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Hiver à Sokcho

Résumé
À Sokcho, petite ville portuaire proche de la Corée du Nord, une jeune Franco-coréenne qui n'est jamais allée en Europe rencontre un auteur de bande dessinée venu chercher l'inspiration depuis sa Normandie natale. C'est l'hiver, le froid ralentit tout, les poissons peuvent être venimeux, les corps douloureux, les malentendus suspendus, et l'encre coule sur le papier, implacable : un lien fragile se noue entre ces deux êtres aux cultures si différentes. Ce roman délicat comme la neige sur l'écume transporte le lecteur dans un univers d'une richesse et d'une originalité rares, à l'atmosphère puissante. Ce livre a reçu le Prix Robert Walser en 2016
Durée: 2h. 10min.
Édition: Genève, Ed. Zoé, 2016
Numéro du livre: 33952
ISBN: 9782889273416

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Lu par : Emmanuelle Dagan
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Résumé:Après quinze ans d'éloignement, Agathe, scénariste à New York, retrouve Véra, sa cadette aphasique, dans la bâtisse du Périgord où elles ont grandi. Elles ont neuf jours pour la vider. Les pierres des murs anciens serviront à restaurer le pigeonnier voisin, ravagé par un incendie vieux d'un siècle. Véra a changé, Agathe découvre une femme qui cuisine avec agilité, a pris soin de leur père jusqu'à son décès, et communique avec sa soeur en lui tendant l'écran de son smartphone. C'est dans une campagne minérale qu'Elisa Shua Dusapin installe son quatrième roman, peut-être le plus personnel à ce jour. À travers un regard précis et affirmé, empreint de douceur, elle confronte la violence des sentiments entre deux soeurs que le silence a séparées.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:En Uruguay, Esteban el Segundo est traité comme un étranger par ses voisins. Il est surnommé el Gringo à cause des cheveux et yeux clairs qu'il tient de son père, cadre européen d'une multinationale, rencontré par sa mère à Buenos Aires en 1984
Lu par : Jean Frisch
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:"L'Agrandissement" se présente comme un livre de politique fiction. Son auteur, la journaliste Joëlle Kuntz, a imaginé cette fable qu'elle se garde bien d'appeler roman, lui préférant le terme de divertimento... On regrettera seulement que l'auteur n'ait pas publié ce livre deux ans plus tôt. On ose imaginer que son idée, farfelue, aurait apporté quelque piment dans le terne et morne débat sur l'utopie du 700e anniversaire de la Confédération. Résumé : L'homme par qui le scandale arrive s'appelle Bovet, fonctionnaire fédéral un peu rêveur, chargé de la défense de l'image de la Suisse à l'étranger. La Suisse officielle se torture les méninges sur la manière la plus spectaculaire, la plus significative, de célébrer le 700e anniversaire de la Confédération. Et c'est Bovet qui l'emporte en proposant de distribuer à tous les étrangers présents sur le sol helvétique le 1er Août 1991 un passeport à croix blanche. L'idée paraît saugrenue à certains mais elle séduit le Conseil fédéral. Et c'est l'essentiel. Bien sûr, les fonctionnaires rechignent, peignent le diable sur la muraille. Mais dans le ronron fédéral, cette invention révolutionnaire finit par s'imposer. On imagine cette mesure plus symbolique que suivie d'effets concrets. C'est évidemment le contraire qui se produit. Et quel résultat ! Non seulement les étrangers affluent de partout pour bénéficier le 1er Août 1991 du précieux document. Mais surtout, ils viennent en masse de régions limitrophes, voulant ainsi corriger l'ingratitude de l'histoire qui les annexa à d'autres pays.
Lu par : Claude Fissé
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:De myrte, de narcisses, de primevères et de dents-de-lion, Anna tresse sa première couronne: c'est sa couronne de mariée. Elle y ajoute des épinards, des raisins et des ombelles, et la couronne devient un bouquet rond de légumes encore verts, de fruits, de fleurs et de mauvaises herbes. Mais le fiancé ne parait pas, et Anna quitte son village natal pour la grande ville, où elle tressera d'autres couronnes: pour les morts cette fois-ci. De la veille de la Première Guerre mondiale a l'aube des années cinquante, du modeste stand qu'elle tient le jour de la Toussaint a l'entrée du cimetière - la boutique de luxe dans le quartier le plus chic de Zurich -, Anna observe le monde et les gens, ébahie par un univers qu'elle juge a l'aune de son bon sens paysan et qu'elle ne comprend pas toujours: Braga, son amant italien, qui, blessé, préfère se laisser mourir plutôt que de vivre ampute d'une jambe; Paula, sa nièce, qui s'ouvre les veines avec un couteau a fleurs, et le vendeur de marrons, son voisin...
