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Mon nom est Dieu: roman

Résumé
Jeune journaliste à Los Angeles, Morgane devrait a priori se méfier de ce SDF dépressif et bougon, peut-être dangereux, qui se place obstinément sur son chemin... Surtout quand il lui annonce qu'il est Dieu et qu'il l'a choisie pour écrire sa biographie ! Contre toute raison, Morgane, résolument incroyante, va se laisser captiver par ce personnage improbable. Un Dieu amer, découragé, qui ne comprend pas pourquoi les hommes se détournent de lui - à l'exception de Jansen, fondateur d'une Église aux allures de secte, qui a décidé d'en faire son icône. À cette fable, Pia Petersen parvient à donner une étonnante réalité. Comme Morgane, le lecteur finit par se demander s'il n'a pas réellement affaire à Dieu. Et se laisse prendre au miroir d'une fiction qui en dit assez long sur notre modernité si incertaine d'elle-même...
Durée: 7h. 1min.
Édition: Paris, Plon, 2014
Numéro du livre: 20268
ISBN: 9782259220385

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Lu par : Françoise Golaz
Durée : 8h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16177
Résumé:L'insondable et talentueux Iouri, brillant artiste plasticien hostile aux mesures sécuritaires de notre époque, s'engage dans une démarche artistique radicale. Son étrange changement d'attitude alarme la narratrice qui partage sa vie. Depuis quelques temps, Iouri paraît tellement préoccupé par sa prochaine exposition qu'il réagit de manière agressive et s'enfonce progressivement dans la taciturnité, au grand désespoir de ses proches. L''artiste attribue sa nervosité au nouveau projet qui l'anime, mais sa compagne, en proie à de terribles doutes, se met à l'épier avec un effroi mêlé de fascination pour tenter de comprendre le comportement trouble de Iouri.
Durée : 2h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 19916
Résumé:Un ciel bleu, une église, un mariage, une foule rassemblée pour célébrer l'amour, la montée vers l'autel, une mariée souriante... Une mariée aux yeux brouillés de larmes qui s'enfuit, laissant derrière elle l'homme de sa vie. C'était un an plus tôt, et la narratrice n'a plus jamais revu celui qu'elle a choisi de ne pas épouser. Elle souffre: il lui manque, elle lui écrit. Malgré son apparence criminelle, cette fuite devait sauver un homme et une femme de ce qu'ils repoussaient tous deux au début de leur passion: les conventions, les automatismes, la résignation. Elle se croyait aimée et donc comprise; mais en cours de route, rattrapé par les réflexes du conformisme, il a oublié qu'elle ne lui avait jamais demandé de quitter sa femme, qu'elle aimait être sa maîtresse, qu'elle ne voulait pas d'enfant, et que l'amour qu'elle lui portait était absolu, puisqu'il était aussi amour de sa liberté. Or, la liberté semble demeurer le plus encombrant des cadeaux... À force d'entendre les héritières du féminisme décréter qu'une femme n'est jamais «complète» si elle ne devient pas épouse et mère, un homme peut-il admettre un discours différent de la part de celle avec qui il souhaite partager sa vie? N'a-t-il pas, d'ailleurs, été forgé, éduqué, dressé par sa propre mère à ne jamais concevoir aucune autre représentation de la femme? Avec l'originalité qui la caractérise, Pia Petersen pénètre dans la grande tragédie de l'incompréhension entre hommes et femmes pour observer le sentiment amoureux et son asservissement aux moeurs d'une époque. Depuis les paradoxes d'un temps ou «le mariage et les enfants pour tous» se cogne à la valse des divorces et au surpeuplement, jusqu'aux vices cachés des esthétiques littéraires féminines, elle mène une savoureuse exploration de nos instincts primaires.
