Contenu

Le train 261

Résumé
Un récit retraçant l'histoire d'un homme né en février 1975, qui, enfant, avait pour habitude de regarder passer les trains à la gare de Châlons-sur-Marne. Désormais âgé de 45 ans, il traverse une crise de milieu de vie et considère mélancoliquement son parcours : l'enfance, l'absence, l'ailleurs, l'attraction et les femmes. Premier roman.
Durée: 6h. 59min.
Édition: Paris, Le Livre et la Plume, 2021
Numéro du livre: 75158
ISBN: 9782377940622

Documents similaires

Lu par : Pierre Biner
Durée : 7h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15090
Résumé:Frédéric Mitterrand nous emmène à Cannes, lors du dernier festival où il était invité à présider un jury d'enseignants. Journée après journée, il nous livre ses carnets secrets : ses rencontres, ses impressions, mais aussi les souvenirs très personnels que mémoire et mélancolie réveillent en lui. Un 'étoile et toiles' intime où l'on croise Anna Magnani et Pedro Almodovar, Rita Hayworth, John Huston et tant d'autres : la magie du septième art se mêle aux confessions d'un homme qui écrit pour 'se consoler comme il peut de ses remords'.
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31151
Résumé:Après la mort de son père, l'auteur se réfugie dans l'écriture pour tenter de garder vive sa mémoire. Né en Iran, envoyé en France pour ses études, il participe aux événements de 1979 en faisant de son appartement parisien un refuge pour les révolutionnaires en exil. Dans ce récit, il brosse le portrait d'une multitude de personnages improbables. Prix André-Dubreuil du premier roman 2012 (SGDL).
Lu par : Claude Garnier
Durée : 14h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31152
Résumé:Hortense Schneider a dix-sept ans lorsqu'elle quitte le foyer familial et son emploi de fleuriste pour... à vingt ans, être remarquée par le directeur du théâtre d'Agen où elle elle restera quand même deux ans avant de monter vers Paris où Berthelier la présente à un jeune musicien du nom de Jacques Offenbach.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 6h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15747
Résumé:Du départ pour le front français de 1917 à son arrivée à New York, Julien Green prend, à la suite de Partir avant le jour, le fil de ses souvenirs.. Trois années d'une exceptionnelle richesse intérieure, trois années difficiles et douloureuses aussi, et obscures, puisque ce sont celles de l'adolescence, avec toutes ses luttes et ses défaites. Sans aucun déguisement mais avec un art des nuances incomparable, l'écrivain réussit à fixer les deux courants qui se partageaient alors sa vie : le courant spirituel - Julien Green se croyait promis au sacerdoce - et le courant d'une sensualité étrange, inconnue à lui-même, éclatant en brusques éclairs dont la splendeur l'effrayait. Les rapports subtils, ambigus, du jeune Américain catholique avec ses camarades de guerre, les séjours en Italie, l'occupation en Allemagne les brefs mais inoubliables passages à Naples et à Palerme : non seulement une époque et une jeunesse revivent, mais une oeuvre, la grande oeuvre romanesque de Julien Green, dont les thèmes les plus importants - la hantise d'une voix intérieure, la fascination de la beauté interdite, le sentiment de l'irréalité du monde - prennent naissance, entre la dix septième et la vingtième année. Si l'enfance est l'aube d'une vie, l'adolescence en est l'aurore, mais c'est ici une aurore en pleine guerre. (Babelio)
Lu par : Martine Moinat
Durée : 8h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15587
Résumé:Au Nigeria, Jaja et sa soeur Kimbili sont les enfants d'un riche notable, courageux dans son opposition au dictateur du moment, généreux dans ses dons aux oeuvres caritatives. Hélas, « pur produit du colonialisme », ce potentat a tout adopté des blancs, en radicalisant le modèle, en particulier la religion, catholique en l'occurrence. Le jour où les deux jeunes gens, au cours d'un séjour chez leur tante, découvrent la souplesse intelligente et enjouée avec laquelle elle fait grandir ses enfants, ils ouvrent les yeux. À leur retour, l'affrontement avec leur père est inévitable. Le récit est fait du seul point de vue de Kimbili, qui a quinze ans à son début, ce qui donne au récit un tour autobiographique, à en croire la vraisemblance du contenu et du ton. L'intégrisme de type colonial est terrifiant, sans caricature pour autant, car ce père est plus complexe qu'il n'y paraît d'abord, et si ses enfants se révoltent, ils ne l'accablent pas. Outre cela, l'intérêt se porte sur les misères du Nigeria, en arrière-plan, avec les coups d'État, la corruption, les révoltes d'étudiants, et sur les charmes d'une nature aussi excessive dans ses rigueurs que plantureuse dans sa végétation, dont l'hibiscus pourpre est un beau symbole. (Bernard Plessy, Le Bulletin des Lettres)
Lu par : Richard Lemal
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32426
Résumé:Il avait passé sa vie à vouloir être d'autres, à emprunter l'identité de ses frères puis de ceux qu'il aimait. Ayant surmonté la mort de sa mère et le suicide de son aîné, vécu avec un homme puis un autre, il pensait s'être trouvé. Mais son monde vole en éclats lorsqu'un deuxième frère disparaît en mer et que son père meurt. A tout juste quarante ans, Claude Arnaud devient le patriarche d'une famille de fantômes. La découverte d'Haïti et l'amour retrouvé, auprès d'une femme, lui permettront de reprendre goût à la vie et d'ordonner enfin, par l'écriture, les morceaux de son existence. L'histoire de cette renaissance est universelle : elle interroge ce qui, en chacun de nous, subsiste quand tout s'effondre.
Lu par : Jean Frey
Durée : 18h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15300
