Contenu

Vrai ou faux: histoires et nouvelles

Résumé
Mot de l'auteur : Ce livre contient dix-sept textes, que je qualifie volontiers d'histoires parce que j'aime écouter et raconter des histoires. Une vie, un événement, une scène de rue, une surprise, un souvenir. Toute vie humaine est faite de mots autant que de chair et de situations. Souvent je suis parti de choses vues, de récits qu'on m'avait faits, d'anecdotes entendues à la radio ou lues dans les journaux. Ce que je raconte appartient à tout le monde, un peu à la manière des contes populaires, car bien souvent je n'ai rien inventé, seulement arrangé à ma manière ce qu'on m'avait dit, ce qu'on m'avait montré et que je n'aurais peut-être pas su découvrir tout seul. A la différence des contes, qui font bon marché de la vraisemblance, les histoires de "Vrai ou Faux" s'inscrivent dans la réalité, réalité historique ou réalité contemporaine, ce qui ne veut pas dire qu'elles se soient vraiment déroulées ainsi. Comme dans le roman, il y a un jeu, un balancement constant entre réalité et fiction...
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 6h. 48min.
Édition: Orbe, B. Campiche, 2003
Numéro du livre: 14135
ISBN: 9782882411266

Documents similaires

Durée : 5h. 46min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 39289
Résumé:Choses vues, ouï-dire, morceaux d’histoire, fables ou trouvailles scienti?ques, ces dix-huit récits parlent de la vie en société et du respect d’autrui, sans négliger le sauvetage des apparences qui les accommode si souvent. On les espère utiles aux citoyens, à tout le monde en somme, car il est souvent question de morale et de calculs, mais aussi de l’étrange réconfort qu’y apporte l’absence de vergogne. Inspirés par une vieille légende du Caucase, qui donne son titre au recueil, ces récits font se croiser des gens de guerre, des chiens de rue, des flibustiers, des petits oiseaux, un président des États-Unis, des victimes d’honneur, des animaux qu’on dit sauvages et des hommes qu’on pense ne pas l’être.
Durée : 7h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 75448
Résumé:Zakir n’a plus de pieds. On les lui a coupés. L’autorité, pour être précis son représentant local, a ordonné qu’il soit empêché de marcher. On aurait pul’immobiliser entier dans une cage ou une prison, mais c’eût été le laisser dans l’idée qu’il remarcherait un jour et il n’en était pas question. Du même coup, on évitait l’embarras d’avoir à nourrir et loger un criminel tout en minimisant le risque de fuite. La détention présente le double défaut de coûter cher aux pouvoirs publics et de stimuler l’esprit d’évasion du reclus. C’est un bien mauvais calcul. Privé de pieds en revanche, le corps de Zakir devenait un pénitencier qu’il se chargerait lui-même d’entretenir à ses frais et dont il n’aurait aucune chance de sortir vivant. Libre à lui de se débrouiller à sa façon. On aurait aussi pu l’exécuter, mais c’eût été perdre l’occasion d’en faire un exemple durable. Moralité: qui veut ses pieds garder ne tentera pas de passer la frontière. La puissance de l’autorité ne se grandit-elle pas d’obliger le délinquant à faire lui-même la promotion de la loi désormais taillée dans sa chair? Le pourquoi de la frontière, le pourquoi de l’interdiction et l’attrait de la transgression, tout cela mérite réflexion. Le fait est que, depuis une vingtaine d’années, Zakir ne sort plus de chez lui et qu’à moins d’une révolution inimaginable, il n’aura plus jamais la faculté ne serait-ce que d’aller observer cette frontière qui pique toujours autant la curiosité.» Le jeune Gédéon, simple manoeuvre employé à la numérisation des fonds de bibliothèque, découvre toutes sortes de rapports confidentiels sur l’état du monde, désormais divisé entre surface ouvrière et cités connectées souterraines. Il s’instruit à sa façon et, forcément, s’interroge. À quoi désormais servent l’écriture et le papier?
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 13361
Résumé:Rose est une petite fille mignonne et très gaie, que tout le monde appelle Risette. Car à sa naissance, elle n'était pas plus grande qu'un grain de riz. Dès son plus jeune âge, Risette connaît des aventures surprenantes et magiques. Elle arrive à percer le secret du chant des oiseaux, aidée dans cette tâche par une sorcière, trois frères et pleins d'autres compagnons.
Lu par : Juliane Alberini
Durée : 1h. 30min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 9697
Résumé:Le matin vint trop tard. L'heure passa, et nous nous retrouvâmes, seuls et inutiles, dans la cuisine bleutée de catelles. Nous y sommes toujours enfermés, au prix de l'autre et de son indifférence,,,
Lu par : Elisabeth Rais
Durée : 4h. 47min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 5492
Résumé:Tous les récits de "Septembre mouillé" se situent pendant la dernière guerre, dans le petit univers des soldats mobilisés. C'est ce qui crée leur unité. Mais qu'on ne s'attende pas à trouver ici des "histoires militaires". L'essentiel réside dans la rencontre que fait le narrateur avec des personnages nettement crayonnés. Il y a d'abord les victimes que la vague des événements a emportées jusque dans notre pays, comme Harold, l'ancien manoeuvre infatué et un peu dérisoire des abattoirs de Chicago, comme le soldat polonais Szimonovicz promis à une brillante carrière universitaire, comme Anna, la belle juive ambiguë et son fiancé Jakub. Pour être moins exotiques, des gens de chez nous, mobilisés contre leur gré et mal à l'aise sous l'uniforme, n'en vivent pas moins le tragique de l'époque à leur manière, sans grandiloquence, mais dans la vérité de leur nature ; un Laville, un Terrier, ou le jeune narrateur qui prend conscience un soir que la guerre pourrait bien - hélas ! - ne pas être un état exceptionnel dans l'histoire de l'humanité. Sur tous ces personnages, l'auteur a porté le regard aigu de l'observateur, un regard attendri d'humour et de compassion.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19425
