Un été avec Montaigne
Résumé
En 40 chapitres, le professeur A. Compagnon interprète l'auteur Montaigne sur un ton humoristique.
Lu par :
Michèle Georgopoulos
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
3h. 37min.
Édition:
Sainte-Marguerite-sur-Mer, Ed. des équateurs, Paris, France-Inter, 2013
Numéro du livre:
27372
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782849902448
Collection(s):
Équateurs parallèles
CDU:
8
Documents similaires
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 6h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 20518
Résumé:Il y a cent ans, le premier tome de À la recherche du temps perdu était publié et allait révolutionner le paysage littéraire mondial. Rares sont les lecteurs qui osent encore s'abandonner à la prose si particulière de La Recherche et aux messages que délivre son auteur, Marcel Proust... L'été avec Proust est l'occasion d'explorer les sept tomes de ce roman, à travers ses grandes lignes fondatrices et bien sûr ses plus belles pages, en compagnie d'un spécialiste, d'un écrivain ou philosophe. Antoine Compagnon aborde ainsi la conception très singulière du temps proustien, alors que Jean-Yves Tadié présente quelques personnages-clés du roman. Jérôme Prieur et Nicolas Grimaldi traitent respectivement des mondanités et des tourments amoureux. Julia Kristeva évoque les pouvoirs de l'imagination, Michel Erman dévoile les lieux les plus emblématiques de La Recherche, alors que Raphaël Enthoven nous montre que Proust n'est pas seulement romancier, mais aussi philosophe. Enfin, le livre s'achève avec Adrien Goetz sur le sujet de la création artistique et littéraire, ambition suprême du narrateur et de Proust lui-même. Un été avec Proust est, à l'origine, une série d'émissions diffusées pendant l'été 2012 sur France Inter.
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 3h. 55min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 30585
Résumé:Aucun poète ne nous a laissé autant de vers mémorables. Aucun écrivain n'a mieux parlé de l'amour, du spleen, du voyage. Pour lui, l'été fut celui de l'enfance, saison à jamais révolue, paradis perdu que sa poésie voudrait retrouver. Moderne et antimoderne, Baudelaire reste notre contemporain, même si certaines de ses opinions peuvent nous scandaliser. Il détesta le progrès, s'intéressa à la photographie pour la disqualifier, songea à se suicider parce que les journaux multipliaient leur tirage, affronta le Mal éternel. L'oeuvre de cet homme blessé - poésie en vers et en prose, critique d'art et critique littéraire, fragments intimes, satires et pamphlets - fut d'abord condamnée pour ses provocations. Elle rejoignit bientôt les classiques. Baudelaire, qui admirait Delacroix et Manet, fut l'un des plus lucides observateurs de la désacralisation de l'art dans le monde moderne. Dandy, ami des chiffonniers, il fut l'être de tous les paradoxes et de toutes les originalités. «A sauts et à gambades», comme dans Un été avec Montaigne, Antoine Compagnon nous fait relire Les Fleurs du Mal et Le Spleen de Paris. En trente-trois chapitres, il nous invite à partager un Baudelaire inclassable et irréductible.
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16468
Résumé:Réflexion autour de l'exil. Suite à l'avènement de Napoléon III, Victor Hugo décide de quitter la France pour aller à Jersey, puis Guernesey. Ce texte aborde la condition morale du proscrit qui l'oppose au tyran.... « L'exil, c'est la nudité du droit. Rien de plus terrible. Pour qui ? Pour celui qui subit l'exil ? Non. Pour celui qui l'inflige. Le supplice se retourne et mord le bourreau. [...]
Lu par : Michèle Crès
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 69584
Résumé:Après Proust, Montaigne, Baudelaire, Hugo, Homère, Paul Valéry … France Inter continue sa série d’ "Un été avec". Cette année, grand retour d’Antoine Compagnon avec Pascal. L’occasion de découvrir ou redécouvrir le mathématicien, physicien mais aussi philosophe et théologien.
