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Si tu meurs, je te tue

Résumé
L'épouse du dessinateur Tignous, tué lors de attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, raconte comment cet événement a fait voler sa vie en éclats. Son récit narre les coulisses méconnues de l'attaque criminelle et témoigne de la lente reconstruction des proches des victimes.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 4h. 43min.
Édition: Paris, Plon, 2020
Numéro du livre: 68576
ISBN: 9782259280709
CDU: 301

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Lu par:Myriam Danard
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Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:68970
Résumé: À 30 ans, on a la vie devant soi. Mais quand le cancer vient bouleverser le bonheur d’une jeune famille, quand la mort vient séparer un couple, comment survivre à une telle souffrance ? Jelle Lemaitre, père de deux jeunes enfants, a vécu ce véritable chemin de Croix aux côtés de son épouse Myriam, touchée par un cancer en 2017 et foudroyée en huit mois. Pour le jeune veuf, il s’agit maintenant d’affronter cette douleur insupportable du deuil dans un quotidien chargé de « papa solo ». Comment choisir de vivre à nouveau, et même de profiter de la vie ? Dans cette terrible épreuve, le Christ est resté son fidèle secours. Au plus profond de sa souffrance, il vit paradoxalement de grandes grâces de réconfort et de conversion, puisées dans l’amour conjugal qu’il a partagé avec Myriam. Avec pudeur et simplicité, Jelle Lemaitre retrace ce cheminement où l’espérance a fait irruption dans la nuit comme le soleil du matin de Pâques. Ce témoignage bouleversant, mais serein, sur le veuvage précoce est avant tout un hymne à la vie et un appel à saisir les joies de chaque instant. Il vient célébrer la beauté du mariage là où on ne l’attend pas : dans une situation de souffrance et de solitude qui peut tous nous concerner même si nous ne sommes pas confrontés au deuil.
Lu par:Edith Aurengo
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Résumé: Le témoignage d'une épouse et d'une mère qui a dû, à 38 ans, faire face au décès de son mari à la suite d'un cancer foudroyant : aider l'être aimé à affronter les souffrances, les soins quotidiens et, à la fin, l'inéluctable, l'accompagner dans ses derniers instants, préparer ses enfants au décès de leur père, garder goût à la vie quand tout s'écroule, réussir à être heureuse après lui.
Lu par:AVH
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Genre littéraire:Biographie/témoignage
Numéro du livre:72211
Résumé: Le témoignage bouleversant de la femme de Bernard Loiseau. Le 24 février 2003, jour de la mort de mon mari, Bernard Loiseau, combien de temps m'a-t-il fallu pour prendre la décision de poursuivre son oeuvre ? Quelques minutes ? Quelques heures ? Je ne peux le dire exactement, mais l'évidence s'est imposée rapidement dans mon esprit. Si je ne voulais pas que notre monde disparaisse définitivement, que la Maison Loiseau s'écroule comme un château de cartes, que nos enfants sombrent dans un abîme de souffrance, je devais me ressaisir et avancer. Les clients, les journalistes m'ont mille fois demandé où j'avais trouvé la force de continuer. A cet instant précis, il n'était pas question de force mais bel et bien d'une réalité : j'avais trois jeunes enfants qui venaient de perdre leur papa, il y avait quatre-vingts personnes qui travaillaient chez nous, et des millions de Français qui aimaient Bernard comme un copain. Je ne pouvais pas les laisser tomber. Pourrais-je y arriver ? Quelles étaient mes chances de réussite ? A ce moment-là, je n'en avais pas la moindre idée. Mais je savais que j'avais une mission et que rien ne m'en détournerait. Avec le recul, je réalise maintenant combien toute ma vie d'avant m'avait d'ailleurs préparée à ce défi. Si je partage avec vous mon histoire aujourd'hui, ce n'est pas pour parader, ce n'est pas dans ma nature. Mais c'est bien parce que mon parcours est un signal fort à envoyer à toutes les femmes qui hésitent avant de se lancer dans un nouveau challenge, mais aussi à tous ceux qui un jour ou l'autre doivent se relever après un drame.
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Lu par:Colette Damm
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Durée:1h. 35min.
Genre littéraire:Biographie/témoignage
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Résumé: " Le 31 janvier 1994, mon père est mort du sida. J'avais quinze ans, lui trente-six. Durant sa courte vie, il a aimé des femmes et des hommes, puis ce mal sournois l'a emporté très vite... ". A travers ses yeux d'enfant puis d'adolescente, Aurélie Le Floch raconte une jeunesse, sa jeunesse, et cette relation père-fille à la fois sensible et pudique. Elle se remémore tout en flashback la joie des vacances près de la Baule avec " les amis de la plage ", les séparations douloureuses, les premiers signes de fatigue de son père, l'impossibilité d'en parler. Elle se souvient surtout de cet homme, un personnage libre et solaire, souvent absent et pourtant si présent.
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Résumé: Nous allons parler de la mort. Pas uniquement de celle des autres, mais de la nôtre. Celle qui va advenir bientôt. Notre audace ne nous inquiète guère, nous ne craignons pas la sanction. De toute manière, elle s’apprête à nous faucher, nous ne voyons pas ce qui pourrait nous arriver de pire. Nous voilà donc deux complices, proches par les origines et la culture, pétris de différences majeures, réunis par la proximité de la mort, par ces pages que nous allons écrire ensemble. Toujours bien vivants, nous ne savons pas vraiment ce que nous allons raconter. Mais, pas d’excuse, notre témérité ne nous effraie pas. En attendant, le défi est de cultiver la bonne humeur pour bien vivre ensemble le temps qui vient.
Lu par:Monique Gay
Durée:10h. 47min.
Genre littéraire:Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre:33377
Résumé: Pourquoi est-il devenu si difficile de consoler ? Longtemps considérée comme une prérogative de la philosophie, la consolation semble désormais réservée à la psychologie ou à la religion. Car contrairement aux Anciens, nous ne croyons plus que la raison possède le pouvoir de réconforter. L'abstraction des savoirs modernes a plutôt quelque chose de désespérant, comme si la vérité elle-même était devenue affligeante. Pour les tristesses ordinaires, on s'adresse donc à un thérapeute ; pour les deuils d'exception, on convoque un dieu. Le besoin de consolation est pourtant à la source de pratiques innombrables : chants, rituels, commémorations... Acte social, la consolation est une manière d'être ensemble malgré la séparation. On console une douleur que l'on ne partage pas, mais sur laquelle on cherche à agir. Il s'agit de convaincre l'autre qu'il est possible de vivre au-delà du point où cela semble impossible. En cela, la consolation intéresse la philosophie au plus haut point. Elle entretient un rapport avec les pertes qui constituent notre temps : la disparition des anciens modèles communautaires suscite des désirs réactionnaires de restauration ou des abandons mélancoliques au ressentiment. Refusant cette alternative, ce livre plaide en faveur d'une politique de la consolation qui permette d'affronter collectivement ce qui nous manque et que l'on a tant de mal à nommer. En pensant la consolation, on fait droit au pouvoir subversif du chagrin que ni les injonctions au deuil ni les impératifs de résilience ne parviennent à étouffer.