Résumé:Céline au milieu de l'Allemagne en flammes. Avec ces compagnons d'infortune, -sa femme Lili, l'acteur Le Vigan, et le chat Bébert -, le voici à Baden-Baden dans un étrange palace ou le caviar, la bouillabaisse et le champagne compte plus que les bombardements, puis dans Berlin en ruines, et enfin à Zornhof dans une immense propriété régie par un fou. C'est une gigantesque tragédie-bouffe, aux dimensions d'un pays qui s'effondre, vécue par celui qui se nomme lui-même "le clochard vieillard dans la merde".
Lu par : Edgard Raeber
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14402
Résumé:En repartant sur les traces de son adolescence, au cours de laquelle il passa un été dans l'Ouest américain, le passé de l'auteur va ressurgir d'une manière totalement inattendue et douleureuse. C'est avant tout un retour sur lui-même que sur les terres où sa vie la guidé. D'habitude plutôt à son avantage et sans aucun complexe, l'auteur analyse, avec franchise et sans complaisance des recoins de sa personnalité et de ses actes manqués, dans lesquels, il faut l'avouer, nous nous reconnaissons bien souvent. A lire après la trilogie 'un étudiant étranger', 'un été dans l'Ouest' et 'la traversée', 'rendez-vous au Colorado' en est à la fois la suite et la clé. On découvre l'auteur avec davantage de recul. On re-explorer ses précédents romans autobiographiques pour mieux les cerner.
Durée : 10h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67203
Résumé:Dans Je fus un saint, roman d'adolescence, Vincenot fait la part belle à sa propre expérience : " Ce livre n'est pas une autobiographie, bien qu'il concerne le désir de sainteté, mais il renferme surtout les fantômes qui ont peuplé ma longue période d'internat au collège Saint-Joseph de Dijon, que j'appelle dans le roman Saint-Pancrace ". Comme l'auteur, le héros est fils de cheminot ; il a l'esprit de clan et manifeste un désir de revanche sociale. Ses camarades sont, pour la plupart, des fils de famille qu'une " grande maison d'éducation " comme Saint-Pancrace préparait bien à une " existence molle, indifférente et inutile de bourgeois ". Par idéalisme, le collégien va s'opposer à l'institution, son hypocrisie et ses compromissions, pour se construire un mode de vie fondé sur l'ascétisme et une volonté de réforme maximale. Je fus un saint nous invite à redécouvrir l'humour de Vincenot et, déjà, sa remise en question ironique de la vie moderne. Derrière une note de tristesse désabusée, on pressent la lucidité d'un auteur qui saura toujours, dans ses romans comme dans sa vie, remettre les choses en place par une remarque à l'emporte-pièces ou une scène cocasse.
Lu par : Manon
Durée : 7h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30519
Résumé:Comment écrire sur Casanova, qui s'est lui-même chargé de tout dire sur ses aventures, périlleuses, amoureuses, rocambolesques, dans Histoire de ma vie ? Jaubert relève brillamment le défi en un récit composé d'une trentaine d'historiettes, pièces de théâtre, dont Casanova est le héros, faisant fi de la chronologie et empêchant ainsi l'ennui dont son sujet aurait eu horreur. L'insatiable curiosité de l'auteur ne se hausse jamais du col et permet de décrire, au détour d'une phrase, une anecdote incroyable, une nouvelle péripétie. Venise est partout, dans ses prisons où Casanova a tant souffert, dans les gondoles, dans les bordels, dans les salons où l'on pratique la magie. Casanova est hanté par le sexe et l'on découvre cent portraits vifs de jeunes charmeuses. Mais il manie l'humour avec verve, même à ses dépens. Le corps est là, décrit dans ses fonctions les plus nobles comme les moins ragoûtantes. Le lecteur est bousculé par ce fil sans cesse rompu, repris, rabouté, et est entraîné inexorablement dans un univers de poète, un peu truand, drôle, souvent sentimental. Venise au XVIIIe siècle sert de toile de fond à ces tableaux. Les récits d'Alain Jaubert forment un portrait diffracté, inoubliable, d'un homme extraordinaire, un prince des Lumières fragile et attachant.
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 7h. 11min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15195
Résumé:Les murs n'ont pas d'oreille, mais un tableau ? Difficile d'imaginer tout ce qu'une oeuvre d'art peut voir et entendre au cours de son existence. Elle passe par des moments de bonheur et des jours sombres, des instants exaltants et des nuits tragiques. Elle bouge, elle voyage, elle vit. Que dirait-elle si elle pouvait témoigner ? 'La Baronne James de Rothschild' (1844-1848) est certainement l'un des plus beaux portraits exécutés par Jean-Dominique Ingres. L'épouse du fondateur de la branche française de la dynastie bancaire était une femme brillante qui tenait salon. Elle reçut Chopin, Heine, Rossini, Balzac et tant d'autres, organisa les bals les plus courus de la capitale et tint son rang dans les milieux des Lettres, de l'art et de la politique. Son portrait raconte la France, les Rothschild, l'aristocratie et leur monde depuis deux siècles. Il dit ce qu'il a vécu et témoigne de ce qu'il vit, de ce qu'il voit des attitudes et de ce qu'il perçoit des conversations là où il est accroché, dans les hôtels particuliers parisiens des enfants de Betty, au château de Ferrières, au château de Neuschwanstein où Hitler entrepose les tableaux pillés par Goering pour son futur musée, aux cimaises de New York et de Londres où il sera exposé.
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38688
Résumé:Autrefois étudiant aux Beaux-Arts, l'auteur y est aujourd'hui professeur. A travers des anecdotes emplies d'humour, il délivre son regard sur les problématiques sociales contemporaines : les relations entre hommes et femmes, le mensonge social et les risques de la pensée unique.