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Chakchouka: nouvelles en vrac

Résumé
La chakchouka est un plat préparé au Maghreb. C'est une sorte de ratatouille, de poêlée de poivrons qui sent bon les épices, avec des piments, des oignons, des tomates, les restes d'hier et le surplus de demain, et dans laquelle on rajoute à la fin, des oeufs. C'est aussi (surtout ? ) un terme populaire qui désigne un "joyeux mélange", un "joyeux bordel", un "pêle-mêle" de tout ce qu'on peut trouver. CHAKCHOUKA est un recueil de trente et une nouvelles inspirées par des gens croisés au hasard, par des scènes de vie attrapées au vol, des rencontres improbables et des moments de partage avec des gens précieux. Rédigé sur le coin d'une table dans un café à Hambourg, sous une moustiquaire à la lueur d'une lampe de poche, ou encore sur un muret face au Jura, CHAKCHOUKA est un joyeux mélange d'instants et de phases de vie, un joyeux bordel d'émotions, un pêle-mêle de gens différents, mais si semblables, rassemblés le temps de quelques pages.
Lu par : Madiana Roy
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 3h. 55min.
Édition: Paris, Editions Sydney Laurent, 2022
Numéro du livre: 73538
ISBN: 9791032638729

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Lu par : Claude Fissé
Durée : 8h. 9min.
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Numéro du livre : 18816
Résumé:Ces chroniques de Peter Bichsel - choisies et traduites par Ursula Gaillard - sont parues dans la presse alémanique de 1980 à 2008. Elles ont davantage la saveur de contes que la tonalité de la narration historique ou anecdotique. Et c'est justement dans une histoire intitulée «Un conte d'hiver africain» que Peter Bichsel évoque la couleur isabelle à propos du «Livre», les Mammifères de la Terre du Dr Schleyer, grâce auquel, écrit-il, il s'est éveillé au monde?: «?Je l'ouvre de temps en temps et cela commence toujours par une déception, ses illustrations ne sont plus d'emblée aussi captivantes qu'au moment du premier regard, mais quand je les regarde plus longuement, elles prennent la couleur du souvenir, cette couleur qui comme la couleur isabelle n'est pas une couleur de ce monde-ci, mais celle du monde qui commence à la gare du préposé Schleyer, la gare agricole royale. [...] Je n'ai encore jamais été en Afrique. L'école isabelle a ceci de particulier que ce que l'on y apprend, on ne l'apprend pas pour aller de l'avant ou plus loin, mais pour être là et pour rêver.»
Durée : 52min.
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Résumé:On trouve dans les trois récits rassemblés ici la plupart des traits qui ont fait connaître le jeune romancier et l’ont fait aimer : des blessures d’adolescence, mal cicatrisées, jamais oubliées ; des révoltes latentes, promises à de soudaines explosions ; une violence qui se trame au fond secret des relations les plus aimantes ; de fragiles rédemptions amoureuses, dont la rareté fait le prix. Surtout on retrouve la langue jaillissante, volcanique et rythmée qui donne à toutes ces expériences leur vigueur
Lu par : Jacqueline Chave
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Résumé:
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Résumé:Joséphine-Amérique marche d'un pas pressé le long du Léman battu par les vents. Les vagues se brisent sur les pierres de la rive, un bruit âpre de ressac accompagne ses pensées. Ressac, rire impitoyable : le chômage se répand. Qu'est-ce qu'il peut bien être en train de faire, son pauvre fils emprisonné à Lausanne ? Est-ce qu'il a froid ? Il a déjà vingt-trois ans, mais c'est toujours son enfant. Les vagues se pressent dans la tête de la femme qui lutte avec le vent. Elle vient de passer près des deux lions de pierre qui crachent l'eau dans la fontaine de la place Orientale, où elle vit dans un deux pièces. Seule, depuis que son Miló est en prison. Son regard parcourt les dents pointues des montagnes au-delà du lac, dents de dragon qui poussent leurs pointes de neige jusqu'en bas. Elle est malmenée par le vent et n'a pas d'yeux pour les mouettes qui dansent haut sur le lac. Elle n'a d'yeux que pour Miló, surveillé par un garde qui voit tout. Il est enfermé dans une cellule, dans la forteresse du Bois-Mermet, aux abords de cette ville qu'elle a vue une fois, lors d'une sortie avec les ouvrières de la fabrique. Comment est-ce qu'il va faire pour s'en sortir, ce fils plein de vie ? Elle se souvient de quand il courait les rues de Vevey avec une fronde dans sa poche. Son petit David qui rêvait d'abattre le géant Goliath de la vieille Bible illustrée qu'ils avaient à la maison. Qu'est-ce qu'il va devenir ? Qu'est-ce qu'il y a dans son sang qui le pousse à la rébellion ? Histoires de la Résistance et histoires de résistance. Passé et présent se rejoignent et donnent naissance à une mosaïque complexe dont les pièces sont des hommes et des femmes qui, entre l'Italie du Nord et la Suisse, ont vécu des existences fragiles.
