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Israël-Palestine, une passion française: La France dans le miroir du conflit israélo-palestinien

Résumé
Depuis 1967, le conflit israélo-palestinien a souvent été un facteur de tension au sein de la société française. Racisme, antisémitisme, affrontements communautaires se nourrissent de l'interminable crise du Proche-Orient. Pour quelles raisons particulières la France est-elle plus sensible qu'aucun autre pays occidental aux échos d'un conflit lointain et localisé ? Dans ce livre informé, Denis Sieffert s'efforce de remettre en perspective les relations tumultueuses entre la France et Israël. Plus qu'une simple affaire de politique étrangère, le Proche-Orient agit comme un miroir pour la société française et les communautés qui l'habitent. C'est pourquoi toute prise de position prend un caractère passionnel. Depuis le parrainage d'Israël par la IVe République jusqu'au caillassage du Premier ministre Lionel Jospin à l'université de Bir Zeit, en passant par la fameuse déclaration du général De Gaulle en 1967 à propos du peuple juif "sûr de lui-même et dominateur", et le "sauvetage" de Yasser Arafat par François Mitterrand en 1982, les débats et polémiques ont souvent divisé l'opinion française et ses responsables politiques. Denis Sieffert explore ici le rôle du passé colonial français toujours douloureux, la relation difficile entre le sionisme et la République et, plus largement, le problème que soulèvent les doubles allégeances. Il rappelle les liens que les grandes familles politiques conservent, plus d'un demi-siècle après la naissance d'Israël, avec les protagonistes du conflit. Il montre en particulier que les socialistes, comme leurs ancêtres de la SFIO, restent souvent très liés à Israël, alors que les communistes, l'extrême gauche, les Verts et les altermondialistes sont, eux, engagés dans le soutien des Palestiniens.

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Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 8h. 38min.
Édition: Paris, Decouverte, 2004
Numéro du livre: 21496
ISBN: 9782707143013
CDU: 956

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Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22372
Résumé:" Quelle chance d'être né au monde sur les collines de Tipasa. Et non à Saint-Étienne ou à Roubaix. Connaître ma chance et la recevoir avec gratitude ", écrivait Camus en janvier 1955. Être né, vivre sur une terre splendide, l'Algérie, était ressenti par presque tous les Français comme une " chance ". Un jour, cette condition fut perçue par les " métropolitains " comme une " faute " appelant condamnation. Ce livre explore cette tragédie. Qui étaient les Français d'Algérie? Ils sont issus d'une histoire courte - cent trente-deux ans -, houleuse, faisant alterner des pages heureuses et douloureuses, tissées de contradictions sans issue. On les fait entendre ici grâce à des entretiens menés auprès de cent soixante-dix Français d'Algérie, aux conditions et aux métiers variés, de tous les âges, de toutes les origines, vivant dans les lieux les plus différents. Quel point commun y a-t-il entre vivre à Alger et vivre à Trézel ? Bref, une société bigarrée, complexe, singulière. Pour comprendre les Français d'Algérie, on a remonté le temps, jusqu'à la longue et meurtrière guerre de conquête. On voit qu'ils sont les fils de l'idéologie triomphante de la Ille République qu'elle forgea à sa naissance et imposa dans la première moitié de XXe siècle. L'intégration remarquable de cette communauté, les résultats éclatants de quelques-uns ne peuvent empêcher que s'expriment encore de l'amertume chez beaucoup de ces exilés et le regret ardent d'un pays qui n'existe plus.