Lu par : Geneviève Roy
Durée : 6h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13738
Résumé:Mot de l'éditeur : " Du balcon, elle regardait le palmier et au loin, l'ombre violette des dunes. Tout autour, invisible dans la nuit, s'étendait la ville morte. Pas un bruit ne montait vers elle, pas un frisson de vent. " Sarah, une femme désormais sans attaches sentimentales, parvenue à un tournant de sa vie, se calfeutre dans une villa de la Belle Epoque, sur les hauteurs d'Arcachon. Décor mauresque, moiteur de serre, jardin tropical. Sarah aimerait connaître les passions et les fièvres que le présent ne lui a pas toujours offertes. Elle flotte dans ce paysage délavé de gris sans savoir à quoi s'employer. La maison, musée et boudoir, la fascine peu à peu. Quel mystère hante encore la villa Teresa ? D'où sortent les fantômes d'une présence féminine toujours palpable ? Qui était le baron Ifla Horus à qui appartenait la villa ? Dans " cet univers à la fois arrogant, désuet et secret " d'une ville balnéaire où les malades de la tuberculose venaient jadis chercher une guérison impossible, la belle oisive va basculer dans le passé. En effet, c'est à la faveur d'une rencontre avec un étrange notable, pharmacien mais bibliophile à ses heures, qu'elle croise la biographie de Gabriele d'Annunzio, jouisseur tout autant que poète, mais aussi une femme russe, dont chacun autour d'elle semble porter le deuil. Du présent où l'attend peut-être un dernier amour et du passé où les maîtresses de d'Annunzio réclament leur plaisir, qui va triompher ? Dominique Bona a écrit ici un voyage vers le jadis, s'inspirant des touffeurs et des charmes d'une Ville d'Hiver, encerclée par la maladie comme par les fantômes, plus vivants que les promeneurs d'aujourd'hui.
Durée : 2h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23274
Résumé:Emilie vient d’arriver dans l’école de Jean-Sébastien. Elle a quinze ans et un terrible secret de famille. A deux, ils remontent l’histoire de sa vie et celle de sa mère, condamnée pour terrorisme.
Durée : 5h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Lu par : Manon
Durée : 5h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:C'est en Guyane, de Cayenne à Maripasoula - au pays des orpailleurs et des Indiens Wayanas - que Léo part à la recherche de son ami d'adolescence, Frédéric. Il veut lui annoncer la mort du grand amour qu'ils ont partagé, Hélène, qui fut il y a trente ans leur professeur de philosophie et leur initiatrice érotique. A la surface de sa brumeuse mémoire resurgit la géographie dangereuse, belle et imprécise du désir de trois jeunes gens dans les années soixante-dix. Que s'est-il vraiment passé entre eux à l'époque ? En remontant le cours du fleuve Maroni et celui du temps, Léo caresse la nostalgie de cet âge d'or, ce rêve perdu de la jeunesse baigné de refrains musicaux : fragile, blessé, amnésique, il s'obstine à retrouver la trace de l'homme qui pourra, peut-être, résoudre l'énigme de sa propre existence.
Lu par : Nicole Bonnet
Durée : 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Chaque matin, la fourmi 68 part au travail derrière la fourmi 67, devant la fourmi 69. Un jour, elle ramène à la fourmilière un puceron, Bouda. Bientôt, de conversations en bavardages avec lui, 68 s'interroge, une envie d'ailleurs l'envahit. Mais, peut-on changer de vie ?
Durée : 11h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13075
Résumé:...L'héroïne, éduquée au très chic couvent des Oiseaux, est engrossée par un prêtre. Elle fait carrière dans la galanterie, se "spécialisant" dans le clergé. "Juste" retour des choses, son fils sera prêtre à Rome!
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 7h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17924
Résumé:Une jeune et enthousiaste bourguignonne monte à Paris pour enseigner aux enfants de la capitale. Ayant délaissé ses études qui coûtaient trop cher, au profit de son frère qui désire emprunter pour moderniser la ferme familiale. Melle Lorriot se retrouve institutrice dans un quartier parisien, non loin des fortifs, des bidonvilles. Cheville ouvrière de cette école laïque et républicaine, ardente défenseur de l'égalité face à l'enseignenent, gonflée d'idéaux et d'amour propre, cette jeune enseignante va être confrontée à la dure réalité du terrain. Des classes surchargées, des locaux miteux, une population pauvre socialement et intellectuellement. Des petites frappes qui font le coup de poing et font régner la loi dans la classe, une hiérachie pleutre et couarde, des collègues j'en foutiste, voilà de quoi l'environnement professionnel de la belle est constitué. Certains passages sur l'école seraient dignes de figurer dans une enquête journalistique actuelle...
