudie la sous-culture (mode de vie, comportements, prises de risque, activités délinquantes et festives, système de représentation) des groupes fermés touchant une partie de la jeunesse. Ces analyses concernent nombre de jeunes de milieu populaire précarisé, avec un effet miroir grossissant pour les bandes, eu égard à l'absence d'interlocuteurs extérieurs et au système de normes déviantes du groupe. Les situations de prise de risque inconsidéré au volant sont éclairantes quant à la compréhension de leur comportement.
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Résumé:La République est paradoxale. Elle place l'égalité des droits au cœur de ses valeurs. Mais, confrontée à l'immigration et à la diversité culturelle, elle tend d'abord à oublier ses propres principes, avant de céder à leur application dans les plus mauvaises conditions. Au final, elle réussit ce tour de force : consolider une législation ouverte tout en creusant le ressentiment chez ceux qu'elle accueille. Loin de s'essouffler, cette mécanique paradoxale continue à entretenir des mythes (" immigration choisie ", " quotas ", etc.) et à masquer l'étendue des discriminations dont souffrent les immigrés et les Français de couleur. C'est au contraire à une véritable politique de l'égalité qu'appelle cet essai, capable d'appréhender les enjeux du futur (les migrations de circulation, l'intégration de l'islam, l'adaptation de dispositifs d'affirmative action...) en demeurant fidèle aux principes de la République.
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Résumé:Du premier vrai départ de la maison à celui qui va les voir s'installer en couple, voire vivre très loin, le jour où les enfants s'en vont est comme une nouvelle naissance. Avec ce que cela comporte de joie, de bonheur, de fierté, mais aussi de tristesse, de déchirement et de sentiment de perte : autrement dit, une sorte de "baby-blues". Pas toujours facile à vivre, cette transition peut être l'occasion d'une véritable crise pour les parents et pour les couples. Béatrice Copper-Royer, psychologue-clinicienne, psychothérapeute, explique ce qui se joue dans cette étape de la vie où l'on devient parent d'enfants désormais adultes. Elle offre ainsi des repères précieux pour se situer dans cette nouvelle configuration, éviter les pièges et profiter des atouts, nombreux, qu'elle procure.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:La France a toujours vécu d'une tension entre l'esprit national et le génie des pays qui la composent, entre l'universel et le particulier. Mona Ozouf se souvient l'avoir ressentie et intériorisée au cours d'une enfance bretonne. Dans un territoire exigu et clos, entre école, église et maison, il fallait vivre avec trois lots de croyances disparates, souvent antagonistes. À la maison, tout parlait de l'appartenance à la Bretagne. L'école, elle, au nom de l'universelle patrie des droits de l'homme, professait l'indifférence aux identités locales. Quant à l'église, la foi qu'elle enseignait contredisait celle de l'école comme celle de la maison. . En faisant revivre ces croyances désaccordées, Mona Ozouf retrouve des questions qui n'ont rien perdu de leur acuité. Pourquoi la France s'est-elle montrée aussi rétive à accepter une pluralité toujours ressentie comme une menace ? Faut-il nécessairement opposer un républicanisme passionnément attaché à l'universel et des particularismes invariablement jugés rétrogrades ? À quelles conditions combiner les attachements particuliers et l'exigence de l'universel ? En d'autres termes, comment vivre heureusement la «composition française» ?