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Réplique à l'amiral de Gaulle

Résumé
L'amiral de Gaulle a écrit un livre à succès, De Gaulle, mon père, comportant de nombreuses erreurs factuelles qui ne laissent pas de surprendre de la part d'un officier général et jettent un doute sérieux sur la crédibilité de son témoignage quand il traite de sujets plus sensibles. Certes, ses erreurs lui appartiennent et nous ne les lui disputerons pas, mais elles nous concernent tous quand elles visent à réécrire l'histoire en travestissant, sur des sujets précis et douloureux pour la mémoire française, les propos et les actions du général de Gaulle, au risque de lui enlever une bonne part de son épaisseur historique pour lui substituer une image de chevalier blanc doublé d'un martyr. Ou, plus grave encore, quand elles poussent leur auteur à discréditer de la plus vilaine façon certaines personnalités (Weygand, Giraud, Monnet, Muselier, Saint-Exupéry, Paillole, Mauriac et d'autres), leur déniant, de fait, leur véritable place dans la Résistance française au prétexte qu'elles ne se sont pas mises aveuglément au service exclusif du chef de la France libre. Une dizaine de spécialistes ont jugé qu'il était de leur devoir de répliquer à ces jugements à l'emporte-pièce qui tournent trop souvent à l'insulte. Ils le font ici sans bassesse ni malveillance. Mais avec la fermeté qui s'impose pour faire obstacle à la calomnie.

Pas disponible en CD.

Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 12h. 4min.
Édition: Monaco, Ed. du Rocher, 2006
Numéro du livre: 22823
ISBN: 9782268051314
CDU: 944