Lu par : Evelyne Marmonnier
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 78103
Résumé:Dès le début du XIXe siècle Hegel jugeait que la gloire de l'art était derrière lui, dans le passé, et il annonçait rien de moins que la fin de l'art. Est-ce à cette fin, toujours différée depuis près de deux cents ans, que nous assistons aujourd'hui ? Ne serait-ce pas plutôt à la faillite des doctrines qui voulaient "expliquer" l'art donc lui assigner un "but" et penser son histoire en termes de "progrès" ? Telles sont les questions qui sont au coeur des Cinq paradoxes de la modernité. Et s'il y en a précisément cinq, c'est que, depuis Baudelaire, l'histoire de l'art a connu cinq crises majeures correspondant à autant de contradictions non résolues.Les lecteurs qui ignorent les rudiments de l'histoire récente des beaux-arts trouveront là un guide sûr. les autres y trouveront une perspective originale (baudelairienne) propre à éclairer les soubresauts actuels de la "postmodernité".
Lu par : Carole Lenevette
Durée : 5h. 18min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 73947
Résumé:Adapté d'une série d'émissions diffusées sur France Inter, l'ouvrage évoque le parcours et l'oeuvre de Sidonie Gabrielle Colette, cette dernière étant marquée par quatre grandes figures : Claudine, Sido, Gabrielle et Colette elle-même. Pionnière de la transgression et de la provocation, l'écrivaine française est désignée pour présider l'académie Goncourt grâce à ses romans empreints de liberté.
Lu par : Sabine Marais-Veyrat
Durée : 3h. 38min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 79265
Résumé:Pour défendre la place de la littérature dans notre « monde moderne », j’ai choisi un titre choc, claquant comme un étendard, agressif, combatif, et même un peu provocateur. En effet, j’ai le sentiment que certains d’entre nous doutent d’elle aujourd’hui, de sa valeur, de son pouvoir, de son utilité, de son avenir... Je résumerai cette méfiance en peu de mots : la littérature, ça ne paye pas, ou ça ne paye plus. Dans une société dominée par les lois du marché, on en vient forcément à se demander : que vaut la littérature comme placement ? Ou même : quel rendement, quel retour sur investissement peut-on espérer de la lecture ? Car la lecture prend du temps, beaucoup de temps, et l’écriture encore davantage. Or nous cherchons de plus en plus à gagner du temps, à faire vite, à améliorer notre productivité. « La littérature, ça paye ! » Pour aller à l’essentiel, j’entendrai ce slogan en deux sens : d’une part « combien ça rapporte à son auteur », d’autre part « combien ça rapporte à son lecteur ».
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26198
Résumé:Qui est l'auteur du dessin que l'acteur Gérard Desarthe achète sur un marché normand en juillet 2010 ? D'où vient ce pastel figurant un jeune arabe ? Le nom de William Burroughs y est-il inscrit comme une signature ou comme une dédicace ? Mona Thomas, amie de l'acteur et critique d'art, flaire aussitôt l'énigme et mène l'enquête, intriguée par des indices aussi mystérieux que prometteurs. Pourquoi ce portrait a-t-il fait un si long trajet et n'est répertorié dans aucun catalogue ? Mona Thomas se voit embarquée dans le Tanger des années 1950, lieu d'élection de la Beat Generation, qui y vivait alors une aventure artistique hors du commun où paradis artificiels, prostitution, homosexualité, fêtes et rencontres se mêlaient dans une apparente harmonie. Elle y croise, parmi tant d'autres, l'écrivain américain Paul Bowles, revisite l'oeuvre et l'existence torturée de Francis Bacon, et approche Ahmed Yacoubi, jeune peintre et modèle tangérois vers qui tout converge. La quête de Mona Thomas est devenue un livre haletant, séduisant, qui interroge la vie au coeur de la création artistique, la place du modèle et celle du mécène, l'amour et sa part d'autodestruction, et dit une époque et un contexte où, pour 500 pesetas, on préférait s'offrir un garçon plutôt qu'un tableau. Elle pose également des questions essentielles : comment authentifier une oeuvre ? Qui décide de sa valeur ? Comment considérer les « rebuts » de l'artiste ? Mais alors, qui est l'auteur du dessin ? L'hypothèse que propose Mona Thomas est pour le moins audacieuse et porte le lecteur vers un épilogue sidérant et lumineux.
