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Tortilla Flat: roman

Résumé
En Californie, un groupe de « paisanos » mène une vie simple quoique non dépourvue d'embûches. Leur souci majeur est de trouver dans la journée de quoi manger et surtout la quantité de vin nécessaire à leurs impressionnantes agapes nocturnes. Mais un jour, la vie se complique car l'un d'eux, Danny, hérite de deux bicoques délabrées. Sans hésiter, il y accueille ses amis. Au début, tout semble se poursuivre comme avant : amitié et beuverie sont les deux mamelles de ce groupe querelleur au grand coeur. Mais la condition de propriétaire pèse à Danny, qui regrette sa vie insouciante d'antan. L'amitié serait-elle soluble dans la propriété ?
Durée: 6h. 47min.
Édition: Lausanne, La Guilde du Livre, 1964
Numéro du livre: 14928
Collection(s): La Guilde du livre

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Résumé:Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux. - Lâche-moi, cria-t-elle. Mais lâche-moi donc. Lennie était affolée. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l'autre main, il lui couvrit la bouche et le nez. - Non, j'vous en prie, supplia-t-il. Oh, j'vous en prie, ne faites pas ça. George se fâcherait. Elle se débattait vigoureusement sous ses mains... - Oh, je vous en prie, ne faites pas ça, supplia-t-il. George va dire que j'ai encore fait quelque chose de mal. Il m'laissera pas soigner les lapins
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Résumé:
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Résumé:« Ce que j'ai voulu écrire, disait Brasillach, c'est le roman de la jeunesse qui fuit et qui renaît tour à tour, en même temps que celui de deux êtres qui peuvent se chercher, se perdre, se retrouver, sans jamais cesser d'être faits l'un pour l'autre. » Roman de l'enfance et de l'aventure, de la volupté et de la tentation, de la séparation et du retour, "Comme le temps passe" est sans doute l'oeuvre la plus riche et la plus complexe de Robert Brasillach. Dominés et reliés entre eux par la présence constante des deux héros - Florence et René - les six épisodes de ce récit mystérieux et captivant reflètent toutes les émotions de la vie. Dans le halo lumineux du souvenir resurgissent aussi les figures pittoresques d'un autre temps : c'est le monde cocasse du cinéma de 1900, la bohème ou la bourgeoisie provinciale de la Belle Epoque, la découverte des Flandres ou de l'Espagne lorsque le voyage était encore une aventure. « Plus encore qu'à peindre mes amis je me suis attaché à peindre ces ombres, ces personnages passagers compagnons de leur destin », conclut Robert Brasillach. Et dans ce miroir tendu au « visage immense du Temps » on découvrira aussi l'expression d'une haute sagesse car « l'important est de ne faire qu'un avec sa propre course, même si l'on n'en aperçoit pas tout de suite l'aboutissement lumineux ».
Lu par : Marie Lourizi
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Résumé:Juliette, jeune orpheline de dix-huit ans, débarque un jour dans un village vaudois, venant de son Cuba natal. Elle cherche refuge chez son oncle, aubergiste de son état, qui reste sa seule famille. Ce roman de Ramuz, paru en 1927, ne laisse pas d'étonner par son thème lui-même. Comment Ramuz a-t-il pu introduire cette fleur exotique dans une oeuvre aussi fermée sur les paysages vaudois et valaisans qu'est la sienne ? Qu'Aimé Pache pousse jusqu'à Paris, certes ! Mais qu'une jeune fille des Caraïbes vienne irradier une auberge campagnarde de sa beauté absolue, voilà qui peut faire penser à un tournant dans l'oeuvre de Ramuz. N'importe quel écrivain aurait traité pareil thème sur le mode sociologique. L'irruption d'un élément étranger dans le vase clos d'habitudes locales : quelles en seront les perturbations au niveau des comportements, jusqu'où iront ces bouleversements ? Mais Ramuz n'est ni sociologue ni psychologue. Ce qui l'intéresse, c'est cette trame souterraine aux choses, invisible et pourtant présente, qui les élève jusqu'à des hauteurs inconnues. La Beauté sur la Terre pourrait s'appeler " La Beauté sous la Terre ", tant elle soulève et transcende tout ce qu'elle touche et fait vibrer. Mais si on rêve de la Beauté, si on peut l'entrevoir ou la frôler, on ne l'aborde pas de face. La Beauté, comme le soleil ou la mort, rend fou ceux qui la regardent en face. Ainsi de Joseph qui, faute de pouvoir s'approprier l'image de son rêve, se met à tout détruire autour de lui. Ainsi de ces hommes qui, après de timides avances, en viennent à exprimer leurs convoitises les plus brutales ou les plus sordides. Juliette finira par fuir le village, l'auberge et son oncle. La vision de Ramuz est pessimiste. Mais en même temps se dessine une morale nouvelle, à mi-chemin du christianisme et du panthéisme, qui fait de certaines forces obscures le levain de ce qui peut constituer, en dépit de tout, la Beauté sur la Terre.