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N'être personne

Résumé
"Je m'utilise comme si j'étais un instrument. De toute façon, je suis une toute petite partie d'un être immense et souvent je dis des conneries. C'est pour ça que je cherche à n'être personne. Ca me permet d'en dire moins. Ou plus, mais sans craindre pour ma réputation". Hôtesse d'accueil accidentellement enfermée un week-end entier dans les WC de son entreprise, la narratrice de N'être personne va endurer cette épreuve avec les moyens du bord (de la sagesse, du papier hygiénique, un stylo bic) en improvisant un cabinet d'écriture. Au gré de remémorations, apparemment chaotiques, elle se trouve peu à peu traversée par tous les âges de la vie.
Durée: 8h. 41min.
Édition: Paris, Verticales, 2017
Numéro du livre: 34473
ISBN: 9782072706707

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Résumé:Jean Bosmans, le personnage principal de L'horizon, a l'habitude de noter sur un carnet les bribes de souvenirs qui lui reviennent de sa jeunesse. À partir du nom de Mérové, il fait ressurgir sa rencontre, vers la fin des années 60, avec Margaret Le Coz, une jeune femme qu'il a fréquentée pendant quelques mois et avec laquelle il partageait le sentiment d'être traqué. Elle, par un certain Boyaval. Lui, par sa mère et son amant. On apprend ensuite la vie de Margaret Le Coz avant sa rencontre avec Bosmans. Elle est née à Berlin, n'a jamais connu son père, a été interne dans quelques pensionnats pendant son enfance, jusqu'à échouer à Annecy où elle rencontre dans un café Boyaval qui très vite la harcèle. Pour le fuir, elle passe en Suisse où elle est la gouvernante des enfants d'un certain Bagherian qui en fait sa maîtresse occasionnelle. Ce dernier la protège de Boyaval qui vient de ressurgir à Lausanne.
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Patrick Modiano raconte les vingt-et-une premières années de sa vie (jusqu'à sa majorité). Il est né en 1945, tout près de Paris, d'un père juif et d'une mère flamande qui s'étaient connus pendant l'Occupation. Tous deux fréquentaient un milieu interlope louche, à mi-chemin entre banditisme et collaboration. Son père, notamment, vivait du marché noir. Après le guerre, ses parents ne tardent pas à vivre leur vie chacun de leur côté, la mère comme comédienne de second ordre, le père faisant des "affaires", dont on ne saura jamais très bien en quoi elles consistent. Leurs deux fils sont quasiment laissés à l'abandon, tantôt ici et tantôt là, comme deux paquets encombrants.
Lu par : Sam Leresche
Durée : 2h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 9654
Résumé:Elle s'appelle Dora Bruder. Elle est née le 25 février 1926 dans le douzième arrondissement de Paris. Modiano a fait sa connaissance il y a huit ans par un avis de recherche lu dans une petite annonce de Paris-Soir : « On recherche une jeune fille, Dora Bruder, 15 ans, 1,55 m, visage ovale, yeux gris-marron, manteau sport gris, pull-over bordeaux, jupe et chapeau bleu marine, chaussures sport marron. » Dora avait fait une fugue; ses parents s'inquiétaient. Ils étaient allés signaler la disparition de leur enfant à la police. Le dernier jour de 1941, des étrangers, des juifs pouvaient encore demander à la police française de les aider à retrouver leur fille. Mais Ernest Bruder, le père, est arrêté, sans motif connu, le 19 mars 1942 ; Dora le sera le 19 juin. Tous deux se retrouveront à Drancy avant d'être expédiés à Auschwitz le 18 septembre de la même année. Cécile, la mère, partira pour le camp de la mort cinq mois après son mari et sa fille. Personne n'en reviendra.
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13200
Résumé:« Une maison d'un étage, à la façade de lierre, dans un village des environs de Paris, où le narrateur, qu'on appelait plus facilement « Patoche » à l'époque, a grandi avec son petit frère car leur mère était partie pour jouer une pièce en tournée. Une maison où ne vivaient que des femmes, une époque où tant de questions se bousculaient : qu'est-ce qu'une tête brûlée ? Et une « série noire » ? Eliot Salter, marquis de Caussade, reviendrait-il dans son château comme l'avais promis le père des enfants lors d'un déjeuner ? Tant d'étonnements aussi : « Pourquoi les policiers ne nous ont pas encore interrogés ? » se demande encore Patoche, qui ajoute : « Pourtant les enfants regardent. Ils écoutent aussi. » Sans doute ne reste-t-il rien de tout ça que l'étui à cigarettes d'Annie, le sourire de Jean D., la grosse voiture de Roger Vincent dans le souvenir du narrateur qui n'a pu oublier. Ni la maison, ni ces femmes, ni leurs invités. Patoche regarde, écoute, il sait parfaitement que quelque chose de grave leur est arrivé. »