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Des milliers de ronds dans l'eau

Résumé
Dans ce livre où la folie d'écrire produit "des milliers de ronds" dans l'eau de la mémoire, l'auteur de "La Maison indigène" prolonge l'exploration à la fois poignante et ironique de ses origines d'écrivain - afin de vérifier sans doute la fameuse hypothèse de Proust : "La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent pleinement vécue, c'est la littérature"
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 3h. 46min.
Édition: Arles, Actes Sud, 2025
Numéro du livre: 79149
ISBN: 9782330201357

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Résumé:Colette journaliste : tout au long de sa carrière, l'écrivain n'a cessé d'apporter sa collaboration aux plus grands journaux du moment - Le Matin, L'Éclair, Paris-Soir, Le Journal ou Le Figaro ... Ses articles, inédits, sont enfin regroupés ici - présentés et annotés - pour le plus grand bonheur des amoureux de Colette.
Lu par : Jacqueline Grau
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Résumé:Qui est l'auteur du dessin que l'acteur Gérard Desarthe achète sur un marché normand en juillet 2010 ? D'où vient ce pastel figurant un jeune arabe ? Le nom de William Burroughs y est-il inscrit comme une signature ou comme une dédicace ? Mona Thomas, amie de l'acteur et critique d'art, flaire aussitôt l'énigme et mène l'enquête, intriguée par des indices aussi mystérieux que prometteurs. Pourquoi ce portrait a-t-il fait un si long trajet et n'est répertorié dans aucun catalogue ? Mona Thomas se voit embarquée dans le Tanger des années 1950, lieu d'élection de la Beat Generation, qui y vivait alors une aventure artistique hors du commun où paradis artificiels, prostitution, homosexualité, fêtes et rencontres se mêlaient dans une apparente harmonie. Elle y croise, parmi tant d'autres, l'écrivain américain Paul Bowles, revisite l'oeuvre et l'existence torturée de Francis Bacon, et approche Ahmed Yacoubi, jeune peintre et modèle tangérois vers qui tout converge. La quête de Mona Thomas est devenue un livre haletant, séduisant, qui interroge la vie au coeur de la création artistique, la place du modèle et celle du mécène, l'amour et sa part d'autodestruction, et dit une époque et un contexte où, pour 500 pesetas, on préférait s'offrir un garçon plutôt qu'un tableau. Elle pose également des questions essentielles : comment authentifier une oeuvre ? Qui décide de sa valeur ? Comment considérer les « rebuts » de l'artiste ? Mais alors, qui est l'auteur du dessin ? L'hypothèse que propose Mona Thomas est pour le moins audacieuse et porte le lecteur vers un épilogue sidérant et lumineux.
Lu par : Etienne Maignen
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure : texte fondateur, texte mythique, dont se revendiqueront Lévi-Strauss, Lacan, Barthes et tout le mouvement connu - et méconnu - sous le nom de structuralisme. Texte mystérieux, pourtant, rédigé par des disciples après la mort du maître à partir de notes de cours, plein d’obscurités et de contradictions apparentes. Montrant que cette énigme de Saussure n’est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, qui vivent d’une vie propre et se transforment à mesure qu’on les utilise, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et dans toute son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme. On comprend alors comment une obscure découverte linguistique faite dans le silence de Genève à la fin du XIXe siècle a ouvert aux grandes œuvres de la philosophie française des années 50 et 70, de Lévi-Strauss à Deleuze en passant par Foucault et Derrida. Loin d’être une œuvre d’érudition, ce livre plaide en faveur d’une réouverture des grandes questions du structuralisme. Alors que la vie intellectuelle d’aujourd’hui se complaît dans un rapport ambivalent à cet héritage, hésitant entre fascination désuète et incompréhension agressive, il invite au travail. Au passage, il nous apprend que parler, c’est toujours parler une langue en train de se transformer. Par les signes, nos pensées nous échappent et se mettent à vivre d’une vie propre - nous entraînant dans une histoire dont nul n’est jamais maître.