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Le meilleur de Gilles: [3]: Mémoires d'un jongleur de lune: autobiographie, souvenirs, chansons et poèmes

Résumé
«On devrait entrer en vieillesse comme on entre en religion : libéré des pesanteurs terrestres. Biens immobiliers et mobiliers d'abord. Tu sais que tu ne les emporteras pas avec toi. Ce qu'il adviendra d'eux ? Tu t'en fous, mais il y a le reste, le plus important - du moins pour toi - ta raison de vivre, ce que tu as fait de ta vie. Ce qui t'a poussé parfois au-delà de toi-même. Ce qui a donné un sens à ta vie.» - Gilles
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 20h. 44min.
Édition: Lausanne, Publi-libris, 2001
Numéro du livre: 18983
ISBN: 9782940251025
CDU: 792

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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Tome I - Brèves effusions de l'âme (chansons et poèmes) : «Des chansons toutes nues, c'est-à-dire telles qu'elles furent à l'origine, avant de trouver leur vêtement harmonique et l'aile d'une mélodie capable de les arracher au sol. Chansons à l'escale ; voiliers aux voiles carguées, à l'ancre dans le port. Ainsi l'amateur [...] peut s'en approcher, en faire le tour et les considérer dans tous leurs détails que le mouvement même de la musique lui avait peut-être dérobés quand il les entendait au music-hall ou au cabaret.» - Gilles
Lu par : Daniel Schreiber
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Parmi les nombreux auteurs de vaudeville du XIXe siècle, Eugène Labiche (1815-1888) est l'un des plus remarquables en raison de l'importance de sa production (174 pièces) et des succès obtenus. Près de quarante ans après l'ouvrage de Philippe Soupault et plus de trente ans après la dernière thèse universitaire le concernant il était nécessaire qu'un historien procède à une relecture de l'œuvre de Labiche en utilisant les avancées de l'historiographie contemporaine. Ainsi, dans une perspective résolument moderne d'histoire culturelle, l'auteur a " découvert " à travers une analyse de contenu que les grands " personnages " du théâtre de Labiche étaient autant des institutions ou des groupes sociaux-tels le mariage, l'alimentation, la domesticité, Paris ou le duel- que des individus, bourgeois et rentiers. Par ailleurs Labiche manifeste une ambiguïté évidente sur la question politique et sociale et sur la question morale. Sous les textes se cache une critique acerbe du système démocratique et s'inscrit un attachement aux valeurs conservatrices sinon réactionnaires. En revanche Labiche accorde aux femmes une fonction nettement moins dévalorisée que cela n'a été analysé jusqu'à présent et il transige largement avec les préceptes moraux de l'époque. De nombreux personnages ont des défauts marqués (mensonge, égoïsme, hypocrisie, lâcheté) ; apparaît même clairement la tentation du crime. Beaucoup de pièces laissent perdurer in fine des situations " objectivement " injustes ou amorales. Enfin une lecture plus métaphorique fait émerger une large mise en valeur de la sexualité, sujet tabou de la conscience sociale du XIXe siècle. Labiche est plus contestataire et amoral que l'opinion traditionnelle ne l'admet.
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Lu par : Lamnot*
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Fin 1897. L'affaire Dreyfus déchire la France. S'opposent avec violence les défenseurs de la révision du procès et les ligues patriotes ou antisémites. C'est dans ce contexte que Zola écrit sa Lettre à la France - « aux petits, aux humbles, à ceux qu'on empoisonne et qu'on fait délirer » - et sa Lettre à la jeunesse - à l'occasion de l'agression d'un grand dreyfusard par les ligueurs étudiants. « Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela ? s'interroge Zola. Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour le XXe siècle qui va s'ouvrir ! » (litteratureaudio.com)
Lu par : Amélie Ardiot
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16148
Résumé:De rage de vivre, il en est question dans ce petit, tout petit livre, qui ne comporte qu'une vingtaine de pages. C'est un essai, les dernières lignes, ou du moins ce qui compterait parmi les dernières lignes d'un auteur mort prématurément, dans la force de l'âge : il s'est suicidé. De fait, cette vingtaine de lignes n'aurait pu être conçue à une autre période de la vie : si Stig Dagerman se veut revenu de tout, désespéré, il n'en est pas pour autant blasé et la rage qu'il met à vouloir démontrer l'absurdité de son existence montre au contraire une profonde exigence : "Pour moi, ce n'est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout." On ne mesure bien le désespoir qu'à l'aune des attentes qui l'ont précédé. L'auteur était de ceux qui ne se contentent pas, ne peuvent pas se contenter de "vivre pour rien" : ce que d'autres, pourtant, sagesse ou simple refus de "se prendre la tête", appelleraient "vivre, tout simplement". Sa présence ici-bas lui devait être comptée, justifiée.
Durée : 5h. 15min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33653
Résumé:Publié pour la première fois en 1868, ce texte de Champfleury est devenu un incontournable de la littérature " féline ". Nous avons ici un texte très complet sur l'animal de compagnie par excellence. S'attachant dans un premier temps à l'image du chat dans l'antiquité puis au Moyen Âge, il brosse ensuite un inventaire de ses représentations dans les arts et traditions populaires, la peinture, et naturellement la littérature. On y trouve aussi quelques portraits de grands et célèbres amoureux des chats, comme Mahomet, Richelieu ou Chateaubriand... Par petites touches, Champfleury parvient à une quasi-exhaustivité du chat dans tous ses états. Ce livre est un véritable chant d'amour à l'animal dont il disait " Comme tous les êtres qui provoquent les caresses, qui en donnent et qui en reçoivent, comme les femmes, si le doux animal a été beaucoup aimé par les uns, il ne lui a pas été pardonné par les autres, surtout par les métaphysiciens ".
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 7h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71245
Résumé:La fascination pour les oiseaux qui accompagne l’auteur depuis son enfance (une maladie qu’il appelle Birding Compulsive Disorder) est devenue un prétexte pour écrire sur l’art, la littérature, l’histoire et le cinéma. De quel oiseau-roi Mitterrand a-t-il voulu faire son dernier repas ? Quel est le lien de l’agent 007 avec l’ornithologie ? À quoi pensaient les oiseaux d’Hitchcock ? Quel effet l’amour de Jonathan Franzen pour les oiseaux a-t-il eu sur sa prose ? Bien entendu, l’auteur ne s’inspire pas uniquement de ses lectures ! C’est un homme de terrain et son texte est nourri de toutes ses expériences dans la nature, mais aussi en ville. Il y a désormais des millions de gens qui s’adonnent à l’observation des oiseaux. Pour beaucoup, c’est une passion dévorante et les cas d’agression, d’évanouissement ou de crise cardiaque ne sont pas rares sur le terrain. Lubienski n’a encore tabassé personne, son cœur est heureusement en bon état, mais comme son amour des oiseaux est excessif, il affronte sans se plaindre les conditions les plus inconfortables, jusqu’à être victime de la « malédiction du bruant », un mal qui frappe les amis des oiseaux…