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De Vercingétorix à de Gaulle: les plus grands discours de guerre de l'histoire de France

Résumé
De Vercingétorix à Clemenceau, de François Ier à Napoléon, de Danton à de Gaulle, les Français les plus illustres ont également brillé par leur éloquence guerrière. Cette anthologie des discours de guerre réunit pour la première fois ces textes superbes qui ont marqué l'histoire de France.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 5h. 45min.
Édition: Paris, Editions Pierre de Taillac, 2015
Numéro du livre: 34204
ISBN: 9782364450240
CDU: 940

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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Ovide est surtout connu pour son Art d’aimer et ses Métamorphoses. En l’an 8, pour une raison qui reste énigmatique, il déplaît à l’empereur. Tout ce que l’on sait, c’est qu’il a « vu quelque chose qu’il n’aurait pas dû voir ». Auguste lui fait grâce de la vie, mais l’exile au bout du monde connu, sur le Pont-Euxin, à l’actuelle frontière de la Roumanie et de l’Ukraine, dans le delta du Danube. Là-bas c’est le froid, la guerre, et les barbares. Plus loin, personne ne sait ce qu’il y a : des marécages, des oiseaux migrateurs... Le « bout du monde » n’est pas une vaine expression. Amoureux de sa femme, amoureux de Rome et de sa vie mondaine, Ovide se retrouve donc seul, isolé au milieu des Gètes vêtus de peaux de bête. » Le barbare, ici, c’est moi » : personne ne parle sa langue. Pendant huit ans, il écrit des lettres à Rome, recueillies en deux volumes : les Tristes, et les Pontiques. Elles mettent six mois à faire le voyage, comme la réponse, quand il y a en a. Ovide meurt dans ce « Pays du Pont, pays de galop et d’errance ». On n’a jamais retrouvé sa tombe. Restent une centaine de lettres dont existent de nombreuses traductions, mais Marie Darrieussecq a voulu essayer de leur rendre leur flux poétique, en restant fidèle au texte, mais en essayant aussi de réinventer un rythme. Ovide écrivait dans l’harmonie « iambique », ces vers latins alternés, à deux jambes. Il n’y a pas d’équivalent en poétique française, mais cette espèce de claudication, parfois à la limite de la boiterie, elle a essayé de lui trouver un équivalent dans sa langue. Cela fait deux mille ans cette année qu’Ovide a été banni…
Durée : 8h. 54min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65558
Résumé:Quatrième de couverture: Mythologies Notre vie quotidienne se nourrit de mythes : le catch, le strip-tease, l'auto, la publicité, le tourisme... qui bientôt nous débordent. Isolés de l'actualité qui les fait naître, l'abus idéologique qu'ils recèlent apparaît soudain. Roland Barthes en rend compte ici avec le souci - formulé dans l'essai sur le mythe aujourd'hui qui clôt l'ouvrage - de réconcilier le réel et les hommes, la description et l'explication, l'objet et le savoir. «Nous voguons sans cesse entre l'objet et sa démystification, impuissants à rendre sa totalité : car si nous pénétrons l'objet, nous le libérons mais nous le détruisons ; et si nous lui laissons son poids, nous le respectons, mais nous le restituons encore mystifié. » Roland Barthes
Lu par : Noémie Bressoud
Durée : 46min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 32522
Résumé:Mme Pidoux raconte ses souvenirs d'Egypte
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70126
Résumé:Aussi loin que remontent ses souvenirs, Sigri Sandberg a eu peur du noir. Un beau jour, elle part pour un séjour en solitaire dans les montagnes norvégiennes, en plein hiver, pour apprivoiser l’obscurité. Elle s’inspire de l’expérience d’une pionnière, Christiane Ritter, qui a passé un hiver entier dans une hutte de trappeur isolée au Spitzberg en 1934. Les deux femmes partagent une même fascination pour les paysages du Grand Nord, pour leur beauté et le silence qui les habite. Cet ouvrage explore notre relation intime à la nuit : pourquoi nous avons peur du noir, pourquoi nous en avons besoin, et en quoi l’excès de lumière peut nuire à notre bien-être. Sous la nuit polaire, Sigri Sandberg réfléchit à la signification culturelle, historique, psychologique et écologique de l’obscurité. Elle évoque le sommeil et ses mécanismes, les trous noirs, les lumières du Nord, mais aussi les lois du trafic aérien et la lutte pour pouvoir continuer à apprécier la beauté d’un ciel nocturne étoilé. Une réflexion sensible sur l’influence de l’homme sur la nature, nourrie par l’expérience et l’observation du Grand Nord
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Cher monsieur Einstein, je vous écris pour savoir si vous existez vraiment. Vous trouvez peut-être cela très bizarre, mais des élèves de ma classe pensaient que vous étiez un personnage de bande dessinée." June, 3 juin 1952. Non seulement Albert Einstein (1879-1955) existait vraiment, mais il ne vivait pas dans une bulle de savants et aimait correspondre aussi bien avec de hautes personnalités qu'avec des enfants. Si beaucoup de jeunes épistoliers d'Amérique et d'ailleurs lui souhaitaient son anniversaire ou lui demandaient un autographe, la plupart des lettres réunies ici sont autrement plus originales : Sam l'implore de ne pas devenir fou comme tant de génies et John lui propose de partir pour Mars dans la fusée que va construire son père. Mais au fait, qu'est-ce que le firmament et l'âme ? veut simplement savoir Peter. Quand il trouvait le temps de répondre, Einstein le faisait toujours avec simplicité et souvent avec humour. "Jusqu'ici je n'avais jamais rêvé d'être une sorte de héros, écrit-il ainsi à Barbara ; mais depuis que tu m'as accordé ce titre, j'ai l'impression d'en être un."
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 79814
Résumé:" Ce petit livre hybride tisse des fils en apparence distincts : la trajectoire extraordinaire de Gertrude Stein et le caractère périlleux du succès dont elle a fait l'expérience, mais aussi ma fascination esthétique pour le passé, certaines spécificités de la langue anglaise à laquelle je me frotte régulièrement en tant que traductrice, le travail complexe et sans cesse recommencé de l'écriture, et ce que signifie être une femme en littérature, hier et aujourd'hui. " Avec cette évocation littéraire et personnelle de Gertrude Stein, Julia Kerninon livre une forme d'autobiographie par détours ponctuée de fulgurantes réflexions sur l'écriture et la force du passé.