Lu par : Sarah Neumann
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Résumé:Hiver 1933. Alors qu'Hitler vient de prendre le pouvoir en Allemagne, Annemarie Schwarzenbach n'hésite pas un seul instant : sa place ne peut être que dans l'opposition. Mais la question essentielle à ses yeux est de savoir quelle forme va pouvoir prendre son engagement politique. Tout comme ses amis Klaus et Erika Mann - mais sans y être directement contrainte par les événements -, elle va choisir la fuite. Mais une fuite qui doit donner une orientation constructive à sa vie, à l'écart des dangers et de la confusion du monde. Face au drame qui se joue en Allemagne, Annemarie veut prendre du champ et de la hauteur, et c'est bien ce qu'exprime le titre de l'ouvrage qu'elle a commencé au début de l'année : Le Refuge des cimes. Le héros de ce roman, Francis von Ruthern, fils aîné d'un junker prussien, rentre en Europe après avoir passé dix ans en Amérique du Sud. Mais il ne parvient pas à reprendre pied dans la vie normale. Il trouve alors refuge dans une station de ski au-dessus d'Innsbruck. Là, son destin croise celui d'hommes et de femmes tout aussi accablés que lui par un sentiment d'étrangeté face à eux-mêmes, par leur incapacité à communiquer, à aimer, à trouver leur voie. Dans la montagne, les jours s'écoulent entre l'immensité vide des champs de neige, les courses à ski et la vie tissée d'ennui d'un hôtel de luxe. Chacun est dans l'attente d'un événement qui pourrait lui permettre de donner une orientation à sa vie, et c'est finalement à Francis qu'est dévolue cette « chance » : quand son frère Carl Eduard, un officier de l'armée de métier, se tire une balle en plein coeur, il doit redescendre dans la vallée où « tous les chemins s'ouvrent à lui ». La mort de Carl Eduard et la confrontation avec un monde en proie aux flambées nationalistes opèrent sur lui une sorte de catharsis : il découvre la valeur de la vie et de l'amour. Se sentant inapte à se lancer dans la mêlée où « s'affrontent les puissances humaines déchaînées», il réalise que sa place est en haute montagne, là où il pourra répondre aux attentes des autres tout en développant ses aptitudes propres. Il en recevra d'ailleurs la confirmation quand l'occasion lui sera donnée de sauver la vie d'un jeune garçon égaré dans la neige et le brouillard.
Durée : 3h. 30min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 70111
Résumé:Un roman pour dire la force de l'amour, d'une puissance rare, étincelante, mais aussi la violence de la perte et les abîmes sans fond. Face au vieillissement, une femme à l'aube de la cinquantaine met son coeur à nu pour retrouver un sens à sa vie et s'offre sans fard dans cette quête d'authenticité et de partage. Un voyage initiatique, un parcours peu ordinaire qui met le lecteur en empathie dès les premières pages.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16190
Résumé:Ils sont cadres de banque, étudiants, mères de famille ou retraités, des gens ordinaires. Ils vivent à New York, ou quelque part en Suisse, vont travailler à Londres ou à Riga, se croisent dans un bar à fado de Lisbonne. Gagnés par le train-train quotidien. La banalité même. C'est à eux pourtant que Peter Stamm donne la parole dans son dernier recueil de onze nouvelles. À Henry, l'ancien vacher devenu cascadeur qui sillonne le pays en rêvant de rencontrer une femme. A Inger, la Danoise, qui refuse sa vie étriquée et s'est mise en route pour l'Italie.
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 7h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17012
Résumé:Alexander et Sonia forment un couple parfait. Tous deux sont jeunes, beaux et partagent une passion commune pour l'architecture. Guidés par l'ambition de Sonia, ils s'installent à Munich et ouvrent un cabinet qui connaît un succès rapide. Cette union, idyllique en apparence, se trouve bouleversée par la rencontre d'Alex avec Iwona, une Polonaise sans papiers, peu cultivée, peu attirante. Rien ne devrait les réunir mais Alex est irrésistiblement attiré par cette femme dont la seule qualité est d'être l'exact opposé de Sonia.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16972
Résumé:Dans la salle de lecture surchauffée de la bibliothèque municipale, ils ont échangé leurs premiers regards. Puis, autour d'un café, leurs premiers mots. II est suisse et fait des recherches sur les wagons de luxe américains. Elle est américaine, étudiante en physique et rédige sa thèse de doctorat. Ils dînent ensemble, partent en excursion dans les forêts environnantes, visitent les musées. Un jour, Agnès lui demande d'écrire un portrait d'elle. Soir après soir, il se prête à ce qui n'est au début qu'un jeu.