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Un été avec Montaigne

Résumé
En 40 chapitres, le professeur A. Compagnon interprète l'auteur Montaigne sur un ton humoristique.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 3h. 37min.
Édition: Sainte-Marguerite-sur-Mer, Ed. des équateurs, Paris, France-Inter, 2013
Numéro du livre: 27372
ISBN: 9782849902448
Collection(s): Équateurs parallèles
CDU: 8

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Il y a cent ans, le premier tome de À la recherche du temps perdu était publié et allait révolutionner le paysage littéraire mondial. Rares sont les lecteurs qui osent encore s'abandonner à la prose si particulière de La Recherche et aux messages que délivre son auteur, Marcel Proust... L'été avec Proust est l'occasion d'explorer les sept tomes de ce roman, à travers ses grandes lignes fondatrices et bien sûr ses plus belles pages, en compagnie d'un spécialiste, d'un écrivain ou philosophe. Antoine Compagnon aborde ainsi la conception très singulière du temps proustien, alors que Jean-Yves Tadié présente quelques personnages-clés du roman. Jérôme Prieur et Nicolas Grimaldi traitent respectivement des mondanités et des tourments amoureux. Julia Kristeva évoque les pouvoirs de l'imagination, Michel Erman dévoile les lieux les plus emblématiques de La Recherche, alors que Raphaël Enthoven nous montre que Proust n'est pas seulement romancier, mais aussi philosophe. Enfin, le livre s'achève avec Adrien Goetz sur le sujet de la création artistique et littéraire, ambition suprême du narrateur et de Proust lui-même. Un été avec Proust est, à l'origine, une série d'émissions diffusées pendant l'été 2012 sur France Inter.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Aucun poète ne nous a laissé autant de vers mémorables. Aucun écrivain n'a mieux parlé de l'amour, du spleen, du voyage. Pour lui, l'été fut celui de l'enfance, saison à jamais révolue, paradis perdu que sa poésie voudrait retrouver. Moderne et antimoderne, Baudelaire reste notre contemporain, même si certaines de ses opinions peuvent nous scandaliser. Il détesta le progrès, s'intéressa à la photographie pour la disqualifier, songea à se suicider parce que les journaux multipliaient leur tirage, affronta le Mal éternel. L'oeuvre de cet homme blessé - poésie en vers et en prose, critique d'art et critique littéraire, fragments intimes, satires et pamphlets - fut d'abord condamnée pour ses provocations. Elle rejoignit bientôt les classiques. Baudelaire, qui admirait Delacroix et Manet, fut l'un des plus lucides observateurs de la désacralisation de l'art dans le monde moderne. Dandy, ami des chiffonniers, il fut l'être de tous les paradoxes et de toutes les originalités. «A sauts et à gambades», comme dans Un été avec Montaigne, Antoine Compagnon nous fait relire Les Fleurs du Mal et Le Spleen de Paris. En trente-trois chapitres, il nous invite à partager un Baudelaire inclassable et irréductible.
Lu par : Jean Frey
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Résumé:Réflexion autour de l'exil. Suite à l'avènement de Napoléon III, Victor Hugo décide de quitter la France pour aller à Jersey, puis Guernesey. Ce texte aborde la condition morale du proscrit qui l'oppose au tyran.... « L'exil, c'est la nudité du droit. Rien de plus terrible. Pour qui ? Pour celui qui subit l'exil ? Non. Pour celui qui l'inflige. Le supplice se retourne et mord le bourreau. [...]
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Lu par : Carole Lenevette
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Résumé:Pour défendre la place de la littérature dans notre « monde moderne », j’ai choisi un titre choc, claquant comme un étendard, agressif, combatif, et même un peu provocateur. En effet, j’ai le sentiment que certains d’entre nous doutent d’elle aujourd’hui, de sa valeur, de son pouvoir, de son utilité, de son avenir... Je résumerai cette méfiance en peu de mots : la littérature, ça ne paye pas, ou ça ne paye plus. Dans une société dominée par les lois du marché, on en vient forcément à se demander : que vaut la littérature comme placement ? Ou même : quel rendement, quel retour sur investissement peut-on espérer de la lecture ? Car la lecture prend du temps, beaucoup de temps, et l’écriture encore davantage. Or nous cherchons de plus en plus à gagner du temps, à faire vite, à améliorer notre productivité. « La littérature, ça paye ! » Pour aller à l’essentiel, j’entendrai ce slogan en deux sens : d’une part « combien ça rapporte à son auteur », d’autre part « combien ça rapporte à son lecteur ».
