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Le vol de la martre

Résumé
Alpiniste et sculpteur renommé, Mauro Corona, né en 1950, a publié Le Vol de la martre en 1997, vingt-six récits consacrés à la montagne, à la douceur fraternelle, et à la cruauté impitoyable de la nature ; histoires d'hommes et de femmes, mais aussi d'animaux, d'arbres et de rochers, car eux aussi ont une âme et parlent à qui sait les écouter.
Genre littéraire: Nouvelle
Durée: 5h. 43min.
Édition: Paris, Payot, 2004
Numéro du livre: 15174
ISBN: 9782228899031

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Résumé:"C'est le propre des démons et des anges de se présenter comme des étrangers, visiteurs d'un autre monde. Ainsi les éboueurs émergent des brouillards matinaux, leurs traits restent indistinctement indifférenciés : des mines terreuses - les africains du nord -, un peu de moustache, une calotte sur la tête ; ou - ceux d'Afrique noire - avec seulement le bulbe des yeux qui éclaire leur visage perdu dans le noir ; des voix qui superposent au vrombissement étouffé du camion des sons inarticulés pour nos oreilles, des sons qui soulagent lorsqu'ils filtrent dans le sommeil du matin en vous assurant que vous pouvez continuer à dormir encore un peu parce que d'autres sont en train de travailler pour vous. La pyramide sociale continue à brasser ses stratifications ethniques : à Paris, désormais, le travailleur italien est devenu petit patron, l'Espagnol ouvrier qualifié, le Yougoslave maçon, la main d'oeuvre la plus simple est portugaise et quand on en arrive à ceux qui font des terrassements ou balaient les rues, c'est toujours l'Afrique mal décolonisée qui lève ses yeux tristes des pavés de la métropole sans les croiser avec vos regards, comme si une distance impossible à combler nous séparait encore. Et dans votre sommeil, vous sentez que le camion ne broie pas seulement des ordures, mais aussi des vies humaines, des rôles sociaux et des privilèges et qu'il ne s'arrête pas tant qu'il n'a pas fini son tour complet..."
Lu par : Michèle Quellet
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Résumé:Mon voisin est un texte court d'une cinquantaine de pages. Il met en scène une jeune femme, mère d'un petit garçon de deux ans qui ne marche, ni ne parle, et qui n'a de cesse d'imaginer le suicide parfait « qui lui permettrait de sortir de cette pesanteur dans laquelle sa vie l'a entraîné ». Du père de l'enfant, nulle présence sauf à savoir qu'il a follement aimé faire l'amour avec elle mais, qu'à présent, il ne la regarde plus. Par contre cette jeune femme a un voisin. Beau, seul et, comme elle, parent d'un petit garçon qui l'encombre plutôt. C'est par cet enfant justement que notre mystérieuse héroïne va faire la connaissance de son voisin. Troublée par sa beauté et le mystère dont il semble se parer, c'est quand elle commence à prendre soin de son fils et à « chercher des copains » pour lui que le voisin s'intéresse enfin à elle. A quatre, ils vont vivre un été complice sous le chaud soleil de Cagliari. Entre le voisin et la jeune femme, une tendre amitié va s'installer.
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Résumé:L'humour de Calvino lutte ici avec une menace, celle de ses êtres en proie à une perte qu'il tente de récupérer par l'usage d'un sens. L'auteur avait en projet de consacrer une série de nouvelles aux cinq sens, plus un sixième : le sens commun. La mort lui a laissé le temps d'écrire des variations narratives sur l'odeur, l'ouïe et le goût. On y verra le client fin de siècle d'une parfumerie des Champs-Élysées à la recherche d'une effluve unique, qui est surtout celle d'une non moins unique et mystérieuse femme masquée, entrevue dans un bal ; un couple en voyage au Mexique, couple qui ne l'est peut-être plus que par sa façon de communiquer dans les nourritures exotiques, au fond desquelles rôde le souvenir (le voeu ?) de l'anthropophagie ; un roi qui, par prudence, ne quitte plus son trône et qui ne connaît de son royaume que les bruits qui en montent, de plus en plus étendus, de plus en plus complexes. En dehors de la facture étrange et riche de cet ouvrage, Calvino livre des réflexions intéressantes. Sommes-nous peu ou prou influencés ou influençables par nos sens ? Toujours est-il que si l'on n'a jamais été prisonnier d'un parfum enivrant, jamais été sous le charme d'une saveur gustative exotique ou du bruissement d'un crépuscule d'été, ce petit livre poétique explore la fantastique nature humaine sous toutes ses coutures pour nous prouver sa force (in)consciente.
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Résumé:Marcovaldo est manoeuvre. Il est pauvre et chargé de famille. Mais il rêve beaucoup. A la nature, surtout, qui n'est guère présente dans l'univers d'asphalte et de béton où il lui faut vivre. Cela lui vaudra une suite d'aventures et de mésaventures, où on le verra successivement cueillir des champignons à l'arrêt du tram, prendre un bien curieux bain de sable, s'amouracher d'une plante d'appartement singulièrement envahissante, être amené - par un chat dont il est l'ami et, accessoirement, par une truite - à rencontrer une étrange vieille marquise, et faire bien d'autres choses encore. On pourrait dire de Marcovaldo que c'est un Charlot père de famille.