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Résumé:Paris n'est pas peuplé que de Parisiens grognons ou de touristes hagards. A l'abri de la plupart des regards, tout un monde enchanté y fourmille, malicieux et sage. Au détour d'une rue ou d'un couloir de métro, des Buttes-Chaumont aux Tuileries, de la place des Vosges à l'avenue de Choisy, il arrive qu'on y croise un magicien, un elfe ou une naïade... et que cette créature fantasque fasse faire à votre vie des zigzags imprévus. Vingt-six contes, vingt-six rencontres, qui montrent qu'un zeste de magie et une pointe d'humour peuvent adoucir les peines de coeur, alléger le poids des jours, et donner aux mélancoliques le goût du bonheur. Une lecture pour (pas trop) petits et grands.
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Résumé:Dix nouvelles, variations sur le thème de la blessure. Culpabilité, échecs personnels en tous genres, accident foudroyant, aucun personnage n'est ici à l'abri. Ce vieil homme par exemple, qui tente d'expier sa faute entre les murs de son institution. Ou alors ces deux mères, vivant l'une son attente impatiente dans le coin d'un café, l'autre ses ultimes instants de bonheur en habillant sa fille. Mais derrière la blessure pointe une force, révolte ou résistance, qui va rendre possibles différentes formes de renouveau, au-delà du remords, de la solitude, du handicap peut-être. Route ardue, où la parole est une alliée précieuse, qu'elle soit échangée sur un banc public ou couchée par écrit. Des présences offrent également leur baume - femme retrouvée après huit ans d'absence, enfants surgissant ça et là pour empêcher leurs aînés de stagner. Sans oublier une galerie de décors, lausannois la plupart, dont l'alchimie particulière imprègne les acteurs. Comme si leur chemin devait emprunter ce lieu précis - colline, place, quartier - à l'exclusion de tout autre, forcément plus fade, moins riche en vibrations...
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Résumé:Trois récits très prenants qui évoquent avec infiniment de délicatesse et de talent la perte de l'amour, de la sûreté, de la jeunesse, de la vie même aussi la tendresse qui répare toute chose
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Résumé:Nos préconçus nous rassurent. Forts de cet appui, nous pouvons évoluer dans un univers simplifié et prévisible. Statuts sociaux, règles de conduite, jugements à l’emporte-pièce, autant de codes auxquels nous adhérons, souvent sans les remettre en question. Les quinze nouvelles de ce recueil visitent avec une pincée de moquerie ou un zeste de douceur cette lecture que chacun de nous fait du monde, amalgame d’a priori susceptible de basculer en un instant… pour un rien… Le regard acéré d’Hélène Dormond invite le lecteur, à travers ses récits espiègles, à questionner les comportements et représentations des personnages de chacun de ces courts textes au gré de délicieuses boutades qui nous emmènent loin des sentiers battus.
Lu par : Colette Audeoud
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Résumé:
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Résumé:Choses vues, ouï-dire, morceaux d’histoire, fables ou trouvailles scienti?ques, ces dix-huit récits parlent de la vie en société et du respect d’autrui, sans négliger le sauvetage des apparences qui les accommode si souvent. On les espère utiles aux citoyens, à tout le monde en somme, car il est souvent question de morale et de calculs, mais aussi de l’étrange réconfort qu’y apporte l’absence de vergogne. Inspirés par une vieille légende du Caucase, qui donne son titre au recueil, ces récits font se croiser des gens de guerre, des chiens de rue, des flibustiers, des petits oiseaux, un président des États-Unis, des victimes d’honneur, des animaux qu’on dit sauvages et des hommes qu’on pense ne pas l’être.
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Résumé:Mot de l'auteur : Ce livre contient dix-sept textes, que je qualifie volontiers d'histoires parce que j'aime écouter et raconter des histoires. Une vie, un événement, une scène de rue, une surprise, un souvenir. Toute vie humaine est faite de mots autant que de chair et de situations. Souvent je suis parti de choses vues, de récits qu'on m'avait faits, d'anecdotes entendues à la radio ou lues dans les journaux. Ce que je raconte appartient à tout le monde, un peu à la manière des contes populaires, car bien souvent je n'ai rien inventé, seulement arrangé à ma manière ce qu'on m'avait dit, ce qu'on m'avait montré et que je n'aurais peut-être pas su découvrir tout seul. A la différence des contes, qui font bon marché de la vraisemblance, les histoires de "Vrai ou Faux" s'inscrivent dans la réalité, réalité historique ou réalité contemporaine, ce qui ne veut pas dire qu'elles se soient vraiment déroulées ainsi. Comme dans le roman, il y a un jeu, un balancement constant entre réalité et fiction...