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Résumé:Havre mythique de la liberté, porte de l'Amérique, banquière du continent, mosaïque de cultures, symbole des succès d'une super-puissance et des tensions qui la déchirent, New York est d'abord fille du capitalisme. Tôt devenue un paradis du commerce, elle vit au rythme de ses docks, de ses ateliers, de ses bureaux, et son dynamisme en fait la rivale de Londres dans la domination de l'économie mondiale. La métropole des rives de l'Hudson ne cesse de changer d'échelle. Les premiers gratte-ciel s'élèvent près de Wall Street à la fin du XIXe siècle, et la population double entre 1900 et 1940. Little Italy, le quartier juif du Lower East Side, Harlem : New York est en même temps une seconde Babel et Metropolis. Sa modernité ne tient pas seulement à ses paysages urbains, féeriques selon les uns, dantesques selon d'autres ; elle repose sur sa capacité à surmonter ses contradictions et à innover. Capitale de l'information, c'est elle qui invente l'industrie des loisirs, les théâtres de Broadway et les parcs d'attraction de Coney Island. Au cœur de l'avant-garde, haut lieu du jazz et des débats d'idées, elle accueille artistes et intellectuels du monde entier qui renforcent son magnétisme. Aujourd'hui centre de la culture planétaire et paradigme du rêve américain, elle continue à attirer de nouveaux immigrants. " New York n'est pas une ville finie, écrivait Le Corbusier, c'est une ville en devenir. "
Durée : 13h. 40min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 21241
Résumé:" Pour votre liberté et pour la nôtre ", c'est ce qu'on pouvait lire, le 25 août 1968, sur les banderoles des sept Soviétiques qui protestaient, place Rouge, contre l'entrée des troupes soviétiques en Tchécoslovaquie. Des années 50 aux années 80, par la parole, l'écrit, la lecture de poésies place Maïakovski, la diffusion de romans ou essais interdits, et les manifestations sur la voie publique, une poignée d'hommes et de femmes s'adressent aux autorités soviétiques, alertent les opinions publiques occidentales et mettent à nu la nature mythique et perverse du pouvoir. On les appellera les dissidents. Non-violents, ils agissent dans la transparence, invoquent la légalité et le respect d'une Constitution toujours violée, et dénoncent sans discontinuer les mensonges et les turpitudes des autorités. Intellectuels, défenseurs des droits de l'homme, Juifs demandant le droit d'émigrer en Israël, prêtres ou laïcs réclamant la liberté de culte, tous paient leur action d'années d'internement dans des camps ou dans des hôpitaux psychiatriques, au mieux, d'exil. C'est pour rendre justice à ces oubliés de l'effondrement du communisme que Cécile Vaissié a écrit ce livre, le premier portant sur tous les acteurs, des plus illustres aux plus obscurs, et sur tous les épisodes du combat, finalement victorieux, qu'ils ont mené contre un système qui aura tant fait rêver et causé tant de crimes.
Lu par : Alain Guillaume
Durée : 19h. 46min.
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Résumé:Rien ne prédisposait Jean-Baptiste Colbert, né en 1619, à une carrière politique : il aurait dû prendre la succession de son père Nicolas, riche marchand drapier originaire de Reims, qui vend ses marchandises dans toute l'Europe. Et pourtant. A vingt-quatre ans, Jean-Baptiste entre comme commis au service du puissant Le Tellier, secrétaire d'Etat à la Guerre de Richelieu. A trente-deux ans, il est l'intendant privé de la fortune de Mazarin qui gouverne la France pendant la minorité de Louis XIV. Dix ans plus tard, il est le plus proche conseiller de Louis XIV qui le fait entrer au Conseil d'en-haut comme ministre d'Etat, le nomme surintendant des Bâtiments (1664), contrôleur général des Finances (1665). A sa mort en 1683, seules la Guerre et les Affaires étrangères lui auront échappé, encore s'en sera-t-il occupé en sous-main, se faisant de solides inimitiés avec les titulaires de ces postes, Louvois en particulier. Et pendant plus de vingt ans, il aura incarné l'Etat aux côtés du Roi-Soleil. On connaît l'image consensuelle et convenue de Colbert telle qu'elle a été complaisamment forgée et véhiculée par les historiens de la IIIe République : le ministre mesuré, austère, intègre, pragmatique, serviteur jusqu'au sacrifice personnel de son roi, de l'Etat, du royaume. Au fil de ces pages, celui que Mme de Sévigné appelait "le Nord", craignant "la glace qui l'attendait" juste avant d'entrer en audience avec lui, apparaît tel qu'en lui-même : prêt à tout pour conquérir puis conserver le pouvoir, d'une rare violence devant les obstacles, retors, machiavélique et manipulateur - les épisodes de sa lutte contre Fouquet, le surintendant des Finances qu'il finira par abattre, sont là pour le démontrer -, ne pensant qu'à placer les membres de sa famille aux plus hauts postes et à accroître sa fortune par tous les moyens, même frauduleux.
Durée : 11h. 21min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23738
Résumé:Jean-Luc Einaudi retrace dans cet ouvrage certains événements marquants qui ont ponctué la guerre française en Indochine, de 1945 à 1954. Dans les Forces françaises et des États associés, il y eut officiellement 106 658 morts et disparus. Côté vietnamien, le nombre dépasserait le million de victimes. Mais au-delà des chiffres, ce conflit marqua une génération et un pays, comme la guerre d'Algérie ensuite. On sait combien la classe politique française fut partagée à propos de cette guerre, qu'il faut bien appeler coloniale ; elle suscita scandales, affaires louches, et se termina pour la France par la défaite humiliante de Dien-Bien-Phu.Une enquête minutieuse, des témoignages étonnants de certains acteurs de cette guerre, le parcours de ce curieux personnage que fut Georges Boudarel (un Français qui, par conviction, se retrouva instructeur politique dans les camps où étaient détenus des soldats français) font de ce livre un document riche et passionnant sur cette période et cette guerre qui, dans l'inconscient collectif français, continue d'être perçue de façon trouble et ambiguë. Une guerre que certains auraient bien aimé jeter "à la poubelle de l'Histoire'.
Durée : 20h. 13min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 25340
Résumé:Ce livre, vendu à plus de 65 000 exemplaires depuis sa réédition dans la " Petite collection Maspero ", reste un grand classique : son auteur fut acteur et témoin de la Commune de Paris. Il se mit au travail au lendemain de la défaite et ce travail dura vingt-cinq ans. Il a enquêté avec acharnement auprès de tous les survivants, dans l'exil à Londres, en Suisse, puis consulté tous les documents disponibles à l'époque. Le résultat est cette " somme ", qui n'est pas seulement un récit historique événementiel, de l'insurrection à la répression : elle est un tableau de tous les courants de la pensée sociale, de tous les affrontements internes, un bilan des réalisations ou des tentatives, " mesures éparses, tôt dispersées au vent de la lutte et des divergences, mesures significatives pourtant ", qui caractérisent, pour Jean Maitron, cette Commune qui fut " un trait d'union plutôt qu'une coupure dans l'histoire du mouvement ouvrier français ". " La dernière barricade des journées de Mai, écrit Lissaragay, est rue Ramponneau. Pendant un quart d'heure, un seul fédéré la défend. Trois fois il casse la hampe du drapeau versaillais. Pour prix de son courage, le dernier soldat de la Commune réussit à s'échapper. " La légende veut que ce dernier combattant anonyme ne fut autre que Lissagaray lui-même : tant il est vrai que chez lui la modestie de l'historien va toujours de pair avec la ténacité et l'intransigeance du militant.
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Durée : 7h. 39min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 76608
Résumé:L'auteur revient sur l'histoire de la Bretagne et l'évolution de son image. Il met en lumière sa singularité à la fin du Moyen Age et analyse les différents évènements qui ont bouleversé le territoire et ses habitants.