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Résumé:Si l'on trouve dans la plupart de ces Aventures des histoires qui racontent comment un couple ne se rencontre pas, c'est que, semble-t-il, pour l'auteur, résident dans cette absence de rencontre non seulement une raison de désespérer, mais surtout un élément fondamental - sinon l'essence même - du rapport amoureux.
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Résumé:Ce livre d'Erri De Luca, écrivain italien contemporain, comporte 18 nouvelles, et démarre par un poème en vers dédié à sa mère, Mamm'Emilia, et indirectement à toutes les mères (" parce qu'être deux commence par elles "). Et ces nouvelles évoquent des thèmes aussi universels que la solitude, l'engagement politique, la foi, la rencontre amoureuse...à travers des histoires faussement banales, et à travers elles, cherchent à mettre en exergue ce qui peut unir les hommes et leur permettre ainsi d'échapper à la solitude. Mais évidemment, la solidarité humaine ne fonctionne pas à tous les coups, parce qu'elle peut aussi se refuser, et on a dans ce livre l'illustration que les hommes savent tout aussi bien s'aimer que se déchirer..." Deux n'est pas le double mais le contraire de un, de sa solitude. Deux est alliance, fil double qui n'est pas cassé.
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Résumé:Longue nouvelle, rédigée en 1925, alors qu'Italo Svevo commençait à rencontrer un succès très tardif, après la publication de La Conscience de Zeno. Comme la plupart de ses personnages, Monsieur Aghios est un avatar de Svevo. Homme respectable à tous points de vue, il prend congé de sa "vieille épouse", pour entreprendre un voyage en train de Milan à Trieste. Ce périple ferroviaire traversant l'Italie d'ouest en est prend des allures d'épopée burlesque, dans laquelle Monsieur Aghios serait une sorte de Don Quichotte qui aurait lu Freud. Il se laisse griser par un sentiment de liberté retrouvée qui lui permet d'échapper à la prison conjugale, à laquelle il retournera pourtant docilement à l'issue de cette escapade.
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Résumé:P’tite Canaille est prête à tout pour sortir du quartier impitoyable où elle est née, se faire une place au soleil et s’entendre dire « chère madame » au pied du Vésuve : le Cagneux, le Prince ou le Sénateur, chacun à sa manière pourra l’aider à étancher son insatiable soif d’ascension. Et Adriana, l’emportera-t-elle dans sa lutte contre la spéculation immobilière qui risque de défigurer le littoral napolitain ? Et Anna, dont le mari a été poignardé, comment pourra-t-elle assurer seule l’éducation de Tonino ? Les personnages de Valeria Parrella évoluent dans un climat de criminalité généralisée, où le trafic de drogue remplace peu à peu la contrebande des cigarettes, où le chômage est devenu inévitable et l’ombre de la Camorra omniprésente. Pourtant, grâce à une écriture sèche et précise, capable de brusques accès d’une ironie irrésistible, c’est avec légèreté que l’auteur pénètre dans le ventre des périphéries napolitaines, le plus souvent à travers le regard des femmes, racontant la difficulté de vivre et d’aimer aujourd’hui dans cette ville belle et terrible à la fois, violente, féroce mais extraordinairement vivante.
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Résumé:Mirages et naufrages, c’est la mer qui pénètre jusque l’âme des hommes et des marins pour s’évaporer et les laisser desséchés par le sel. Ses mugissements, ses caresses et ses gifles, le chant des sirènes. Au rythme des vagues, à leurs aigus, les promesses vaines d’un ailleurs toujours inaccessible, le rêve de liberté, ce qu'on projette ailleurs et ce qu’on trouve à l'arrivée, quand, dans le sillage du bateau se perdent les illusions du navigateur. Mirages et naufrages, c’est un livre qui, parce qu’il est d’une poésie folle, nous fait ressentir l’universalité des désirs et l’inégalité des chances. Le péril de la traversée, que chacun sait, et que pourtant, encore et encore, on tente et on brave, parce qu’on est humain, et que c’est ce que font les hommes.
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Résumé:"Dans ces pages, je réunis des histoires extrêmes de parents et d'enfants. J'en suis à moitié étranger : n'étant pas père, je suis resté nécessairement fils". Autour de ce sujet très personnel de la filiation, devenu avec le temps un motif récurrent de son oeuvre littéraire, Erri De Luca compose un thème et des variations pleins de finesse. On y croise de jeunes vagabonds napolitains, la fille d'un nazi en cavale, la jeunesse révoltée de Mai 68 ou encore le directeur d'un orphelinat de Varsovie. Erri De Luca mêle dans ces récits l'intime à l'universel, et pose un regard riche et même poétique sur les rapports entre parents et enfants.