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Résumé:Rapide, imaginative, douée du sens de l'impromptu, forte d'une gaîté d'autant plus sûre qu'elle relevait d'un pessimisme radical, la marquise du Deffand (1696-1780) fut, de son vivant, célèbre pour son salon, où se réunissaient hommes politiques, philosophes. A l'âge de 56 ans elle devient aveugle. Dès lors, elle traverse en recluse la longue nuit des années qu'il lui reste à vivre. La parole demeure son seul mode d'être. Mme du Deffand élève à la hauteur d'un art son amour de la conversation - un art dont il ne nous resterait nulle trace sans sa correspondance qui nous restitue à l'état vif le brillant, l'acéré de son esprit. " Mme du Deffand est avec Voltaire, dans la prose, le classique le plus pur de cette époque, sans même en excepter aucun des grands écrivains ", écrit Sainte-Beuve. Les lettres de la marquise à celui qu'elle considère comme le dernier détenteur du bon goût sont un modèle de style, d'humour et de lucidité. S'y déploient, avec une rare élégance, le génie de la langue française et celui de l'amitié.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:" Ma chère mère, Si tu possèdes vraiment le génie maternel et si tu n'es pas encore lasse, viens à Paris, viens me voir, et même chercher. Moi, pour mille raisons terribles, je ne puis pas aller à Honfleur chercher ce que je voudrais tant, un peu de courage et de caresses. À la fin de mars, je t'écrivais : Nous reverrons-nous jamais ! J'étais dans une de ces crises où on voit la terrible vérité. Je donnerais je ne sais quoi pour passer quelques jours auprès de toi, toi, le seul être à qui ma vie est suspendue, huit jours, trois jours, quelques heures. [...] Toutes les fois que je prends la plume pour t'exposer ma situation, j'ai peur ; j'ai peur de te tuer, de détruire ton faible corps. Et moi, je suis sans cesse, sans que tu t'en doutes, au bord du suicide. Je crois que tu m'aimes passionnément ; avec un esprit aveugle, tu as le caractère si grand ! Moi, je t'ai aimée passionnément dans mon enfance ; plus tard, sous la pression de tes injustices, je t'ai manqué de respect, comme si une injustice maternelle pouvait autoriser un manque de respect filial ; je m'en suis repenti souvent, quoique, selon mon habitude, je n'en aie rien dit. Je ne suis plus l'enfant ingrat et violent. De longues méditations sur ma destinée et sur ton caractère m'ont aidé à comprendre toutes mes fautes et toute ta générosité. Mais, en somme le mal est fait, fait par tes imprudences et par mes fautes. Nous sommes évidemment destinés à nous aimer, à vivre l'un pour l'autre, à finir notre vie le plus honnêtement et le plus doucement qu'il sera possible. Et cependant, dans les circonstances terribles où je suis placé, je suis convaincu que l'un de nous deux tuera l'autre, et que finalement nous nous tuerons réciproquement. Après ma mort, tu ne vivras plus, c'est clair. Je suis le seul objet qui te fasse vivre. Après ta mort, surtout si tu mourais par une secousse causée par moi, je me tuerais, cela est indubitable. Ta mort, dont tu parles souvent avec trop de résignation, ne corrigerait rien dans ma situation ; le conseil judiciaire serait maintenu (pourquoi ne le serait-il pas ?), rien ne serait payé, et j'aurais par surcroît de douleurs, l'horrible sensation d'un isolement absolu. Moi, me tuer, c'est absurde n'est-ce pas ? [...] Adieu, je suis exténué. Pour rentrer dans les détails de santé, je n'ai ni dormi, ni mangé depuis presque trois jours ; ma gorge est serrée. - Et il faut travailler. Non, je ne te dis pas adieu ; car j'espère te revoir. Oh ! lis-moi bien attentivement, tâche de bien comprendre. Je sais que cette lettre t'affectera douloureusement, mais tu y trouveras certainement un accent de douceur, de tendresse, et même encore d'espérance, que tu as trop rarement entendus Et je t'aime."
Lu par : Annette Charon
Durée : 11h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Histoire d'un monument de la presse française : de 1826, date de la naissance de quatre pages hebdomadaires jusqu'à aujourd'hui. Le secret de cette longévité se trouve d'abord dans les hommes qui l'ont conçu, écrit et dirigé, les écrivains qui ont apporté leur plume et les dessinateurs.
Lu par : Claire Philippe
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Un jour d'hiver, un jeune couple perd son enfant, une petite fille de quelques semaines. Le père, Frans Thomése, accomplit son " travail de deuil " en usant du meilleur moyen qu'il connaisse : l'écriture. Mais l'écriture ne répond pas aux questions, elle les pose. Comment dire la perte, comment évoquer l'absence ? Qu'est-ce que cette absence, et qu'était cette vie qui n'a pas eu le temps d'être vécue ? Qui souffre en moi ? Ainsi naît, autour d'un thème tragiquement universel, la suite de textes courts - ni récits, ni essais, ni poèmes en prose, mais à égale distance de ces trois genres - composant ce livre exceptionnel, quête obstinée d'un chant, d'une mélodie pure, d'une " troisième voix " qui fasse surgir l'indicible. " Pour peu que l'on subisse assez de pertes, le passé devient à la longue ce qu'était d'abord l'avenir : un lointain où laisser vagabonder la rêverie, un horizon derrière lequel une seconde chance reste toujours possible et où, en dépit du caractère irrémédiablement révolu de toutes choses, l'énigmatique espoir continue d'exister. "
Durée : 20h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18983
Résumé:«On devrait entrer en vieillesse comme on entre en religion : libéré des pesanteurs terrestres. Biens immobiliers et mobiliers d'abord. Tu sais que tu ne les emporteras pas avec toi. Ce qu'il adviendra d'eux ? Tu t'en fous, mais il y a le reste, le plus important - du moins pour toi - ta raison de vivre, ce que tu as fait de ta vie. Ce qui t'a poussé parfois au-delà de toi-même. Ce qui a donné un sens à ta vie.» - Gilles