Résumé:Dix nouvelles, variations sur le thème de la blessure. Culpabilité, échecs personnels en tous genres, accident foudroyant, aucun personnage n'est ici à l'abri. Ce vieil homme par exemple, qui tente d'expier sa faute entre les murs de son institution. Ou alors ces deux mères, vivant l'une son attente impatiente dans le coin d'un café, l'autre ses ultimes instants de bonheur en habillant sa fille. Mais derrière la blessure pointe une force, révolte ou résistance, qui va rendre possibles différentes formes de renouveau, au-delà du remords, de la solitude, du handicap peut-être. Route ardue, où la parole est une alliée précieuse, qu'elle soit échangée sur un banc public ou couchée par écrit. Des présences offrent également leur baume - femme retrouvée après huit ans d'absence, enfants surgissant ça et là pour empêcher leurs aînés de stagner. Sans oublier une galerie de décors, lausannois la plupart, dont l'alchimie particulière imprègne les acteurs. Comme si leur chemin devait emprunter ce lieu précis - colline, place, quartier - à l'exclusion de tout autre, forcément plus fade, moins riche en vibrations...
Lu par : Claude Fissé
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18816
Résumé:Ces chroniques de Peter Bichsel - choisies et traduites par Ursula Gaillard - sont parues dans la presse alémanique de 1980 à 2008. Elles ont davantage la saveur de contes que la tonalité de la narration historique ou anecdotique. Et c'est justement dans une histoire intitulée «Un conte d'hiver africain» que Peter Bichsel évoque la couleur isabelle à propos du «Livre», les Mammifères de la Terre du Dr Schleyer, grâce auquel, écrit-il, il s'est éveillé au monde?: «?Je l'ouvre de temps en temps et cela commence toujours par une déception, ses illustrations ne sont plus d'emblée aussi captivantes qu'au moment du premier regard, mais quand je les regarde plus longuement, elles prennent la couleur du souvenir, cette couleur qui comme la couleur isabelle n'est pas une couleur de ce monde-ci, mais celle du monde qui commence à la gare du préposé Schleyer, la gare agricole royale. [...] Je n'ai encore jamais été en Afrique. L'école isabelle a ceci de particulier que ce que l'on y apprend, on ne l'apprend pas pour aller de l'avant ou plus loin, mais pour être là et pour rêver.»
Durée : 5h. 53min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12817
Résumé:
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 3h. 42min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20289
Résumé:Dans L'amour émietté, Vince, veuf inconsolé, reconstitue les lettres déchirées en mille morceaux que Marie-Hélène lui écrivait. Et sa femme bienaimée ressuscite. Jean-Philippe, guide de montagne raconte son face à face avec un « homme sauvage » vivant d'herbes et de chasse au sommet des Alpes Titus, le chat abyssin ramené d'une zone de conflits en Afrique, est écrasé à Genève par la voiture d'une bourgeoise pressée. Jean-Benoît en panne sur l'autoroute dialogue avec Rodion, un Bulgare dont le foyer est un immense panneau publicitaire. L'écriture précise et le sens de l'observation de Roland Buti suggèrent, avec les quinze nouvelles de ce recueil, la douce et cruelle présence de l'insolite dans l'univers des gens ordinaires.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 48min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13414
Résumé:Bientôt tout ce que je voyais et entendais me parut froid, étranger et petit. Ce que les gens appelaient la vie, je ne l'ai jamais compris. Leurs petites larmes et leur petit rire me devinrent toujours plus étrangers, toujours plus incompréhensibles. Je n'avais aucune part à leurs joies brusques; je ne comprenais pas leurs souffrances. J'étais toujours calme et maîtresse de moi. Ni l'inquiétude ni la peur ne m'atteignaient...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19045
Résumé:La Vita nuova de Dante, c'est 1292. Le Novellino peut lui être antérieur d'une trentaine d'années. " Dugentesco (mille-deux-centesque), qui est l'épithète d'évaluation consacrée par la critique italienne actuelle, est alors bien ce qu'il convient pour fixer l'âge de composition de ce capital monument de la pré-Renaissance. L'auteur est anonyme. Aucune des conjectures auxquelles on s'est livré n'a réussi à l'identifier. Ce n'est ni Francesco da Barberino, ni Brunetto Latini, ni Andrea Lancia, ni non plus Dante da Maiano. Il n'en demeure pas moins que c'est un écrit d'une robuste et belle fraîcheur, et si ce n'est pas, comme on l'a dit, un auteur qui parle, c'est - et c'en bien préférable - son siècle entier dans toute sa finesse dans sa vieille sagesse et sa force qui s'exprime par lui.
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 3864
Résumé:Un peu sorcier, François Conod fait revivre les "doigts d'Alberto" dans une vibration poétique bouleversante, mais cisèle aussi un adorable conte pour princesse sage, ou grave, à l'acide, sa haine concentrée de la chose militaire. La tendresse pour des adolescents égarés entre deux sexes, entre deux mondes, de ces très jeunes coeurs assoiffés, et de ces "Nous" impersonnels, de ceux-là aussi, tout entiers dévorés par la convention bourgeoise ou la carrière.