Lu par : Etienne Maignen
Durée : 14h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23753
Résumé:Le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure : texte fondateur, texte mythique, dont se revendiqueront Lévi-Strauss, Lacan, Barthes et tout le mouvement connu - et méconnu - sous le nom de structuralisme. Texte mystérieux, pourtant, rédigé par des disciples après la mort du maître à partir de notes de cours, plein d’obscurités et de contradictions apparentes. Montrant que cette énigme de Saussure n’est autre que celle des signes eux-mêmes, réalités bizarres, presque fantomatiques, qui vivent d’une vie propre et se transforment à mesure qu’on les utilise, ce livre reconstitue dans toute son ampleur et dans toute son actualité la pensée fragmentée du maître du structuralisme. On comprend alors comment une obscure découverte linguistique faite dans le silence de Genève à la fin du XIXe siècle a ouvert aux grandes œuvres de la philosophie française des années 50 et 70, de Lévi-Strauss à Deleuze en passant par Foucault et Derrida. Loin d’être une œuvre d’érudition, ce livre plaide en faveur d’une réouverture des grandes questions du structuralisme. Alors que la vie intellectuelle d’aujourd’hui se complaît dans un rapport ambivalent à cet héritage, hésitant entre fascination désuète et incompréhension agressive, il invite au travail. Au passage, il nous apprend que parler, c’est toujours parler une langue en train de se transformer. Par les signes, nos pensées nous échappent et se mettent à vivre d’une vie propre - nous entraînant dans une histoire dont nul n’est jamais maître.
Lu par : Francine Joxe
Durée : 18h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22701
Résumé:Enfin publiées, les meilleures chroniques de notre lexicographe préféré ! Depuis des années, Alain Rey enchante les matins de France Inter avec son mot du jour. Aujourd'hui il nous offre une sélection des chroniques écrites entre 2000 et 2005, quatre cents mots qui vont de " Racaille et Voyou " à " Victime ", de " Torride " à " Mammouth ", de " Tempête " à " Abracadabrantesque "... Le plus souvent un mot lié à l'actualité sert de prétexte pour une chronique érudite et parfois espiègle. Tout en en rappelant la valeur exacte, les origines du mot choisi, l'étymologiste facétieux se livre à l'exercice où il excelle : rattacher la langue de tous les jours au patrimoine culturel, réduire les contresens, combattre les à-peu-près et les préjugés, pour mieux rendre compte des réalités. Un regard engagé sur le monde et la politique. Cette sélection, où Alain Rey a choisi de garder les mots les plus significatifs en les agrémentant parfois d'un petit commentaire pour les resituer dans l'actualité, est aussi l'occasion de se retourner sur les cinq premières années du XXIe siècle.
Lu par : Claude Rozier
Durée : 8h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 21855
Résumé:" J'ai passé plus de temps à lire en bibliothèque qu'à manger, à fréquenter les cinémas ou les musées, à prendre des vacances au bord de la mer. Et, pour finir ces énumérations comptables, j'ai sans nul doute connu plus de bibliothèques que de femmes. " C'est une vie animée par l'amour des bibliothèques que raconte Jean Marie Goulemot, spécialiste du XVIIIe siècle et de l'histoire du livre : une vie de braconnage au fil des rayons, des rencontres, des découvertes, en France, en Espagne, aux États-Unis ; une vie de rêveur, placé sous surveillance ; une vie de professionnel scrutant les habitués, à l'écoute des silences, des nuisances sonores et des conseils les plus inattendus. Chemin faisant, c'est aussi une histoire des bibliothèques qui se dessine de l'antique bibliothèque d'Alexandrie à la censure dans la France occupée, des bibliothèques imaginaires aux livres condamnés à l'Enfer, des premières salles de lecteurs aux récentes mutations technologiques, Jean Marie Goulemot livre un texte intime, attachant et passionné.
Lu par : Gérard Gheleyns
Durée : 4h. 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 24275
Résumé:A nos enfants, nous devons apprendre que la langue n'est pas faite pour parler seulement à ceux que l'on aime, mais qu'elle est faite surtout pour parler à ceux que l'on n'aime pas. C'est en leur transmettant avec autant de bienveillance que d'exigence les vertus pacifiques du verbe que l'on peut espérer qu'ils en viennent aux mots plutôt qu'aux mains. Ce livre militant nous exhorte, toutes et tous, à jouer notre rôle dans ce combat pour la transmission d'une langue commune.