Lu par : Claire Philippe
Durée : 7h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14536
Résumé:Présentation de l'éditeur : " 27 août 2005. Dernier galop dans la plaine arasée de l'été déjà finissant. Dernière cueillette de mûres, et l'Eaubac gourmand qui s'arrête le long des haies épineuses et incline sa tête curieuse vers ma main gorgée de juteuses douceurs. Dernière plongée dans les sous-bois où je serre si fort et embrasse son encolure de velours pour éviter les branches basses et le laisser m'emmener, comme un fils donne la main à son père. Dernier trotting sur les petites routes, et je ferme les yeux, et je ne vois qu'avec mon corps en lévitation, et j'oublie tout, bercé par le rythme cadencé des fers sur le macadam tiède. Derniers frissons. Dernière promenade amoureuse, animale, végétale, sous un ciel d'accompagnement, dans une lumière d'autrefois qui lentement décline. " Jérôme Garcin
Lu par : Marc Burnens
Durée : 3h. 17min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13711
Résumé:"Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non ! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs; Là où la majorité des grandes personnes refusent de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons. Mais il faut que tu voies. Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri est de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité."
Durée : 10h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12703
Résumé:Le regard d'une femme, ce peut être le destin d'un homme. Un soir, ainsi, Philippe Guibert surprend dans les yeux de Lisa, son épouse, ce qu'il est, ce qu'il a cessé d'être pour elle, ce qu'il est devenu. Il croyait avoir réussi sa vie. Il avait les apparences de la puissance et de l'intelligence. Membre de la Commission européenne de Bruxelles, énarque, il est de ceux qui décident de l'avenir de l'Europe. Belle carrière. Et brusquement, alors qu'il affronte le tournant difficile de la cinquantaine, le regard de Lisa, lucide, impitoyable, le juge et l'atteint. Il comprend que tout les oppose. Lisa ne le désire plus. Elle vit avec lui par habitude, peut-être par pitié. Plus jeune que lui, exigeante, indépendante - elle est professeur d'université -, sincère, elle se veut libre. Elle récuse, méprise le monde politique, ses habiletés, ses vanités, ses mensonges, son oubli des valeurs simples de la vie. Elle conteste ce jeu de rôles qu'incarnent Philippe et ses collègues, le président de la Commission, Wilkinson, l'Anglais, Mahlberg, l'Allemand, tous les autres: Rien ne résiste au regard de Lisa. Et Philippe se défait. Il s'interroge sur son passé, les raisons de ses choix, affronte un autre regard de femme, celui de sa mère, qu'il appelait « la sorcière ». Il découvre ainsi cette « épave enfouie dans les profondeurs » que chacun porte en soi, dissimulée, et que le regard de l'autre dévoile. Mais ce qui se joue entre Lisa et Philippe, ce n'est pas seulement leur propre vie. Autour d'eux, Max Gallo fait surgir toute une société européenne, celle qui gravite autour des nouveaux pouvoirs, qui voudrait faire croire que « l'épave enfouie » n'existe pas pour elle. Mais Vassos, le journaliste grec, Karl Grueber, le poète allemand, chacun de ces Européens qui croisent Lisa et Philippe, les provoquent ou les séduisent, ont un passé, une « épave enfouie ». Ce qui les distingue, ce qui oppose Lisa à Philippe, ce qui la rapproche de Karl Grueber, ce sont bien deux manières de vivre, d'être dans l'Europe d'aujourd'hui. Lisa choisit la passion contre le pouvoir, l'amour contre l'indifférence, la sincérité contre l'habileté, le désir contre la possession, la mémoire contre l'oubli, son regard de femme contre les yeux vides.